Plus belle la vie, épisode du 26 octobre : Morgane en danger après la mort d’un détenu en cellule

Au petit matin, le commissariat bascule. Un détenu est retrouvé mort dans sa cellule, et la policière qui devait veiller sur lui s’était endormie. Morgane sait que ce qu’on pourrait trouver dans son sang risque de tout détruire. Entre mensonge, panique et un procureur au comportement étrange, l’épisode du 26 octobre de Plus belle la vie réserve un détail qui intrigue.
Une cellule, un détenu mort et une policière qui s’était endormie
Tout commence quand Morgane se réveille au commissariat, après s’être assoupie pendant sa garde. Elle file vers la cellule d’Étienne Rouvière pour le réveiller. Elle y découvre une scène dramatique.
Le détenu s’est ouvert les veines avec une lame qu’il avait réussi à dissimuler, malgré la fouille réglementaire menée par Stanislas. Morgane tente aussitôt un massage cardiaque. Rien n’y fait.
Idriss arrive vite, mais comprend qu’il est déjà trop tard. Morgane jure qu’elle n’a dormi que quelques instants. Un détail laisse pourtant planer le doute, comme Ariane qui prenait son arme dans un épisode d’avril.
Patrick, lui, n’a pas le choix. La mort d’un homme en garde à vue oblige le commissariat à prévenir l’IGPN et le procureur. Ce genre de dossier ne se règle jamais en interne, et d’autres affaires de ce type, comme celle de Carcassonne, le rappellent. Mais Morgane cache quelque chose dans sa gourde.
La gourde, la sœur et le procureur qui fait répéter un nom
Sous le choc, Morgane demande à sortir prendre l’air. Elle en profite pour boire encore dans sa gourde, puis vide son contenu quand Laura arrive. Sa sœur comprend tout de suite que la situation est grave et appelle Apolline pour l’assister lors de son audition.
Pendant ce temps, les analyses d’Étienne Rouvière tombent. Elles sont formelles : ni alcool ni drogue dans son sang. Les enquêteurs apprennent aussi qu’il avait 48 ans et avait longtemps travaillé à l’hôpital de Brest.
C’est là que le procureur Antoine Bellanger surprend. Quand Patrick prononce le nom du défunt, il lui demande de le répéter, puis assure qu’il avait mal entendu. Étrange réaction, que la suite de la série pourrait éclaircir, un peu comme le lien entre le renard et l’arnaqueur mis au jour en mai.
Le procureur exige ensuite que Morgane passe elle-même un contrôle toxicologique. Elle va à l’hôpital avec Apolline. Et là, elle cherche visiblement à gagner du temps.

Peur des aiguilles, fatigue : pourquoi Morgane retarde sa prise de sang
Pour Apolline, habituée aux situations qui peuvent tout faire basculer, l’attitude de Morgane ne colle pas. Cette dernière invoque une fatigue extrême, une peur des aiguilles et la crainte de faire un malaise.
La vraie raison, elle la connaît. Si l’alcool est détecté, sa situation professionnelle deviendrait catastrophique. Elle finit par craquer devant Laura.
Accusée de manquement à l’obligation de surveillance, Morgane confie qu’elle risque d’être renvoyée de la police. Puis elle lâche une phrase qui en dit long : sans son travail, elle estime ne plus être rien.
Pendant ce temps, l’intrigue légère continue. Gabriel demande à Jules de réviser le bac de français en testant des boissons énergisantes riches en caféine et en taurine. Jules devient vite incapable de se concentrer, son organisme étant surstimulé.
La vidéo de prévention ne rencontre toujours pas le succès espéré. Thomas juge que Blanche et Gabriel doivent cesser de travailler chacun de leur côté. Une chose est sûre : Morgane, elle, n’a plus que quelques heures pour trouver une issue.
Elle avait déjà montré des signes de chute lors de l’épisode du 23 octobre, avec une grave erreur commise pendant sa garde.
On se souvient aussi qu’Ulysse avait agressé un homme devant le tribunal : à Marseille, la justice n’a jamais fini de bousculer les personnages.
Reste la question qui plane : que cachait le trouble du procureur ?
La nuit de Morgane n’a pas fini de lui coûter cher. Une policière qui s’endort, un détenu qui meurt, une prise de sang repoussée : l’engrenage est lancé. Et si vous aimez les épisodes où le malaise s’installe, le malaise de Clémence que personne n’a vu venir vous attend ailleurs. Et pour une autre histoire de policiers sous enquête, ce que l’IGPN a trouvé dans les virements réserve son lot de surprises.