À 61 ans, Paulina Porizkova se marie et sa robe fait sensation sur les réseaux

Un mariage au bord d’un lac italien, 78 invités et une mariée de 61 ans qui n’a rien perdu de son aura de top model. L’histoire de Paulina Porizkova commence pourtant de la façon la plus banale qui soit : un swipe sur une application de rencontre. Ce que peu savaient, c’est ce que cachait vraiment cette robe si particulière, et la panique qui a bien failli gâcher la demande en mariage.
Une rencontre improbable née sur une application de rencontre
Paulina Porizkova a passé cinq ans sur l’application Raya sans grand succès. « Les femmes plus âgées comme moi sont invisibles sur ce genre de sites », a-t-elle confié à People. De son côté, le scénariste Jeff Greenstein, connu pour avoir écrit pour Will & Grace et Friends, avait fixé une tranche d’âge de 52 à 60 ans pour ses recherches. L’ex-mannequin, âgée de 61 ans, s’est glissée dans sa liste malgré tout.
Ce genre de rencontre virale rappelle à quel point les réseaux et les applications transforment nos vies sentimentales, un peu comme certaines tendances numériques bouleversent nos repères habituels. Le scénariste a lui-même reconnu que son profil était loin d’être irréprochable : « Pourquoi une ancienne top model sublime swiperait-elle à droite sur un scénariste comique dégarni avec un profil catastrophique ? », s’est-il interrogé auprès de Vogue. Une chose a fait pencher la balance : la bande-son de son profil, Modern World de Jonathan Richman. Un détail suffisant pour lancer des semaines d’échanges par texto, puis par FaceTime, autour de thé et de shots de tequila, un peu à la manière d’une romance qui démarre loin des projecteurs avant d’exploser au grand jour.
La demande en mariage qui a failli tourner au fiasco
Un mois après leurs premiers échanges, Jeff Greenstein traverse le pays pour rencontrer Paulina Porizkova en personne, à l’Hôtel Chelsea de New York. « Sa vue m’a coupé le souffle », a-t-il raconté. Dix minutes plus tard, à peine les cocktails servis, elle l’embrasse. Le courant passe si fort qu’elle l’invite chez elle le soir même. « Nous ne nous sommes plus quittés depuis », résume-t-il, simplement.
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C’est à Karlovy Vary, en République tchèque, que le scénariste choisit de se mettre à genoux durant l’été 2025. Le décor est somptueux, la demande parfaitement orchestrée. Sauf que lorsqu’il ouvre l’écrin, la bague a disparu. Les deux tourtereaux se précipitent alors vers la voiture pour fouiller chaque recoin, dans une scène digne d’une comédie romantique. La bague finit par ressurgir au fond d’un sac, avant de trouver enfin sa place définitive au doigt de l’ex-juge de America’s Next Top Model. Un rebondissement qui n’est pas sans rappeler ces moments de tension où tout semble soudain basculer avant de finalement se résoudre.
Une robe hors norme conçue pour ne ressembler à aucune autre
C’est justement sur cette robe que tous les regards se sont braqués lors de la cérémonie du 3 juillet, organisée face au lac d’Orta, en Italie. Paulina Porizkova avait une idée très précise en tête : surtout pas de blanc. Après avoir porté « tant de robes de mariée blanches en tant que mannequin », elle voulait une couleur presque impossible à nommer. « Je voulais une couleur qui ne soit pas vraiment une couleur. Quelque chose d’insaisissable, pour qu’on ne puisse pas dire qu’elle portait du jaune ou du rose », a-t-elle expliqué à Vogue.
Pour donner vie à cette vision, elle a fait appel à la maison House of Gilles, refusant tout net le prêt-à-porter. Le tissu devait aussi « bouger comme de l’eau » autour d’elle. Le résultat a fait l’unanimité en ligne : des internautes ont salué une femme « belle à chaque étape de sa vie, pas seulement à une certaine période ». D’autres ont insisté sur le fait qu’elle n’avait « pas changé » depuis ses débuts de mannequin, un commentaire qui résonne avec l’engouement récent autour de certaines personnalités qui traversent les décennies sans prendre une ride. La réception s’est ensuite prolongée à la Villa Crespi, dans une ambiance que les 78 convives ont qualifiée de parfaite, sans le moindre couac.
Paulina Porizkova a résumé ce week-end de noces en une phrase : elle a eu « exactement le mariage » qu’elle voulait, avec « exactement le partenaire » dont elle rêvait. Une histoire qui prouve qu’un simple swipe peut parfois mener jusqu’à l’autel. Reste à savoir combien d’autres belles rencontres se cachent derrière un profil aussi maladroit que celui de Jeff Greenstein.