« Il peut plus manger, plus faire pipi ? » : un ancien de L’Équipe défend Bruel, présumé innocent, après son passage au Parc des Princes
Un match du PSG face au FC Barcelone, des tribunes pleines, et une silhouette que tout le monde reconnaît. Patrick Bruel s’est montré au Parc des Princes, et les réseaux se sont enflammés. Mais un chroniqueur a pris sa défense avec un raisonnement poussé jusqu’à l’absurde, et il fixe aussi une limite très nette, que vous découvrirez plus bas.

Une première sortie publique depuis sa mise en examen qui fait bondir
La question agite les réseaux : faut-il interdire à Patrick Bruel d’aller au stade ? Le chanteur s’est montré au Parc des Princes pour la rencontre entre le Paris Saint-Germain et le FC Barcelone. D’après la source, c’était une première depuis sa mise en examen.
Le contexte judiciaire reste lourd. Le 10 juin, l’artiste a été mis en examen pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, avant d’être remis en liberté sous contrôle judiciaire. Il conteste les faits et reste présumé innocent.
Parmi les voix indignées, Flavie Flament a explosé sur Instagram. Elle réclame d’ailleurs depuis un moment que le chanteur affronte enfin un juge, une position qui éclaire sa colère.
Le contrôle judiciaire, lui, alimente aussi le débat. Certains se demandent si il pourrait être durci. Mais tout le monde n’est pas de cet avis, et un défenseur inattendu est entré dans l’arène.
Stéphane Pauwels, l’ancien de La chaîne L’Équipe qui plaide l’acharnement
Sur la chaîne belge LN24, Stéphane Pauwels, passé par La chaîne L’Équipe, dénonce une forme d’acharnement. Pour lui, la présence du chanteur n’a rien de surprenant : « Il a toujours été au PSG, il a toujours été supporter du PSG. »
À ses yeux, assister à un match ne justifie pas une nouvelle salve de critiques. À sa connaissance, rien n’interdit à Patrick Bruel de se déplacer librement. Il insiste surtout sur un point : il faut distinguer les accusations d’une décision de justice.
Le chroniqueur imagine alors un scénario : un non-lieu dans quatre ou cinq ans. « Et alors, on va lui dire quoi ? », lance-t-il, avant son image devenue virale : le chanteur ne pourrait plus manger, ni faire pipi, ni aller aux toilettes.
Pendant ce temps, d’autres voix se sont déjà exprimées dans l’affaire, comme le fils de Gisèle Pelicot, qui dénonce le silence des hommes. Le climat est loin d’être apaisé. Et Pauwels n’a pas dit son dernier mot.
Car son plaidoyer s’accompagne d’une précision : il ne défend pas les faits reprochés. Où place-t-il alors la ligne rouge ? Réponse juste après, et elle surprend.

La ligne rouge de Pauwels : pas le stade, mais la boîte de nuit
Avant d’en arriver là, rappelons que la tournée du chanteur a elle aussi fait réagir : il la maintient malgré une pétition à 60 000 signatures. Le contexte explique pourquoi chaque apparition devient un sujet.
Pauwels ajoute : « Moi, je suis pas fan forcément des faits, moi qui défends les femmes, mais quoi, il peut plus aller au foot ? » Il évoque aussi le marché, ou la piscine, où il côtoierait des dames qui nagent.
La limite, la voici. Il s’inquiéterait davantage si Bruel était pris « dans une boîte de nuit, dans une soirée d’étudiantes ». Là, dit-il, « il tend le bâton pour se faire battre ».
Il reconnaît toutefois qu’il aurait préféré que le chanteur s’abstienne d’aller au Parc des Princes, sans exiger qu’il reste cloîtré chez lui. Son vœu le plus cher : que la justice avance vite, pour que chaque sortie ne déclenche plus de polémique.
Autour de l’affaire, le tollé enfle encore, signe que le sujet divise.
Un match, une polémique, une ligne rouge : la défense de Pauwels tient en une idée, la présomption d’innocence n’est pas une assignation à résidence. Reste à savoir ce que la justice décidera. Et si vous pensiez tout savoir, ce que les enregistrements de la garde à vue révèlent pourrait changer votre regard. Autre mystère, ces 87 millions de gains secrets refont surface.