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Covid-19 : Un confinement comme le mois de novembre, insuffisant face au variant anglais ?

Publié par Lucie B le 25 Jan 2021 à 11:15
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Un troisième confinement semble se confirmer, dans les jours qui viennent. Les épidémiologistes jugent que celui-ci est inévitable, notamment à cause du variant anglais.

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Un confinement réclamé qui semble se confirmer

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Depuis plusieurs jours, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy et d’autres épidémiologistes poussent le gouvernement à décréter un nouveau confinement. Une situation compréhensible pour Pascal Crépey, enseignant-chercheur en épidémiologie et en biostatistique à l’école des hautes études de santé publique de Rennes (EHESP), invité lundi 25 janvier sur FranceInfo. « C’est à cause de l’exemple anglais qui nous montre à quel point ce nouveau variant britannique peut rendre incontrôlable l’épidémie. »

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En plus de la présence du variant britannique sur le territoire, qui est responsable de 8% des contaminations en France, et la menace des autres variants, les indicateurs épidémiologiques ne cessent de monter. Les cas quotidiens du Covid-19 stagnent aux alentours des 20 000 et le nombre des hospitalisations est supérieur à 25 000.

Un variant anglais délicat à contrôler

Face à ces indicateurs et aux réclamations des scientifiques, le gouvernement français travaille sur le troisième confinement. Cependant, le ministre de la Santé, Olivier Véran, annonce vouloir attendre d’observer les résultats d’un couvre-feu à 18 heures, sur la propagation du variant anglais. Sur cette question, Pascal Crépey est peu optimiste. « Il est peu probable que le couvre-feu à 18 heures suffise à contrôler la dynamique de ce variant, on n’est même pas certain qu’un confinement comme celui de novembre suffise à contrôler ce variant. »

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Cependant, concernant la possible fermeture des écoles, Pascal Crépey juge qu’il est trop tôt pour savoir. Enfin, l’enseignant-chercheur explique qu’il n’y a pas assez de vaccinés pour voir l’effet de la vaccination sur le virus et le variant anglais. Il faudrait 15 %  à 20 % de la population à risque vaccinée pour observer l’impact de la vaccination à grande échelle.

Source : FranceInfo

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