Deux Grands Chelems en 2026 mais un malaise persiste : la controverse qui suit Elena Rybakina et son coach

Elena Rybakina vient de vivre l’année la plus éclatante de sa carrière. Deux titres du Grand Chelem, une place de n°1 mondiale, tout semble sourire à la Kazakhstanaise de 27 ans. Mais derrière les trophées, une ombre persiste : celle de sa relation avec son entraîneur, sur laquelle planent des soupçons troublants depuis deux ans.
Une saison 2026 hors normes pour la joueuse kazakhe
Il faut le dire tout net : Elena Rybakina a écrasé la concurrence en 2026. Sacrée à l’Open d’Australie en janvier, puis victorieuse à l’US Open samedi dernier, elle a battu Aryna Sabalenka à chaque fois. Deux finales, deux trophées, une confirmation éclatante pour celle qui représente le Kazakhstan depuis 2018 après être née à Moscou.
Ce parcours propulse la joueuse au sommet de la hiérarchie mondiale. Elle prend la place de n°1 à la WTA ce lundi, une première dans sa carrière. De quoi faire oublier, sur le papier, deux saisons plus délicates marquées par des blessures et des résultats en dents de scie.
Mais le tennis, comme souvent, ne se résume pas aux classements. Un autre sujet accompagne chacun de ses succès depuis un moment, et il ne s’éteint pas avec les victoires.
Comme dans d’autres disciplines où la sphère privée finit par rattraper les champions, celle de Rybakina reste scrutée de près, tout comme le sont parfois des figures publiques confrontées à des révélations sensibles.
Un entraîneur au cœur des soupçons depuis deux ans
Le nom de Stefano Vukov revient sans cesse dès qu’on évoque la joueuse kazakhe. Son coach, présent depuis plusieurs années, fait l’objet de soupçons d’emprise et de maltraitance psychologique. Ces accusations circulent depuis un moment déjà dans le milieu du tennis, sans jamais totalement se dissiper.
Malgré cela, Rybakina n’a jamais rompu ce duo. Après son sacre à l’US Open, elle est allée le retrouver immédiatement au bord du court Arthur-Ashe, un geste qui n’a échappé à personne.
Ce réflexe, répété match après match, alimente d’autant plus la controverse : comment expliquer une fidélité aussi constante face à des accusations aussi lourdes ? La question reste ouverte, et elle continue de diviser les observateurs du circuit, un peu à la manière de certaines vérités qui mettent des années à émerger publiquement.

Le malaise persiste malgré les titres
Les réactions du public et des observateurs restent partagées. Certains saluent la performance sportive pure d’une joueuse capable de dominer le circuit féminin sur deux surfaces différentes en une seule année. D’autres pointent du doigt une omerta gênante autour de la relation entre Rybakina et son coach, jamais clairement clarifiée par les instances du tennis.
Ni la joueuse ni son entourage n’ont formellement répondu, à ce jour, aux accusations les plus précises formulées à l’encontre de Vukov. Ce silence, prolongé, nourrit d’autant plus les interrogations. La WTA elle-même n’a pas communiqué publiquement sur d’éventuelles mesures concernant ce coach, malgré les soupçons documentés qui l’entourent depuis plusieurs saisons déjà.
Reste que sur le court, l’efficacité du duo ne se dément pas. Deux Grands Chelems en une seule saison, un service parmi les plus puissants du circuit, une confiance affichée sans détour : Rybakina semble déterminée à poursuivre avec Vukov, quoi qu’il en coûte en termes d’image.
Deux trophées, une place de n°1, et une zone d’ombre qui refuse de s’effacer : voilà le paradoxe Rybakina en 2026. La suite de sa carrière dira si ce silence peut tenir encore longtemps face à la pression grandissante autour de son coach.