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Une députée LFI s’en prend à Gérald Darmanin après la mort de Lyhanna (vidéo)

Publié par Sofia le 09 Juin 2026 à 20:00

L’affaire Lyhanna continue de provoquer une forte onde de choc politique en France. Depuis plusieurs jours, les critiques s’enchaînent contre la gestion du dossier par les autorités judiciaires et politiques.

Une affaire qui enflamme le débat politique

Le décès de la jeune Lyhanna, 11 ans, a ouvert une crise majeure. Les autorités judiciaires font face à des accusations de dysfonctionnements dans le traitement des signalements liés au principal suspect.

Dans ce contexte tendu, plusieurs responsables politiques appellent à des explications. Le débat porte autant sur la chaîne judiciaire que sur les responsabilités ministérielles.

Gabrielle Cathala accuse Gérald Darmanin

La députée Gabrielle Cathala, membre de La France insoumise, attaque directement le ministre de la Justice Gérald Darmanin.

Elle lui reproche d’avoir esquivé ses responsabilités dans la gestion de l’affaire. Selon elle, le ministre met en avant les défaillances de la chaîne judiciaire sans assumer pleinement le rôle de son ministère dans l’organisation et le pilotage du système.

Elle critique également le fait que certaines explications auraient été orientées vers la procureure d’Auch, ce qu’elle considère comme une tentative de transfert de responsabilité.

Gabrielle Cathala

Des tensions autour du fonctionnement de la justice

Depuis plusieurs jours, Gérald Darmanin est au centre des débats. Il a lui-même évoqué des “dysfonctionnements” dans la chaîne judiciaire et demandé des vérifications sur de nombreux dossiers sensibles liés aux mineurs, selon plusieurs médias.

Le ministre a également réuni des procureurs généraux afin de réexaminer des milliers de plaintes en attente, dans un contexte de forte pression politique et médiatique.

Une polémique qui dépasse les clivages politiques

La controverse ne se limite pas à un affrontement individuel. Elle relance plus largement le débat sur les moyens de la justice et sur la responsabilité de l’exécutif dans le fonctionnement des institutions.

À gauche comme à droite, les réactions se multiplient. Certains dénoncent une tentative de désignation de “boucs émissaires”, tandis que d’autres réclament des explications plus fermes sur les défaillances constatées.

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