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« Incendiaire ! Incendiaire ! » : le cocktail Molotov qui explose devant des policiers, la vidéo du 31 octobre

Publié par Cassandre Jolivet le 31 Oct 2026 à 19:15

Un tramway, une avenue, des policiers casqués qui avancent en ligne. Puis le feu. Une vidéo de 30 secondes, publiée le 31 octobre 2026, circule sur X et fait réagir.

Image extraite de la vidéo publiée sur X par Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷

Le compte qui la relaie parle de « policiers attaqués à la bombe incendiaire ». Reste à voir ce que les images montrent vraiment, et le cri qui retentit juste avant le départ du feu.

Une avenue, un tramway et des flammes au sol

La séquence, signée du média CLPRESS, s’ouvre sur un affrontement en milieu urbain. Sur la chaussée d’une avenue où circule un tramway, un groupe de policiers anti-émeute progresse, casqués et équipés de boucliers.

Dès les premières secondes, un projectile enflammé explose au sol près d’eux. Des détonations retentissent, des fumées s’élèvent. Ce n’est que le début.

Sur ces mêmes scènes de tension, on retrouve ce que la dernière sommation d’une policière avait déjà donné à voir lors d’une autre séquence filmée dans la rue.

Le post, publié à 18h21 par le compte « Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷 » (@LBleuBlancRouge), accompagne la vidéo d’un message très personnel : « J’ai tellement mal, tellement de peine, tellement de rage et de colère ce soir », avec le mot-dièse #31octobre. Mais c’est à 16 secondes que tout bascule.

« Incendiaire ! Incendiaire ! Incendiaire ! »

À 16 secondes, l’angle change. Un groupe de policiers armés de boucliers avance en formation. Devant eux, un engin incendiaire, un cocktail Molotov, explose et crée une imposante boule de feu, avec des flammes qui lèchent le sol.

Les policiers reculent et se dispersent pour éviter le brasier. Dans la séquence, on entend : « Attention les gars, attention ! Incendiaire ! Incendiaire ! Incendiaire ! » La vidéo ne dit pas qui parle.

Elle ne précise pas non plus la ville, ni le bilan éventuel. Le post affirme que ces images « font le tour du monde » : c’est l’affirmation du compte, que rien dans la vidéo ne permet de vérifier. Le contexte de tension n’a rien d’isolé : les policiers anti-émeute et la fumée à Paris avaient déjà fait réagir deux semaines plus tôt.

Reste une certitude : en quelques secondes, une ligne de boucliers a dû reculer devant un mur de flammes.

Trente secondes, un cri répété trois fois, et une boule de feu qui force les policiers à rompre la formation.

Et si cette nuit-là n’était pas la seule où les forces de l’ordre ont été prises à partie, ce barrage policier que des manifestants ont tenté de forcer à Montpellier raconte une autre scène. Et pour comprendre comment l’État a réagi, la démission que Macron a refusée cache un détail qui pèse lourd.

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