Adieu classe éco : Harry et Meghan claquent une somme à 6 chiffres pour rentrer au Royaume-Uni en jet
Un aller simple entre la Californie et l’Angleterre, ça se fait aussi en classe économique. Mais le prince Harry et Meghan Markle n’ont visiblement pas voulu faire la queue à l’embarquement. Leur retour au Royaume-Uni, six ans après avoir claqué la porte de la famille royale, s’est fait dans un avion qui ne ressemble en rien à un vol charter classique. Et la note, elle, donne le vertige.

Un retour surprise après six ans d’exil californien
Depuis leur départ fracassant en 2020, le prince Harry et Meghan avaient construit leur vie loin des palais, à Montecito, en Californie. Fini les obligations royales, place aux contrats commerciaux et à une existence loin des paparazzis britanniques. Sauf que le vent tourne : le couple a annoncé un retour prolongé au Royaume-Uni, sans pour autant reprendre du service comme working royals.
Ils chercheraient une maison dans les Cotswolds, non loin de Highgrove House, la propriété du roi Charles III. Un rapprochement géographique qui n’est pas anodin : le souverain, touché par un cancer révélé en 2024, souhaiterait selon plusieurs sources voir plus souvent son fils et ses petits-enfants.
Archie, 7 ans, et Lilibet, 5 ans, seront scolarisés en Angleterre. Un choix de vie qui rappelle d’autres bouleversements familiaux médiatisés, à mille lieues des soucis financiers évoqués par le pouvoir d’achat des Français qui, eux, comptent chaque euro.
Reste que ce déménagement transatlantique ne s’est pas fait discrètement. Bien au contraire : le mode de transport choisi par le couple a immédiatement attiré l’attention des experts en aviation privée, habitués à décortiquer ce genre de choix de vie de célébrités.
Un jet privé loué à prix d’or pour dix heures de vol
Selon des estimations d’experts de l’aviation privée, Harry et Meghan ont affrété auprès de la compagnie Planet 9 un Bombardier Global Express XRS, reliant l’aéroport de Van Nuys, près de Los Angeles, à celui de Birmingham. Facturé autour de 12 000 dollars de l’heure, ce vol d’environ dix heures avoisinerait les 120 000 dollars, soit un peu plus de 110 000 euros.
Réaménagé en 2023, cet appareil peut accueillir jusqu’à 13 passagers, propose deux salles de bain et cinq lits. Pour ce trajet, seules quatre places ont été occupées : Harry, Meghan, Archie et Lilibet. Une facture aussi salée pour un avion à moitié vide, cela fait forcément réagir, un peu comme quand une entreprise annonce des chiffres qui interrogent, à l’image de certains projets pharaoniques qui font parler.
Un proche du couple a justifié ce choix par une question de logistique familiale : embarquer leurs deux chiens, Pula le labrador noir et Mia la beagle, sans stress ni passage en soute. Un argument qui, pour beaucoup, ne suffira pas à faire passer la pilule. D’autant que la note grimpe encore quand on la ramène au nombre de passagers réels.

30 000 dollars par tête, et une polémique qui refait surface
Rapportée aux quatre passagers, la facture avoisinerait 30 000 dollars par personne pour un aller simple entre la Californie et le centre de l’Angleterre. De quoi accentuer le contraste avec le quotidien de millions de Britanniques confrontés à la hausse des prix, un peu comme la hausse du prix du carburant qui pèse déjà sur les budgets des ménages.
Ce n’est pas la première fois que les habitudes de voyage du couple font grincer des dents. En 2019 déjà, leurs vacances en jet privé à Ibiza puis à Nice avaient déclenché une vague de critiques, alors même que le prince Harry multipliait les prises de parole sur l’écologie.
Lors d’un événement sur le tourisme durable, il avait lui-même reconnu, cité par le média Liputan6 : « Nous pouvons tous faire mieux et, même si personne n’est parfait, nous avons tous une responsabilité quant à notre impact personnel ».
Une phrase qui résonne aujourd’hui d’une drôle de façon. Le poulailler d’Archie, surnommé Archie’s Chick Inn, est resté à Montecito avec le reste de leur ménagerie, preuve que ce déménagement n’a rien d’un simple aller-retour.
Sur les réseaux sociaux, le débat repart de plus belle, entre ceux qui saluent une décision familiale légitime et ceux qui pointent l’écart avec le discours écologique du couple, un peu à la manière des polémiques sur certaines personnalités publiques épinglées pour leurs contradictions.
Cent dix mille euros dans les airs, une famille royale qui se recompose sur le sol anglais : voilà le résumé d’un retour qui ne passe pas inaperçu. Reste à savoir si cette nouvelle vie britannique apaisera vraiment les tensions avec le reste de la famille royale, ou si elle ne fait que déplacer le débat de la Californie aux Cotswolds.