« Vous êtes des jaloux et des frustrés » : la compagne de Matthieu Pigasse s’en prend aux journalistes après des vacances à 430.000 euros
Un simple compte Instagram, et voilà toute une polémique qui explose. Wassila Meddas, compagne du banquier d’affaires Matthieu Pigasse, s’est retrouvée malgré elle au cœur d’un scandale médiatique après la révélation de vacances estivales facturées à 430.000 euros. Sa réponse, publiée sur les réseaux sociaux, ne fait pas dans la dentelle.

Des vacances qui ont mis le feu aux poudres
Tout part d’une enquête du Canard Enchaîné, qui épingle Matthieu Pigasse pour un séjour sur l’île Moustique, dans les Antilles. Le lendemain, c’est au tour de Marianne de dévoiler un autre volet du dossier : un séjour dans l’Utah facturé 11.300 dollars la nuit, pour deux personnes.
De quoi alimenter une controverse sur le train de vie du banquier, connu pour ses positions affichées à gauche. Une contradiction qui n’a pas manqué de faire réagir, un peu à la manière de ces polémiques sur le rapport à l’argent qui reviennent régulièrement dans le débat public.
Face à cette double salve journalistique, Wassila Meddas n’a pas attendu longtemps pour répondre. Sur son compte, elle dénonce ce qu’elle qualifie de traque personnelle, loin de tout travail d’enquête sérieux, dans un registre qui rappelle parfois les clashs les plus commentés sur les réseaux.
Une charge frontale contre la presse
Dans son message, Wassila Meddas ne mâche pas ses mots. « Le Canard enchaîné hier, Marianne aujourd’hui : même médiocrité, mêmes méthodes de salauds », écrit-elle, accusant les journalistes d’avoir fouillé son compte personnel pour récupérer ses photos.
Elle poursuit avec une formule qui a fait le tour des réseaux : « Vous êtes des jaloux et des frustrés. Nous on fait de la moula ». Une phrase qui a immédiatement suscité des réactions contrastées, entre soutiens et indignation, un peu comme lorsque des personnalités du monde des people se retrouvent visées par des révélations sur leur fortune.
Selon elle, les médias « n’enquêtent plus », ils « fouillent, fantasment et recyclent ». Une accusation grave, formulée sans nuance, qui s’inscrit dans un climat où les questions d’argent et de patrimoine deviennent rapidement des sujets explosifs sur les réseaux sociaux.

Pigasse assume, mais reconnaît que ça « choque »
De son côté, Matthieu Pigasse a réagi la veille sur France Inter, dans un registre plus mesuré que sa compagne. Il a reconnu que « les montants évoqués puissent choquer », tout en rappelant qu’« il n’y a pas de police des vacances » en France.
Le banquier n’a jamais caché sa fortune : il affirme se situer dans le champ de la taxe Zucman, réservée aux patrimoines dépassant les 100 millions d’euros. « Je suis riche et je considère que les plus riches doivent contribuer plus », a-t-il déclaré.
Pour lui, l’indécence ne se situe pas dans la richesse elle-même, mais dans le décalage entre les demandes de sacrifices adressées aux autres et l’absence de contribution personnelle. Une ligne de défense qui n’a pourtant pas suffi à calmer la polémique en ligne, où les commentaires oscillent entre soutien assumé et critique acerbe, dans des tonalités qu’on retrouve souvent autour des figures politiques ou économiques les plus exposées médiatiquement.
Cette affaire illustre à quel point l’argent, quand il s’affiche, devient un terrain miné sur les réseaux sociaux. Entre coup de gueule assumé et justification politique, le couple Pigasse-Meddas a choisi la confrontation plutôt que le silence. La suite dira si cette stratégie calme ou relance durablement la polémique.