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Cette pyramide vieille de 25 000 ans n’aurait jamais été construite par l’homme, la science est divisée

Publié par Cassandre le 10 Sep 2026 à 9:45
Structure en pierre volcanique découverte sur une colline

Oubliez l’Égypte et ses pharaons : la structure la plus ancienne jamais recensée sur Terre se cache sous une colline d’Indonésie. Des chercheurs viennent d’annoncer que cette pyramide vieille d’environ 25 000 ans pourrait ne pas avoir été bâtie de la main de l’homme. Une bombe scientifique qui rebat les cartes de tout ce qu’on croyait savoir sur les civilisations préhistoriques, et qui divise déjà les experts du monde entier.

Une pyramide cachée depuis des millénaires sous une colline de Java

Direction l’île de Java, dans une région reculée d’Indonésie, où se dresse Gunung Padang. Pendant des décennies, cette structure imposante a été étudiée sous toutes les coutures par les équipes de chercheurs passionnées par les découvertes hors normes.

Le site n’a rien d’un simple monticule de terre. C’est un véritable édifice enterré, dissimulé sous une pente naturelle, que les scientifiques peinent encore à dater avec certitude. Son âge estimé, autour de 25 000 ans, en ferait la plus vieille pyramide connue à ce jour, loin devant les pyramides égyptiennes.

Longtemps, l’hypothèse dominante voulait qu’une civilisation avancée, aujourd’hui disparue, ait érigé cette structure de toutes pièces. Une théorie qui aurait bouleversé notre compréhension de la préhistoire, un peu comme certaines révélations géologiques récentes sur la rotation de la péninsule ibérique ont surpris les spécialistes.

Ce que révèlent les nouvelles analyses géologiques

Nouveau rebondissement : des techniques de datation plus précises et des analyses géologiques poussées suggèrent une tout autre origine. Selon une étude publiée dans la revue Archaeological Prospection et dirigée par Danny Hilman Natawidjaja, de l’Institut indonésien des sciences, la formation de Gunung Padang serait en grande partie naturelle.

L’érosion et le mouvement tectonique auraient façonné cette structure pendant des millénaires, lui donnant peu à peu sa forme si particulière. Un phénomène naturel d’une ampleur difficile à imaginer, presque aussi étonnant que la façon dont certains singes capucins du Costa Rica ont appris à manipuler une IA sans aucune aide extérieure.

Le cœur de la structure serait constitué de lave andésite, sculptée avec une précision troublante. Les chercheurs estiment que la partie la plus ancienne de la pyramide serait née d’une colline de lave naturelle, avant que l’humain ne prenne le relais. Une fois le socle naturel formé, l’homme serait intervenu pour tailler et façonner l’ensemble, lui donnant un aspect finalement « architecturalement enveloppé ».

Terrasses de roche ancienne excavées dans la jungle

Un débat scientifique qui divise encore les archéologues

Cette découverte, aussi fascinante soit-elle, rappelle qu’un phénomène naturel cache parfois une explication insoupçonnée. Mais tout le monde n’est pas convaincu par cette nouvelle lecture des faits.

Flint Dibble, chercheur à l’Université de Cardiff, s’est montré nettement plus prudent auprès de la revue Nature. Selon lui, rien ne prouve de manière définitive que les couches souterraines aient été créées par la main de l’homme. « Le matériau qui glisse le long d’une pente a tendance à s’organiser naturellement », a-t-il expliqué, avant d’ajouter qu’aucun signe d’activité humaine ni d’intervention délibérée n’a été retrouvé sur le site.

Résultat : la communauté scientifique se retrouve profondément partagée. D’un côté, des chercheurs défendent cette nouvelle hypothèse d’un socle naturel sculpté par l’homme. De l’autre, des archéologues réclament davantage de preuves avant d’abandonner l’idée d’une origine humaine totale, un peu comme certains débats persistent autour de certaines études alarmantes qui divisent encore les experts. Les recherches se poursuivent, et le mystère de Gunung Padang est loin d’être résolu.

Une pyramide plus vieille que l’humanité écrite elle-même, façonnée en partie par la nature : voilà de quoi remettre en question tout ce qu’on pensait connaître de nos lointains ancêtres. Le débat promet d’être passionnant dans les années à venir. Et si d’autres structures similaires, encore enfouies quelque part sur le globe, attendaient simplement d’être découvertes ?

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