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« Je m’en bats les cacahuètes » : Véronika Loubry recadre ses détracteurs après le mariage de Thylane

Publié par Hannah le 04 Juil 2026 à 9:09
« Je m'en bats les cacahuètes » : Véronika Loubry recadre ses détracteurs après le mariage de Thylane

Lundi 29 juin 2026, la mairie du 16e arrondissement de Paris a vibré au rythme d’un mariage très suivi. Thylane Blondeau a épousé Benjamin Attal, entourée de ses proches et d’une poignée d’amis fidèles. Mais au lendemain de la fête, une polémique inattendue a éclipsé la joie du jour : la tenue de sa mère, Véronika Loubry, a fait jaser sur les réseaux. Sa réponse, publiée sans détour sur Instagram, ne laisse aucune place au doute.

Un mariage parisien sous le signe de l’élégance discrète

Pour dire oui à Benjamin Attal, Thylane Blondeau avait choisi la sobriété absolue : une robe blanche minimaliste signée Eva Bouskila, taillée dans un crêpe de soie ivoire et complétée d’une courte cape. Les mariés ont fait leur entrée à bord d’une Porsche 356 décapotable, un clin d’œil chic qui a évidemment fait le tour des réseaux sociaux et alimenté les discussions sur le luxe discret de la jeune génération.

Parmi les invités présents ce jour-là, Véronika Loubry avait opté pour un tailleur satiné rose poudré, associé à une chemise beige. Elle était accompagnée de ses amies de longue date, Karine Le Marchand et Sandra Sisley, dans une ambiance familiale et complice. Une journée censée être parfaite, comme souvent quand il s’agit de célébrer les grands événements de personnalités très exposées. Sauf que les critiques n’ont pas tardé à surgir en ligne.

La riposte cash de Véronika Loubry face aux critiques

C’est dans une vidéo publiée sur Instagram le mardi 30 juin 2026 que Véronika Loubry a décidé de répondre, sans filtre ni langue de bois. Alertée par une abonnée qui lui signalait des commentaires désobligeants sur sa tenue et ses lunettes de soleil, elle a lâché : « Ce qui est écrit : ‘Elle est mal habillée’. Alors cela, je m’en bats les cacahuètes, vraiment. »

Elle a ensuite assumé son style avec une franchise désarmante : « J’ai un style boyish, un style garçon, un style plutôt décontracté. Les robes ne me vont pas. Mais je n’ai pas de compte à rendre sur ma tenue. » Une déclaration qui rappelle que certaines personnalités refusent désormais de se plier aux diktats vestimentaires, un peu à l’image de ces figures assumées qui cultivent leur authenticité sur les réseaux sociaux.

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Physique, deuil et prise de poids : une confidence sans filtre

Au-delà du simple différend vestimentaire, les attaques sur le physique des personnalités publiques restent monnaie courante, et Véronika Loubry n’y a pas échappé.

« Ceux qui parlent sont toujours les plus ringardos de la planète, les plus aigris, les plus méchants et ceux qui n’ont aucun goût », a-t-elle balancé, non sans une pointe d’ironie envers ses détracteurs : « Vous n’êtes pas toutes des icônes de mode, moi non plus.

Et je fais ce que je veux. »

Elle a d’ailleurs tenu à rappeler son attachement à cette tenue si critiquée : « C’est un costume oversize. Il est trop beau, je vais le remettre. » Une fidélité assumée qui tranche avec les jugements hâtifs postés en ligne.

Mais c’est sur son physique global que Véronika Loubry a choisi la transparence la plus totale. « Ils ne m’aiment pas, ils me trouvent vieille, défraîchie. J’ai 58 ans, je n’ai pas de chirurgie, je suis ok.

Et je ne mens pas ni sur mon âge, ni sur mon physique », a-t-elle confié.

Elle a également évoqué, sans détour, les conséquences physiques du deuil de son époux : « J’ai pris 3-4 kilos depuis le décès de mon mari parce que je suis malheureuse et que parfois, quand on est malheureux, on mange. »

Une phrase qui change tout le regard porté sur cette polémique de surface. Derrière le tailleur rose et les lunettes de soleil critiquées, il y avait surtout une mère endeuillée célébrant le bonheur de sa fille. Et si la vraie leçon de cette histoire, c’était d’arrêter de juger un chagrin qu’on ne connaît pas ?

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