Presley Gerber mort un jour après son admission en cure : le passé glaçant du propriétaire du centre
Presley Gerber, fils de Cindy Crawford et Rande Gerber, avait tout juste 26 ans. Il venait d’entrer dans un centre de luxe pour tenter de se soigner. Un jour plus tard, il était retrouvé mort, pas même sur son lit, mais juste à côté. Ce que révèlent désormais les enquêteurs sur l’homme qui dirigeait cet établissement dépasse l’entendement.

Une mort survenue en pleine cure, à Santa Monica
Selon les registres du bureau du médecin légiste du comté de Los Angeles, Presley Gerber est décédé le dimanche 20 septembre, un jour seulement après son admission au sein de Resolutions Living, une résidence de convalescence haut de gamme située à Santa Monica. Son corps a été découvert dans une chambre de l’établissement, non pas allongé sur le lit, mais juste à ses côtés, un détail qui interroge sur les circonstances exactes de sa mort.
La cause officielle du décès n’a pas encore été établie. Mais des sources citées par Page Six évoquent une possible overdose ayant entraîné une défaillance cardiaque. Cette disparition rappelle d’autres drames intimes qui ont frappé des familles connues, comme celui vécu par la famille de Bruce Willis, confrontée elle aussi à une épreuve bouleversante autour de la maladie.
Justin Todd, cofondateur d’AddictionResource, qui n’a jamais suivi Presley, a livré une explication glaçante au magazine People. Il rappelle que le grand public s’imagine qu’une personne entrant en cure en ressort automatiquement « guérie », mais que la réalité est bien plus sombre : seule une infime partie des patients parviennent à rester sobres durablement, une vérité que la fille de Michael Schumacher elle-même a dû apprendre à accepter face à un autre type d’épreuve familiale.
Un établissement qui n’a jamais eu de licence d’État
C’est là que la situation prend un tour inattendu. Un porte-parole du Département des services de santé de Californie a confirmé à Page Six que Resolutions Living n’est pas classé comme centre de traitement des troubles liés à la consommation de substances agréé par l’État. Il s’agit en réalité d’une résidence de convalescence, une catégorie qui échappe aux exigences de licence les plus strictes.
Autrement dit, l’établissement où Presley Gerber a passé ses dernières heures n’était pas soumis aux mêmes contrôles qu’un centre médicalisé classique. Justin Todd le confirme sans détour : la présence de drogue dans ce type de structure reste un problème récurrent, souvent lié à des résidents qui parviennent à s’en procurer en cachette pour les consommer seuls, loin des regards.
Des sources affirment également que le jeune homme semblait visiblement sous l’emprise d’une substance au moment même de son admission, le 19 septembre.
Une image qui rappelle, dans un registre très différent, à quel point l’apparence publique peut masquer une détresse réelle, comme lorsque Mark Hamill a lui-même provoqué une onde de choc en évoquant frontalement la mort dans une polémique retentissante.
D’autres célébrités, à l’image d’Élodie Gossuin, savent aussi ce que signifie voir sa vie privée disséquée publiquement dans les pires circonstances.

Le passé trouble du propriétaire du centre
C’est le détail qui change toute la lecture de l’affaire. Le Dr Reza Nabavi, fondateur et propriétaire de Resolutions Living, possède un lourd passé judiciaire lié à la drogue, révèlent des documents officiels consultés par Page Six. Sa licence de psychologue lui a même été temporairement retirée après son arrestation par la police d’Oakland en février 2002, alors qu’il n’avait que 25 ans.
Les faits sont accablants : les agents l’ont retrouvé endormi dans sa voiture, dans un secteur connu pour le trafic de stupéfiants et la prostitution. À ses côtés se trouvait une adolescente de 15 ans, qui aurait déclaré être sous l’effet de méthamphétamine et ne pas bien le connaître. La fouille du véhicule a révélé de la méthamphétamine, de la marijuana, une pipe en verre, un couteau de chasse, une arme à feu et des munitions.
Nabavi a plaidé coupable pour possession de substances contrôlées et a été condamné à 36 mois de mise à l’épreuve. Il a ensuite été arrêté une seconde fois, accusé cette fois d’avoir vendu de la méthamphétamine, écopant à nouveau de 36 mois de probation.
Sa demande d’inscription comme psychologue a d’abord été refusée en 2004, avant d’être finalement acceptée en décembre 2006, sous conditions strictes : évaluation psychologique, supervision hebdomadaire, programme de désintoxication et tests aléatoires. Sa licence actuelle expire le 30 juin 2028, une date qui, aujourd’hui, résonne d’une manière particulièrement troublante.
Un centre censé sauver des vies, dirigé par un homme dont le propre passé aurait dû alerter bien plus tôt.
L’histoire de Presley Gerber illustre à quel point le milieu du luxe et de la célébrité ne protège en rien des drames les plus intimes, comme le prouve aussi le témoignage glaçant livré par cette veuve confrontée à un rebondissement inattendu après un deuil, ou les propos crus tenus par Maeva Ghennam sur des réalités que l’on préfère souvent ignorer.
Un centre de recuperation dirigé par un homme au casier chargé, une adolescente mineure impliquée, une licence obtenue malgré tout : l’affaire Presley Gerber révèle les failles béantes d’un système censé sauver des vies. Si ce genre de vérité enfouie vous glace, cette prédiction fracassante sur le couple présidentiel risque elle aussi de vous surprendre, tout comme ce que Macron a fini par avouer sur Trump sans langue de bois.