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Ce geste de rasage que des millions de femmes font chaque semaine a failli tuer cette influenceuse de 28 ans

Publié par Cassandre le 16 Sep 2026 à 21:30
Ce geste de rasage que des millions de femmes font chaque semaine a failli tuer cette influenceuse de 28 ans

Un simple bouton après un rasage, ça arrive à tout le monde. Sauf que pour Christy Collins, 28 ans, ce qui ressemblait à une banale irritation du maillot a viré au cauchemar médical en quelques jours à peine.

Cette créatrice de contenu britannique raconte comment un geste de beauté ultra-courant l’a menée jusqu’au bloc opératoire, en urgence absolue. Ce qu’elle a découvert sur son propre corps devrait faire réfléchir toutes celles qui se rasent sans y penser deux fois.

Un bouton qui vire au cauchemar en quelques jours

Tout commence en août, dans les rues de Londres. Christy Collins, originaire de Bournemouth, remarque une petite bosse douloureuse sur son bikini line après une journée passée en short. Rien d’alarmant a priori : elle pense à un simple furoncle, ce type de désagrément que beaucoup connaissent après un rasage.

Le soir même, en se maquillant, la lésion se met à suinter. Mauvaise idée : elle la presse. « C’était douloureux, et après l’avoir pressée, ça s’est transformé en un énorme kyste qui s’étendait de mon maillot jusqu’aux fesses », confie-t-elle au site creatorzine.com. Ce type d’incident rappelle à quel point certains gestes du quotidien peuvent échapper au contrôle quand on les prend à la légère.

En quelques jours seulement, la masse devient rouge, dure comme de la pierre, et atteint selon elle « la taille d’un iPhone 16 Pro Max ». Une progression fulgurante qui aurait dû alerter bien plus tôt, mais que la jeune femme minimise d’abord, pensant simplement souffrir d’un poil incarné un peu plus tenace que les autres. Un mécanisme que beaucoup de jeunes femmes connaissent, persuadées que ces petits soucis de peau se règlent seuls.

Vertiges, malaise et diagnostic glaçant à l’hôpital

Les symptômes s’aggravent vite. Un soir dans un pub, Christy ressent un vertige violent : sa vue se brouille, son audition disparaît, puis c’est le trou noir. Elle reprend connaissance seule, rentre chez elle, convaincue que tout ira mieux le lendemain.

Mais le lendemain, elle ne tient plus debout. Elle contacte les urgences, qui lui conseillent de se rendre à l’hôpital ; trop tard dans la soirée, elle patiente jusqu’au matin pour consulter son médecin en ligne, qui lui prescrit des antibiotiques. Une décision qui se révèlera presque fatale.

C’est finalement une amie, inquiète de son état, qui la pousse à se rendre aux urgences. Le verdict tombe : septicémie. Ses marqueurs infectieux et sa tension artérielle sont, selon elle, « à travers le plafond ». Les médecins l’opèrent en urgence, une intervention d’une heure pour retirer les tissus infectés.

« Ils ont dit que si j’avais attendu un jour de plus, ça aurait pu être fatal », confie-t-elle. Un scénario qui rappelle que certains signaux du corps méritent d’être pris aussi au sérieux que les apparences trompeuses de la beauté extérieure.

Ce geste de rasage que des millions de femmes font chaque semaine a failli tuer cette influenceuse de 28 ans

Une convalescence qui rappelle la fragilité du corps

Comme souvent lorsqu’un corps féminin devient objet de jugement ou d’inquiétude, l’histoire de Christy dépasse le simple fait divers médical : elle interroge un geste que quasiment toutes les femmes reproduisent sans y penser. Après cinq jours d’hospitalisation, la jeune femme sort avec une plaie ouverte de cinq centimètres de large sur cinq centimètres de profondeur, laissée volontairement béante pour cicatriser de l’intérieur.

Sous antibiotiques, elle doit se rendre chaque jour chez son médecin pour changer le pansement. « Je ne peux sortir que pour aller chez le docteur. Ma mère doit me doucher, m’aider à aller aux toilettes. J’ai perdu mon indépendance à 28 ans », raconte-t-elle, encore marquée par cette perte de contrôle sur son propre corps, elle qui gérait tout seule au quotidien.

Le personnel soignant lui aurait confié voir ce type de complication bien plus souvent qu’on ne l’imagine, et déconseille désormais formellement le rasage du maillot. Un message qu’elle relaie aujourd’hui à sa communauté, elle qui pensait qu’un bouton, même douloureux, se réglerait seul.

« L’idée que me raser aurait pu me tuer est horrible », confie-t-elle, encore sous le choc. Un rappel utile pour tous ceux qui, comme dans bien d’autres domaines du quotidien, sous-estiment un détail en apparence anodin.

Un bouton qui suinte, une bosse qui grossit trop vite, une fatigue anormale : voilà les signaux que Christy Collins aurait aimé prendre au sérieux plus tôt. Et vous, connaissez-vous vraiment la différence entre un simple poil incarné et une infection qui s’emballe ?

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