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Une pluie d’étoiles filantes va illuminer le ciel en octobre : la date exacte à ne pas manquer

Publié par Cassandre le 26 Sep 2026 à 9:30
Ciel étoilé avec traînées de météores lumineuses nocturnes

Lever les yeux au ciel un soir d’octobre, voir filer une traînée lumineuse et faire un vœu : ce rituel simple revient chaque automne grâce aux Orionides. Cette année encore, la comète de Halley laisse derrière elle des débris qui promettent un joli spectacle. Reste à connaître la date précise, l’heure idéale, et le détail qui pourrait bien tout compliquer.

Un rendez-vous annuel avec les débris de la comète de Halley

Chaque automne, entre début octobre et début novembre, la Terre traverse une zone de débris laissés par la comète de Halley. Lorsque ces particules pénètrent l’atmosphère, elles se consument et créent les traînées lumineuses que l’on appelle étoiles filantes. C’est ce phénomène, aussi fascinant que celui des créatures des abysses filmées pour la première fois, qui donne naissance chaque année aux Orionides.

La NASA indique que leur période d’activité s’étend du 2 octobre au 7 novembre 2026, avec un maximum attendu dans la nuit du 21 au 22 octobre. Un rendez-vous suffisamment régulier pour s’organiser à l’avance, un peu comme on planifierait un départ vers une destination plus clémente. Sauf qu’ici, pas besoin de bouger : le spectacle se joue directement au-dessus de nos têtes.

Des météores lancés à 238 000 km/h

Ce qui distingue les Orionides, c’est leur vitesse. Ces fragments filent à environ 66 kilomètres par seconde, soit près de 238 000 km/h, au moment où ils rencontrent l’atmosphère terrestre. La NASA précise que cette rapidité peut produire des traînées lumineuses persistantes, visibles quelques secondes après le passage du météore.

Lors du pic, l’International Meteor Organization estime le taux horaire à environ 20 météores par heure, dans des conditions idéales. Un chiffre théorique, à nuancer selon la luminosité ambiante, un peu comme ces phénomènes météo qui bousculent les prévisions, à l’image de cette vague de chaleur historique de mai dernier.

Leur nom vient de la constellation d’Orion, d’où elles semblent provenir : un simple effet de perspective, puisque les débris ne viennent pas réellement de cette zone du ciel, un peu comme ces théories qui interrogent notre perception de l’univers.

Personne allongée observant une étoile filante émerveillée

Le détail qui pourrait gâcher la soirée

Pour maximiser ses chances d’apercevoir des Orionides, mieux vaut patienter jusqu’à la seconde partie de la nuit, comme souvent avec les phénomènes célestes les plus discrets. La NASA recommande une observation après minuit et jusqu’à l’aube, moment où les conditions deviennent les plus favorables.

Mais un invité s’impose cette année : la Lune. Selon l’International Meteor Organization, elle sera éclairée à environ 72 % lors de la nuit du maximum.

Sa luminosité pourrait masquer une partie des météores les moins brillants, un peu comme certains phénomènes naturels finissent par en cacher d’autres, à l’image de ce site vieux de 25 000 ans qui divise encore les scientifiques.

D’où l’importance du lieu choisi : la NASA conseille de s’éloigner des éclairages urbains et de privilégier un endroit avec une vue dégagée. Aucun télescope n’est nécessaire, les Orionides se voient à l’œil nu, dans n’importe quelle zone du ciel.

Rendez-vous donc dans la nuit du 21 au 22 octobre, loin des lampadaires, les yeux grands ouverts vers Orion. Et si le ciel vous fascine autant que les mystères non résolus de notre monde, ces découvertes scientifiques qui s’enchaînent depuis le début de l’année 2026 pourraient bien vous surprendre tout autant.

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