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« Gros mytho ! » : Pascal Soetens accuse Guillaume Pley de lui avoir volé le nom de son émission

Publié par Hannah le 15 Août 2026 à 8:45

Un extrait de podcast qui refait surface, une phrase qui claque, et voilà toute une histoire qui ressort des tiroirs. Pascal Soetens, connu pour ses émissions d’éducateur télé, n’a jamais mâché ses mots sur Guillaume Pley. Dans une ancienne interview qui circule à nouveau, il balance une accusation précise sur l’origine du nom « QG », et une promesse jamais tenue.

Pascal Soetens sur le plateau de Morandini pour la loi anti-fessée

Une ancienne confidence qui ressurgit au pire moment

C’est le podcast de Darko qui remet cette séquence sur le devant de la scène. Pascal Soetens y jouait le jeu de la vérité, invité à citer les personnalités du petit écran avec qui le courant n’était jamais passé. Sans détour, il lâche un nom : Guillaume Pley, fondateur du média Legend et aujourd’hui visé par plusieurs enquêtes de presse qui secouent son image publique.

Le timing n’est pas anodin. Alors que l’animateur traverse une zone de turbulences médiatiques, ces propos tenus bien avant la tempête actuelle prennent une résonance particulière. Ils ne prouvent rien des faits aujourd’hui dénoncés, mais ils montrent qu’une certaine défiance existait déjà, publiquement, entre les deux hommes.

Ce genre de règlement de comptes différé n’est pas rare dans le petit monde des médias et des réseaux sociaux. Une vieille séquence, oubliée pendant des mois, peut soudain devenir un argument à charge quand la situation d’une personnalité se retourne. Ici, c’est un simple extrait de podcast qui rebat les cartes.

« C’est moi qui t’ai donné l’idée » : la paternité du nom QG en question

Le cœur de l’accusation tient en une phrase. Pascal Soetens affirme que le nom « QG », repris par Guillaume Pley pour l’un de ses projets, viendrait directement d’une discussion entre les deux hommes. « Quand tu as appelé ta boîte le QG, c’est moi qui t’ai donné l’idée », lance-t-il sans détour.

L’éducateur précise avoir lui-même baptisé sa propre société ainsi, pour « quartier général », un point de ralliement où chacun se retrouve. Une paternité qu’il revendique intégralement, comme on réclamerait un brevet oublié. Il raconte même la réaction initiale de l’animateur, plutôt tiède selon lui : « Tu as dit que c’était pas mal et que tu allais réfléchir ».

Sauf que la suite, toujours selon son récit, n’a pas suivi le script prévu. Guillaume Pley aurait finalement adopté le nom sans jamais donner suite à une promesse d’invitation formulée à l’époque. « Tu as promis de m’inviter et tu l’as jamais fait !

Donc on parle pas pour rien », conclut Pascal Soetens, amer. Une phrase qui sonne comme un dossier resté ouvert, bien avant que Guillaume Pley ne devienne le visage d’un média suivi par des millions d’abonnés.

Écran de smartphone rejouant un ancien enregistrement vidéo

Un ancien producteur enfonce le clou sur l’ambiance de travail

Dans la même séquence, un autre témoignage vient épaissir le dossier. Pascal Soetens glisse d’ailleurs une accusation supplémentaire, plus floue mais tout aussi cinglante : « il a carotté mon collègue », lâche-t-il, sans donner davantage de détails sur l’identité de la victime présumée.

C’est ensuite Jean-Michel, présenté comme l’ancien producteur et coanimateur de Guillaume Radio sur NRJ, qui prend la parole dans l’extrait. Son récit décrit une ambiance de travail particulièrement dégradée. « J’étais le tampon entre lui et les équipes et ça se passait très mal avec les équipes », explique-t-il, dressant le portrait d’une communication rompue entre l’animateur et ses collaborateurs.

Le plus troublant reste peut-être la manière dont ce producteur affirme avoir été écarté. Selon lui, son licenciement serait survenu juste après une absence liée à l’enterrement de sa grand-mère. « Moi il me l’a mis à l’envers, à la fin.

J’ai dû me rendre à l’enterrement de ma grand-mère, je lui en fais part et quelques jours plus tard, il m’a viré pour cette absence », raconte-t-il, amer lui aussi. Guillaume Pley, de son côté, s’est récemment défendu sur les réseaux face aux enquêtes des Inrocks et du Monde.

Ces mots resurgis n’ont pas valeur de preuve dans les affaires actuelles, mais ils dessinent le portrait d’un homme dont les méthodes faisaient déjà débat, bien avant que son nom ne fasse la une pour d’autres raisons.

Entre un nom de projet contesté et un producteur qui raconte son licenciement le plus douloureux, cette vieille séquence en dit long sur les tensions passées de Guillaume Pley. Reste à savoir si ces témoignages resteront de simples anecdotes, ou s’ils viendront alimenter un dossier bien plus lourd.

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