Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. Société

Poussette, enfants et pile de vêtements : devant un magasin Pimkie, un homme lui arrache la marchandise

Publié par Ambre Détoit le 19 Oct 2026 à 9:49

Une rue commerçante, des passants, une devanture marquée de graffitis. Rien d’inhabituel, jusqu’à ce qu’une scène attire les regards devant un magasin Pimkie. Une femme à la poussette, accompagnée d’enfants, repart avec une grosse quantité de vêtements. Un homme réagit aussitôt. Ce qu’il fait ensuite, la vidéo le montre en à peine 32 secondes.

Image extraite de la vidéo publiée sur X par Cpasdeslol

Une poussette, des enfants et des vêtements noirs jetés sur le trottoir

La séquence est relayée sur X par le compte Cpasdeslol, le 18 octobre 2026. Selon le post, une femme accompagnée d’enfants et d’une poussette tente de quitter un magasin avec une grosse quantité de vêtements.

Dans la vidéo, la caméra balaie d’abord la devanture endommagée du magasin Pimkie. Des graffitis sont visibles, et des passants observent les lieux. Plus loin sur le trottoir, une pile de vêtements noirs gît au sol, près de la femme à la poussette.

Le décor n’est pas anodin. Pour comprendre à quel point ce genre d’image alimente les débats, il suffit de voir comment un vol de veste de luxe a fini par une OQTF. Mais ici, l’épilogue prend une tout autre direction, et c’est un passant qui l’écrit.

L’homme qui court tout rapporter à l’intérieur

Le geste est rapide. Toujours selon le post, l’homme intervient, arrache les vêtements des mains de la femme et lui demande de dégager. Dans la vidéo, on le voit ramasser la pile, la serrer dans ses bras, puis courir vers la boutique.

Il remet toute la marchandise à l’intérieur du magasin. Le post ne précise ni l’identité des protagonistes, ni la suite donnée à l’affaire.

Le commentaire entendu sur la vidéo est en russe. Une voix lance : « Вывернули. Вот выходят люди » (« Ils ont retourné. Voilà, des gens sortent »). Puis : « Короче, она вынесла, а муж отнёс обратно, поставил » (« Bref, elle a sorti, et le mari a tout ramené en arrière, a remis »). Selon cette voix, l’homme serait donc le mari. Le post, lui, parle simplement d’un homme.

Entre les graffitis et la pile abandonnée, la scène tient en un trajet : trottoir, courses, boutique.

Reste une certitude : la marchandise est retournée là où elle avait été prise. Et si cette histoire vous a fait froncer les sourcils, ce voleur reparti avec une fausse Rolex achetée sur Temu va vous arracher un sourire. Autre ambiance, autre chute : ce magasin au vichy rose que 35 millions de clients fréquentaient chaque année a lui carrément disparu.

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *