Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. People

« Il a sauté sur la fiancée de mon fils » : dans l’affaire Bruel, un ex-ministre balance un souvenir gênant

Publié par Hannah le 14 Août 2026 à 14:27

L’affaire Patrick Bruel ne cesse de faire remonter des souvenirs enfouis. Depuis sa mise en examen pour viol, tentative de viol et agressions sexuelles, les langues se délient les unes après les autres, chez les artistes comme chez les anonymes. Cette fois, c’est un ancien poids lourd de la politique française qui a livré un témoignage personnel, assez éloigné de son terrain habituel.

Affaire Patrick Bruel : sa compagne de 32 ans sa cadette refuse de le lâcher… voici son vrai quotidien depuis la mise en examen

Une affaire qui fait vaciller l’image du chanteur

Le 10 juin dernier, Patrick Bruel a été mis en examen après les accusations d’une trentaine de femmes pour des faits de violences sexuelles. Libéré sous contrôle judiciaire, l’interprète de Casser la voix a dû annuler sa tournée et reste soumis à des obligations strictes : interdiction de quitter le territoire, interdiction de contact avec les plaignantes, interdiction de fréquenter des salons de massage.

Depuis, la parole s’est libérée dans tous les sens. Des personnalités du monde artistique ont réagi, à l’image de certaines chroniqueuses connues qui ont évoqué une réalité longtemps tue. D’autres proches du chanteur ont pris ses côtés, comme une ancienne Miss France qui a défendu son comportement à son égard. Deux nouvelles plaintes ont même été déposées récemment, selon des informations relayées par BFMTV et Mediapart.

Le témoignage inattendu de Patrick Balkany

C’est dans cette ambiance électrique qu’intervient Patrick Balkany. Invité dans le Jet de Luxe de Jordan de Luxe ce jeudi 13 août, l’ancien maire de Levallois-Perret n’a pas caché son absence de surprise face aux révélations. Et pour cause : son propre fils aurait été confronté au chanteur il y a plusieurs années.

« Il a déjà eu un différend avec mon fils », a-t-il lâché, avant de préciser les faits avec une franchise assez rare pour ce genre d’exercice médiatique. « Il a sauté sur la fiancée de mon fils à l’époque.

Il lui a sauté dessus », a-t-il raconté, ajoutant que son fils Alexandre aurait alors réagi en frappant le chanteur. Patrick Balkany a toutefois tenu à nuancer sa relation avec Bruel : « On se croise, mais il savait que j’étais le père de mon fils. On n’a jamais été copains. »

Plateau de talk-show vide avec fauteuils sous spots

Des mesures judiciaires jugées trop clémentes

Ce témoignage vient s’ajouter à un dossier déjà lourd, où les critiques sur la clémence judiciaire se multiplient. L’idole fissurée reste sous contrôle judiciaire, sans détention provisoire, ce que dénonce vivement Stéphanie Chéhab, trésorière de l’association MeTooMedia.

Invitée dans C dans l’air sur France 5, elle a jugé les mesures « extrêmement légères », plaidant pour une véritable assignation à résidence. « Je m’étonne que Patrick Bruel ne soit pas en détention provisoire », a-t-elle asséné, estimant que le chanteur reste « dans un déni total » et qu’il « ne vois pas pourquoi il arrêterait d’agresser ».

De nombreuses voix ont d’ailleurs rappelé qu’il aura fallu du temps pour que ces témoignages soient pris au sérieux, à l’image de l’intervention décisive d’une journaliste engagée pour que trente récits soient enfin entendus. De son côté, Patrick Bruel conteste fermement l’intégralité des faits reprochés.

Ses avocats invoquent la présomption d’innocence et dénoncent des accusations qu’ils qualifient d’infondées, tandis que d’autres proches, comme sa compagne actuelle, refusent de le lâcher publiquement.

Entre témoignages inattendus et défenses acharnées, l’affaire Bruel révèle surtout à quel point les souvenirs, même anciens, reviennent frapper à la porte au moment le moins attendu. Reste à savoir combien d’autres histoires similaires dorment encore dans les mémoires de ceux qui ont côtoyé le chanteur.

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *