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À Paris, des manifestants chargés à coups de matraque par la police, la tension reste vive

Publié par Elodie le 24 Oct 2026 à 19:50

Un boulevard, de la pluie, une foule serrée. Puis des policiers casqués qui avancent, boucliers en avant. Selon Cerfia, la police a chargé des manifestants à coups de matraque à Paris, et la situation y resterait « très tendue ». Une vidéo de 75 secondes montre les charges, les coups et un manifestant plaqué au sol. Mais ce sont les cris du cortège qui racontent le mieux l’ambiance.

Image extraite de la vidéo publiée sur X par Cerfia

Charges à répétition sur un boulevard détrempé

L’information a été relayée le 24 octobre 2026 à 18h15 par le compte Cerfia sur X, sous la mention « FLASH ». Le message est bref : des charges à la matraque dans la capitale et une situation qui reste « très tendue sur place ».

Les images, elles, sont plus précises. Sous un temps pluvieux, des unités anti-émeute casquées, équipées de boucliers et de matraques, avancent à plusieurs reprises contre un cortège dense. Beaucoup de manifestants sont vêtus de noir, certains portent des protections et des masques.

Des bousculades violentes éclatent, avec des échanges de coups. Des fumigènes ou des gaz lacrymogènes se dissipent dans l’air. Ailleurs dans la capitale, des affrontements place de la République avaient déjà mobilisé la CRS8 en renfort.

Reste à entendre ce que crie la foule pendant que la ligne de police progresse.

Un manifestant au sol, une foule qui hue

Dans la vidéo, la tension se lit aussi dans le son. Des « Hou ! Hou ! Hou ! » montent du cortège, puis un appel : « Tout le monde debout ! ». Un autre cri revient, lancé deux fois : « Rentrez-leur dedans ! ».

La scène la plus dure est celle d’un manifestant plaqué au sol et maîtrisé par plusieurs agents. Les policiers reforment ensuite une ligne de boucliers pour repousser la foule, qui continue de crier et de huer.

Ni le post ni la vidéo n’indiquent le motif de la manifestation, ni le nombre de personnes présentes, ni un éventuel bilan. Ces éléments restent à confirmer.

On est dans un climat que la chaîne humaine bloquant un canon à eau près des Invalides avait déjà illustré.

Des charges, des cris, un homme au sol : 75 secondes suffisent à résumer la tension.

Et si vous vous demandez comment les forces de l’ordre vivent ces soirées de l’intérieur, le témoignage d’un syndicaliste parlant de « chaos » donne un tout autre éclairage.

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