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« Vous êtes restée dans la nasse » : le clash en direct entre Sandrine Rousseau et Dominique Rizet sur BFMTV

Publié par Elodie le 18 Oct 2026 à 12:26

Soirée de mobilisation, édition spéciale sur BFMTV, images de gyrophares et de flammes en fond. Sur le plateau, un débat qui dérape en quelques secondes. Sandrine Rousseau et Dominique Rizet se renvoient la balle, la présentatrice tente de ramener le calme, et une phrase va faire le tour des réseaux. Laquelle ? Elle arrive juste après.

Image extraite de la vidéo publiée sur X par Marguerite Stern

Une édition spéciale, deux visions de la même journée

Le 17 octobre 2026, BFMTV diffuse une édition spéciale. À l’écran, des images nocturnes en direct, avec un bandeau évoquant un incendie à la mairie de Limoges et le déploiement de CRS à Paris. Dans des fenêtres d’incrustation, la députée Sandrine Rousseau fait face à Dominique Rizet, consultant police-justice.

La députée raconte ce qu’elle a vécu place de la République et défend la colère exprimée dans la rue. Le consultant lui reproche de s’attarder sur ce qu’il appelle un « micro-élément » de la journée, survenu selon lui sans blessés. Il lui demande si elle a vu tout ce qui s’est passé depuis.

Le climat de cette journée de mobilisation explique en partie la température du plateau. Le post de Marguerite Stern, qui commente l’échange en y ajoutant ses propres accusations, résume la séquence.

« Ils vous ont tellement nassée que vous êtes restée dans la nasse »

La passe d’armes monte vite. Dominique Rizet lance : « Ils vous ont tellement nassée que vous êtes restée dans la nasse. » Sandrine Rousseau répond qu’elle parle de son témoignage, puis soutient qu’« il y a un peuple qui s’est levé » et désigne la foule hors champ.

Un autre intervenant la contredit : « C’est pas le peuple, c’est Sandrine Rousseau. » Il l’accuse de vouloir attiser la violence et parle de « délinquants ». La présentatrice répète qu’on ne crie pas.

Elle finit par couper court : « Vous avez dit, les uns et les autres, ce que vous aviez à dire. » Elle remercie la députée et renvoie l’antenne vers les envoyés spéciaux. Au bout de 87 secondes d’extrait, personne n’a cédé un pouce de terrain.

Une chose est sûre : sur ce plateau, chacun parlait d’une journée différente. Et si la suite se jouait ailleurs que sur les écrans ? Ce lycéen libéré contre l’avis du parquet général pose une tout autre question sur ces manifestations. Et ces accusations visant des ministres ne vont pas calmer les esprits.

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