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France-Maroc: la mauvaise nouvelle est confirmée pour les Bleus

Publié par Mathieu le 06 Juil 2026 à 13:26

Après un huitième de finale musclé face au Paraguay, les Bleus pensaient souffler un peu avant le choc contre le Maroc. Sauf qu’à J-4 de ce quart de finale décisif, l’infirmerie tricolore fait encore parler d’elle. Deux noms reviennent, mais un seul inquiète vraiment le staff de Didier Deschamps.

(From L) France’s forward #07 Ousmane Dembele, France’s forward #10 Kylian Mbappe, France’s forward #09 Marcus Thuram, France’s midfielder #14 Adrien Rabiot, France’s midfielder #13 Ngolo Kante and France’s forward #12 Bradely Barcola react during a training session at the French Football Federation’s (FFF) training ground in Clairefontaine-en-Yvelines, southwest of Paris on June 6, 2026, as part of the team’s preparation for upcoming 2026 FIFA World Cup football tournament. (Photo by FRANCK FIFE / AFP)

Un huitième de finale rugueux mais sans gros dégâts

Le Paraguay n’a pas fait de cadeaux. Coups, ralentissements, petites entourloupes : l’Albirroja a multiplié les gestes limites pour perturber le jeu français. Pourtant, au lendemain de la rencontre, aucun joueur n’a eu besoin de passer par la case infirmerie.

Un soulagement pour Didier Deschamps, qui aborde les quarts de finale avec un groupe globalement épargné. Ce genre de résultat physique est précieux à ce stade de la compétition, où chaque match compte double. D’ailleurs, comme le rappelait récemment un dossier traité par les médias sportifs, la gestion des corps devient centrale en phase finale.

Reste que deux noms restent sous surveillance rapprochée. Le premier, Marcus Thuram, semble sur la bonne pente. Le second, plus préoccupant, s’appelle Aurélien Tchouameni. Et c’est là que le bât blesse pour les Bleus, à quatre jours d’un rendez-vous que personne ne veut manquer.

Thuram sur la voie du retour, Tchouameni dans le flou

Touché au mollet dès le début de la compétition, Marcus Thuram a repris du service dimanche. L’attaquant s’est contenté d’exercices et de footing aux côtés de Cyril Moine, le préparateur physique des Bleus. Un protocole classique mais rassurant.

Selon les informations disponibles, l’ancien Sochalien devrait bel et bien être apte à affronter le Maroc jeudi. Une bonne nouvelle pour Deschamps, qui retrouverait ainsi une option offensive précieuse face aux Lions de l’Atlas.

Pour Tchouameni, en revanche, l’optimisme n’est plus vraiment de mise. Blessé à la cuisse lors de l’entraînement de vendredi, le milieu du Real Madrid voyait son indisponibilité initialement estimée à quatre jours. Un délai qui, sur le papier, aurait dû tomber pile avant le quart de finale.

Sauf que les choses se compliquent. « On va voir », a lâché le vice-capitaine tricolore après le match contre le Paraguay, sans grande conviction dans la voix.

Terrain d'entraînement vide au crépuscule avec crampons

Un test décisif mercredi, mais l’incertitude domine

Selon L’Équipe, l’ancien Bordelais continue de multiplier les soins avec le staff médical. Un test pourrait être organisé mercredi, soit la veille du choc contre le Maroc, pour évaluer sa capacité à jouer.

Le problème, c’est que les délais paraissent extrêmement serrés. Une blessure musculaire à la cuisse ne se joue pas à la légère, surtout à ce niveau de compétition. Et le staff tricolore n’a visiblement pas l’intention de brûler les étapes.

Aucun risque ne sera pris en vue d’une éventuelle demi-finale, programmée le 14 juillet. Autrement dit : mieux vaut perdre Tchouameni un match que de le perdre pour tout le reste de la compétition. Une logique implacable que chaque staff médical de haut niveau applique désormais.

Si le Madrilène devait finalement déclarer forfait, c’est Manu Koné qui prendrait le relais aux côtés d’Adrien Rabiot. « Manu Koné a beaucoup de qualités dans la récupération, il est capable de bien utiliser le ballon. C’est un autre profil, qui a déjà joué avec nous en Coupe du monde et dans les matches précédents, c’est un joueur de qualité avec un profil différent », a expliqué Guy Stephan, l’adjoint de Didier Deschamps.

Entre soulagement pour Thuram et suspense total pour Tchouameni, les Bleus avancent vers jeudi sur un fil. Réponse attendue mercredi, à quelques heures du coup d’envoi. La question qui brûle désormais toutes les lèvres : et si Koné devenait la vraie surprise de ce quart de finale ?

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