Raquel Garrido s’emporte violemment contre la policière Linda Kebbab en direct sur BFM TV, hurle et devient incontrôlable

Hier soir, le plateau de BFM a une nouvelle fois dérapé en direct. Face à Linda Kebbab, porte-parole du syndicat Unité, Raquel Garrido a haussé le ton jusqu’à couvrir toutes les voix. Sonia Mabrouk a bien tenté de reprendre la main. Mais c’est une phrase en particulier qui a mis le feu aux poudres, et elle porte sur les impôts.
Un plateau BFM qui bascule en quelques secondes
Tout part d’un échange sur les forces de l’ordre. D’un côté, Linda Kebbab, policière et l’une des porte-parole du syndicat Unité. De l’autre, l’ancienne députée Raquel Garrido, connue pour ses prises de position à gauche.
Selon le récit publié par la source, la discussion s’envenime très vite. Le ton monte, les voix se chevauchent, et la présentatrice Sonia Mabrouk ne parviendrait plus à se faire entendre malgré ses appels au calme répétés.
Ce n’est pas la première fois que BFM vit ce genre de séquence. Récemment encore, Charles Consigny quittait le plateau en plein direct après un clash avec la même Raquel Garrido, lâchant qu’il ne voulait plus débattre avec elle.
Le direct a ses règles, et elles sont impitoyables : une seconde de trop, et la scène tourne en boucle sur les réseaux. D’ailleurs, une journaliste de la chaîne en a fait l’expérience après un simple fou rire, et a dû s’expliquer publiquement.
Reste la question qui a tout déclenché. Qu’a donc dit Raquel Garrido pour faire exploser l’échange ?
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La phrase qui a fait basculer l’échange
C’est là que la séquence prend sa tournure. Raquel Garrido lance à la policière : « Éborgner un enfant de 16 ans, ça ne vous touche pas ? » Elle ajoute qu’on ne peut pas « abolir son empathie » vis-à-vis des enfants.
Elle hausse alors encore le ton, selon la source : « On paye des impôts pour que VOUS nous protégiez ! C’est votre mission ! » Elle insiste : cette mission devrait être accomplie avec l’argent des contribuables.
Face à elle, Linda Kebbab apparaît tout aussi débordée. Elle ne parviendrait pas à répondre, la députée refusant de se calmer malgré les rappels à l’ordre venus du plateau.
Cette collision entre deux visions du maintien de l’ordre n’a rien d’anodin sur une chaîne d’info en continu. Dernier exemple en date : un maire qui refusait de goûter un plat en direct, en dénonçant une mise en scène.
Même mécanique chez un autre invité : la phrase choc de MC Pao sur les milliardaires avait enflammé les réseaux. Mais ici, la vraie bataille s’est jouée après le direct.
Après le direct, le procès en place publique

Dans la foulée, la séquence a fait réagir les internautes. Un schéma qui revient chaque fois qu’un politique sort de ses gonds, comme lorsque Bruno Retailleau a perdu ses nerfs en coulisses sur France Inter, caméras de Quotidien à l’appui.
Parmi les commentaires relayés par la source, beaucoup visent l’attitude de l’ex-députée. Certains la jugent « hystérique » et lui conseillent de souffler, d’autres parlent d’une gauche « hors de contrôle ». Plusieurs s’inquiètent aussi de l’influence de ces discours sur les plus jeunes.
Attention : ce sont des réactions d’internautes, souvent très tranchées, et non des faits établis. Les vidéos ne montrent qu’un extrait de plusieurs minutes de débat, et les propos de chacun méritent d’être replacés dans leur contexte.
Reste un constat. Sur ce type de plateau, la forme finit souvent par éclipser le fond : on retient les cris, rarement l’argument. Le sujet de la violence policière et de la protection des citoyens, lui, mériterait mieux qu’un bruit de fond.
Le positionnement des figures de gauche fait régulièrement polémique. Ainsi, Clémence Guetté a récemment lié la famille traditionnelle à « l’extrême droitisation » de la société.
Au bout du compte, une scène de quelques minutes aura suffi à relancer le débat sur la tension de ces plateaux. Et ce n’est sans doute pas la dernière.
Quand l’empathie et l’impôt se télescopent en direct, personne ne gagne la manche. Et si l’on parlait d’argent, justement : que prévoit exactement Mathilde Panot au-delà de 12 millions d’héritage ? Autre registre, autre secret : ce que Bernadette Chirac n’a jamais ignoré sur son mari, selon Michel Drucker.