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Plus belle la vie : Béatrice a acheté une carte SIM prépayée, et Patrick et Laura tiennent enfin une piste

Publié par Elsa Lepic le 06 Nov 2026 à 7:43
Plus belle la vie : Béatrice a acheté une carte SIM prépayée, et Patrick et Laura tiennent enfin une piste

Un appel téléphonique, une carte SIM prépayée et une mère qui refuse de laisser sa fille quitter sa chambre. Dans Plus belle la vie, le lundi 9 novembre 2026 pourrait faire basculer l’enquête sur la mort d’Étienne Rouvière. Patrick et Laura tiennent un nouvel élément qui les mène droit vers Béatrice. Reste à savoir qui, au juste, leur a mis la puce à l’oreille.

Un appel reçu juste avant la mort d’Étienne Rouvière : la piste que Patrick et Laura n’attendaient plus

Depuis plusieurs jours, Patrick et Laura tentent de comprendre ce qui s’est vraiment passé avant la mort d’Étienne Rouvière. Leur priorité : trouver des éléments qui éclairent le drame et lèvent les soupçons qui pèsent sur Morgane.

Un détail retient leur attention. Étienne Rouvière a reçu un appel téléphonique peu avant de mettre fin à ses jours. Qui l’a joint, à un moment aussi proche de sa mort ? Les enquêteurs veulent absolument le savoir.

Patrick prend les choses en main. Il informe d’abord la juge Colbert de cette nouvelle direction, puis décide d’interroger un commerçant susceptible de les aider. Ce n’est pas n’importe quel commerçant : un buraliste qui vend des cartes SIM prépayées.

Ce type de carte permet d’utiliser une ligne sans souscrire d’abonnement classique. Retrouver une éventuelle transaction pourrait donc compter dans l’identification de la personne recherchée. On avait vu Morgane mise en examen après sa nuit sous alcool, et la pression sur elle n’a pas baissé depuis.

Mais le buraliste ne va pas se laisser cuisiner si facilement. Et pendant ce temps, au manoir, la porte reste fermée à clé.

Au manoir, Morgane cogne contre la porte et change de stratégie

Pendant que la police cherche, Morgane vit une épreuve éprouvante. Sa mère a pris une décision radicale : elle refuse de la laisser sortir de sa chambre. Dès le réveil, la jeune femme comprend qu’elle est toujours enfermée.

Elle réclame des explications et sa liberté. Béatrice campe sur sa position : sa fille doit d’abord retrouver son calme. Elle lui a même laissé des livres pour passer le temps. « Je te laisserai sortir quand tu seras plus calme », lui répond-elle.

La colère de Morgane monte. Elle crie, frappe contre la porte, sans faire céder sa mère. Un autre sujet attise ensuite la tension : son traitement médical. Béatrice appelle Léa, qui refuse de suivre ses souhaits sur les médicaments.

La médecin est claire, d’après la mère : « Le protocole exige qu’on diminue les doses et pas qu’on les augmente. » Béatrice n’obtient donc pas l’augmentation espérée. Morgane, elle, craque : elle se cogne violemment la tête contre la porte. Pour comprendre d’où vient cette escalade, le sevrage de Morgane et la décision lourde de sa mère donnent le contexte.

La jeune femme finit par comprendre qu’affronter sa mère ne mènera à rien. Alors elle joue sur autre chose : l’inquiétude de Béatrice. Après s’être assoupie, celle-ci se réveille et demande à sa fille comment elle va. Morgane prétend avoir perdu connaissance après un malaise. Béatrice ouvre enfin la porte, mais la manœuvre suffira-t-elle ?

Comptoir de buraliste avec cartes SIM prépayées, piste suivie par Patrick et Laura

Le buraliste finit par lâcher le nom de Béatrice

Retour au commissariat. L’enquête ouverte après la mort d’un détenu avait déjà fragilisé Morgane, et l’audition de M. Segui va peser lourd.

Face aux questions de Patrick, le buraliste reste d’abord vague. Il peine à donner des précisions sur ses ventes et ne semble pas pressé de collaborer. Laura assiste à l’échange, attentive à chaque réponse.

Patrick insiste. Après plusieurs questions, le commerçant finit par révéler ce que les enquêteurs n’attendaient pas : Béatrice a acheté une carte SIM prépayée dans son établissement quelques jours plus tôt.

Ce renseignement place immédiatement la mère de Morgane au centre des vérifications. Les policiers cherchent l’origine d’un appel reçu par Étienne Rouvière avant sa mort, et cet achat soulève de nouvelles interrogations.

Prudence tout de même : rien ne prouve encore que la carte acquise par Béatrice ait servi à contacter la victime. Il faut aussi déterminer quand elle a été utilisée, et dans quelles circonstances. Mais pour Patrick et Laura, c’est une piste concrète, au moment où la situation de Morgane devient très préoccupante.

Une heure de plus avec sa mère, un projet qui divise, un bilan qui coince

Morgane a réussi à sortir de sa chambre, mais Béatrice ne lâche pas. Elle lui demande de rester une heure supplémentaire auprès d’elle. Après l’enfermement, une nouvelle tentative pour prolonger le tête-à-tête.

Au Mistral, Gabriel Riva a rendez-vous avec Magalie Rosier et le Docteur Raph. Ils veulent lancer un service de consultations médicales à distance pour les habitants du quartier, et voudraient que Gabriel en soit le visage et la voix. Blanche l’accompagne, mais elle exprime vite des réserves.

Elle a raison de se méfier : les deux responsables demandent à poursuivre la discussion avec Gabriel sans elle. De retour au cabinet, il confie à Léa qu’ils ne veulent pas intégrer Blanche. Léa lui conseille de ne pas accepter sans discuter et de faire valoir ses propres exigences. Pour suivre le fil de leur duo, on peut relire Béatrice qui appelle Baptiste à l’aide pour atteindre Morgane.

Côté Jean-Paul Boher, la question est tout autre : que faire de sa vie quand on a passé tant d’années dans la police ? Son bilan de compétences se révèle plus ardu que prévu. Il redoute que aucun métier ne lui corresponde.

Un détail amuse Chloé : il a indiqué aimer fabriquer des maquettes. Derrière l’anecdote, la difficulté est réelle : quitter son métier, c’est abandonner une identité. Le retour au commissariat continue de l’occuper. Pour comprendre ce qui a mené à ces tensions, la ligne rouge franchie par Morgane vaut le détour.

Gabriel et Jean-Paul n’ont pas encore leur réponse. Et la carte SIM de Béatrice reste à analyser.

Une carte SIM, un buraliste réticent, et soudain tout se resserre autour de Béatrice. Et si vous voulez savoir pourquoi Laura hurle et fait peur à tout le monde, la réponse se trouve quelques jours plus tôt. Quant à ceux qui ont perdu le fil ailleurs, ce corps qui disparaît dans Un si grand soleil promet une autre énigme.

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