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Sandra Sisley découvre une nécrose du cartilage chez son ORL : le lien glaçant avec ses addictions

Publié par Hannah le 01 Août 2026 à 13:23
« Le festival du 14 juillet dans mon corps » : Sandra Sisley opérée du nez après la cocaïne

Pendant des années, Sandra Sisley a gardé loin des projecteurs une partie de son passé. Aujourd’hui, l’épouse de Tomer Sisley raconte sans détour les dégâts que ses addictions ont laissés sur son corps. Un simple rendez-vous chez son ORL a suffi à lui révéler une vérité qu’elle refusait encore d’affronter.

Un passé d’addiction qu’elle ne cachait plus vraiment

« La drogue est une ordure » : Sandra Sisley dévoile les ravages de la cocaïne sur son visage, des années après le sevrage

Dans un entretien accordé à Yasmine Oughlis pour Psychologies, Sandra Sisley est revenue sur ses années de consommation de drogues dures. Elle décrit un engrenage qu’elle n’a compris que trop tard, faute d’en mesurer les répercussions sur le long terme.

« Dans la drogue dure, en tout cas en ce qui me concerne, vous avez des conséquences immédiates, des conséquences à moyen terme et des conséquences à long terme. Moi, je n’en avais aucunement conscience », confie-t-elle. Un aveu qui rappelle d’autres témoignages bruts sur les addictions et leurs ravages partagés récemment par des personnalités françaises.

Son cas n’est pas isolé. D’autres visages du paysage médiatique, comme Éric Judor, ont eux aussi traversé des épisodes liés à la consommation de cocaïne, chacun avec ses propres conséquences physiques ou judiciaires.

La cocaïne, un mécanisme destructeur méconnu

Sandra Sisley explique avec précision le processus physiologique en cause. « Quand vous prenez de la cocaïne, ça provoque une vasoconstriction. En gros, ça serre toutes les petites veines et votre cartilage est mal irrigué, voire en train de mourir », détaille-t-elle.

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Un phénomène qui touche particulièrement le nez, zone où la substance est directement inhalée et où les tissus, privés d’oxygène, finissent par s’abîmer durablement. C’est précisément ce qui va la rattraper des années plus tard.

La quinquagénaire évoque aussi un autre bouleversement : l’arrêt du tabac, après 30 ans de tabagisme. « J’ai récupéré l’odorat, que j’avais complètement perdu (…) et je trouve que tout pue », raconte-t-elle. Ce retour brutal des sensations olfactives, longtemps anesthésiées, va justement jouer un rôle central dans sa découverte médicale. D’autres récits de reconstruction après des addictions sévères, comme celui de cette jeune femme accro à la kétamine dès 16 ans, montrent à quel point le corps garde longtemps la mémoire de ces excès.

Chez l’ORL, la vérité tombe sans prévenir

Sandra Sisley avait déjà évoqué les ravages de la cocaïne sur son visage, mais c’est un rendez-vous médical anodin qui va tout révéler. « Récemment, je me suis fait mal aux oreilles, donc je vais chez mon ORL. J’entre dans sa salle d’attente et je dis : ‘C’est une horreur, qu’est-ce que ça pue !’ », raconte-t-elle.

La réponse du praticien tombe alors comme un couperet. « Là, il regarde mon nez et il me dit : ‘Vous avez une nécrose du cartilage, il faut vous opérer rapidement, vous avez une perforation de la cloison nasale’ », relate Sandra Sisley.

Elle admet avoir longtemps banalisé des symptômes pourtant alarmants.

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