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« Pas heureux et même très amer » : le prince Harry regretterait déjà son retour au Royaume-Uni

Publié par Hannah le 18 Sep 2026 à 23:27
Le prince Harry au tribunal de la Haute Cour de Londres, visage grave

Un mois. C’est le temps qu’il aura fallu au prince Harry pour déchanter après son grand retour au Royaume-Uni, très médiatisé sur Instagram par Meghan Markle. Derrière les photos idylliques de campagne anglaise, un tout autre récit circulerait dans l’entourage du duc de Sussex. Une source bien informée révèle un mot qui reviendrait sans cesse pour le qualifier, et il n’a rien de bucolique.

Un retour au pays qui tourne à la désillusion

L’information vient de Camilla Tominey, éditorialiste au Telegraph et journaliste qui avait révélé en 2016 la relation naissante entre Harry et Meghan Markle. Dans un billet Substack, elle affirme que le prince, âgé de 42 ans, ne vivrait pas du tout le retour espéré depuis son installation au Royaume-Uni.

Selon Camilla Tominey, un mot reviendrait systématiquement dans la bouche de ceux qui ont croisé Harry ces dernières semaines. Il ne serait « pas un homme heureux », et serait même « très amer » face à la tournure des événements. Un constat en total décalage avec les scènes familiales postées par Meghan, et qui questionne sur la réalité de ce retour présenté comme définitif.

Cette amertume ne tomberait pas du ciel. Plusieurs incidents se seraient accumulés en quelques semaines, ravivant des blessures que le clan Windsor n’aurait jamais vraiment refermées depuis le Megxit. Reste à comprendre ce qui, précisément, aurait mis le feu aux poudres.

Une lettre de Buckingham à l’origine de la colère

La première explosion de colère remonterait à une missive envoyée par le Palais aux autorités britanniques. Buckingham y aurait tenu à clarifier une bonne fois pour toutes le statut du couple : Harry et Meghan ne représenteraient plus la monarchie et devraient être traités comme de simples citoyens.

Le duc serait toujours furieux à propos de ce courrier, qu’il tiendrait pour responsable du retrait, temporaire, de l’Ouganda des Invictus Games. Le général Muhoozi Kainerugaba, chef des forces armées ougandaises, avait en effet annoncé ce retrait sur les réseaux sociaux « afin d’éviter toute interprétation contraire » envers le roi Charles III. Un camouflet pour Harry, qui aurait au minimum espéré être qualifié de « personnalité publique ». Le roi a depuis arrangé la situation, et l’Ouganda a réintégré la compétition, mais le mal semble déjà fait.

À cela s’ajoute la question sensible de la protection officielle de sa famille. Le RAVEC, comité chargé de la sécurité des personnalités royales, réexaminerait actuellement leur dossier pour déterminer s’ils peuvent bénéficier d’une protection armée financée par le contribuable, un coût estimé à huit chiffres. Une sécurité qu’il réclame depuis des années, ayant même intenté une action en justice perdue en appel en mai 2025. Il avait alors confié à la BBC ne pas pouvoir imaginer ramener sa femme et ses enfants au Royaume-Uni « pour le moment ». Ironie du sort, c’est pourtant ce qu’il aurait finalement décidé de faire, non sans y avoir laissé quelques illusions au passage, comme le montre le coût de leur installation.

Lettre officielle scellée et smartphone sur un bureau

Les enfants au cœur d’un dernier accroc logistique

Dernier épisode en date de cette accumulation : Archie et Lilibet ont dû quitter leur nouvelle école dans la région des Cotswolds, à peine quelques jours après la rentrée. En cause, des embouteillages chaotiques rendant les trajets quotidiens ingérables pour l’équipe de sécurité privée du couple.

Les deux enfants auraient donc dû abandonner leurs nouveaux camarades de classe presque aussitôt trouvés, un revers de plus pour une famille qui cherchait justement à s’ancrer durablement. S’ajoute à cela une déconvenue vécue par Meghan Markle elle-même : son numéro de téléphone personnel aurait circulé entre plusieurs parents d’élèves, révélé sans son accord après son arrivée dans un groupe WhatsApp de l’établissement.

Une trahison de confiance qui, ajoutée aux tensions avec le Palais et aux ratés logistiques, dresserait le tableau d’un retour bien plus douloureux que prévu. De quoi faire regretter au prince, au moins ponctuellement, la tranquillité relative de sa vie californienne à Montecito.

L’herbe était-elle vraiment plus verte de l’autre côté de l’Atlantique ? Entre lettres officielles, écoles changées et sécurité toujours en suspens, le retour du prince Harry ressemble davantage à un parcours d’obstacles qu’à des retrouvailles apaisées. Reste à savoir si le temps finira par adoucir cette amertume, ou si d’autres accrocs viendront encore compliquer l’équation Sussex.

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