Montpellier : des manifestants essaient de forcer un barrage policier, sans y parvenir
Place de la Comédie, à Montpellier, la tension est montée d’un cran ce 24 octobre. Des manifestants en noir, certains en gilet jaune, se sont avancés face à un cordon de policiers anti-émeute. Une vidéo de 25 secondes, relayée par le compte Cpasdeslol, montre la suite : un contact brutal, puis un nuage qui envahit la place. Et le plus parlant n’est peut-être pas l’image, mais ce qu’on entend.

Des barrières poussées, un cordon qui tient bon
Selon Cpasdeslol, qui relaie une information attribuée à Aury Bouzar, des manifestants ont tenté de forcer un barrage de police à Montpellier, sans succès. Le post date du 24 octobre 2026, 17h29.
Dans la vidéo, on voit le groupe approcher des barrières métalliques et tenter de les pousser. En face, les policiers en tenue de maintien de l’ordre restent alignés derrière elles.
La situation bascule quand un groupe de policiers charge en direction des manifestants. Un homme en gilet jaune se retrouve au sol, plaqué ou retenu par plusieurs agents. Ce n’est pas la première fois que la tension éclate dans la rue en France ces derniers jours. Reste ce que la caméra capte juste après, et ce qu’on entend en fond sonore.
Du gaz au ras du sol, et des cris dans le micro
Après la charge, la caméra pivote vers la place. Un nuage de gaz lacrymogène se répand au sol, sous des tirs de grenades assourdissantes ou de gaz. Des manifestants et des observateurs filment la scène, téléphone en main.
Côté son, on entend des cris. « Fils de pute ! », puis « Arrêtez ! Arrêtez ça ! ». La vidéo ne dit pas qui parle, ni à qui les mots s’adressent.
Elle ne dit pas non plus s’il y a eu des blessés ou des interpellations officielles, ni combien de personnes étaient présentes. Le post se contente de ce constat : le barrage n’a pas cédé. Le même jour, ailleurs, Orléans signalait aussi des tensions.
À Montpellier, les barrières ont tenu, mais pas le calme. Et quand la rue s’embrase, certaines scènes prennent un tour presque absurde : ce manifestant déguisé en Pikachu filmé en pleine fuite en est la preuve. Et que fait un commerçant quand le pillage frappe sa vitrine et que la police lui demande d’attendre ? La réponse tient en trois jours.