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Selon le « Nostradamus vivant », cette bataille dans l’espace décidera de l’avenir de l’humanité

Publié par Killian le 30 Mai 2026 à 10:31
Satellites en orbite autour de la Terre au crépuscule

On connaissait la course aux armements sur Terre. Celle qui se prépare au-dessus de nos têtes pourrait être bien plus décisive. Athos Salomé, le Brésilien surnommé le « Nostradamus vivant », vient de livrer une prédiction qui donne froid dans le dos. Selon lui, la prochaine domination mondiale ne se jouera ni sur les continents, ni sur les océans, mais directement en orbite. Satellites militaires, armes spatiales, minage d’astéroïdes… Voici pourquoi il pense que le ciel est devenu le vrai champ de bataille du XXIᵉ siècle.

Athos Salomé, le mystique brésilien qui dit avoir prédit la mort d’Elizabeth II

Avant de parler d’espace, un mot sur le personnage. Athos Salomé a 39 ans, vit au Brésil et affirme avoir anticipé plusieurs événements majeurs : la disparition de la reine Elizabeth II, la pandémie de Covid-19, ou encore les tensions entre les États-Unis et l’Iran. De quoi lui valoir ce surnom très médiatique de « Nostradamus vivant ». Ses méthodes restent floues — on est quelque part entre voyance et analyse géopolitique intuitive — mais ses déclarations font régulièrement le tour de la presse anglo-saxonne.

Ce qui frappe dans sa dernière sortie, c’est qu’elle ne parle plus de catastrophes naturelles ou de pandémies. Cette fois, Salomé pointe directement vers la militarisation de l’orbite terrestre. Et quand on regarde ce que font déjà les grandes puissances mondiales, difficile de balayer sa prédiction d’un revers de main. Mais concrètement, que dit-il ?

Des armes en orbite et des satellites autonomes : la prédiction qui glace

« La prochaine hégémonie mondiale sera déterminée non pas par ce qui se passe sur les terres, mais par la domination d’une puissance orbitale », a déclaré Salomé au média britannique LADbible. Derrière cette phrase, une vision très précise : selon lui, des entreprises privées construisent déjà des projets de minage d’astéroïdes, tandis que les armées des superpuissances investissent des milliards dans des satellites autonomes et des technologies orbitales classifiées.

Le timing n’est pas anodin. Elon Musk et Jeff Bezos se livrent une course aux satellites alimentée par l’intelligence artificielle, avec des projets de dizaines de milliers d’engins en orbite basse. Une start-up a même déposé un projet de miroirs spatiaux pour maintenir la Terre en lumière permanente. De la science-fiction ? Plus vraiment. Salomé prédit que les armes stationnées dans l’espace deviendront la norme dans les années à venir. Et ce n’est même pas sa prédiction la plus inquiétante.

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La sécurité numérique mondiale pourrait elle aussi voler en éclats. En parallèle de sa prédiction spatiale, Salomé alerte sur l’essor de l’informatique quantique. Ces machines, capables de résoudre en quelques minutes des problèmes qu’un ordinateur classique mettrait des millions d’années à traiter, pourraient selon lui briser les systèmes de sécurité bancaires, militaires et diplomatiques actuels.

« Le monde entier devra reconstruire son architecture de sécurité numérique », avertit-il, ajoutant que certains gouvernements travaillent déjà discrètement sur ce qu’on appelle la cryptographie post-quantique. IBM confirme que la recherche avance, même si ces machines restent encore loin du grand public. Le scénario décrit par Salomé — une course spatiale couplée à une révolution informatique — ressemble furieusement à un film de science-fiction. Sauf que les milliards investis, eux, sont bien réels.

Guerres orbitales, satellites armés, ordinateurs capables de faire sauter tous les mots de passe de la planète : le « Nostradamus vivant » dessine un futur où la puissance ne se mesure plus en chars d’assaut, mais en altitude orbitale. Reste une question : faut-il prendre ses prédictions au sérieux, ou simplement constater que la réalité rattrape déjà la fiction ?

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