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Elle va aux urgences pour un malaise… les médecins lui annoncent qu’elle est sur le point d’accoucher de triplés

Publié par Gabrielle Nourry le 09 Juin 2026 à 9:04
Jeune femme choquée assise sur un lit d'hôpital aux urgences

Un simple malaise, un passage aux urgences par précaution, et puis tout bascule. Gisela Celie, 28 ans, n’avait aucune idée de ce qui l’attendait derrière la porte de l’hôpital. Les médecins ne lui ont pas annoncé une gastro, ni une baisse de tension. Ils lui ont dit qu’elle allait accoucher. De triplés. Dans les heures qui suivaient.

Un malaise banal, un diagnostic qui fait tout basculer

L’histoire commence comme des milliers de consultations aux urgences. Gisela se sent mal, fatiguée, un peu dans le brouillard. Rien d’alarmant a priori. Elle pense à un coup de fatigue, peut-être une chute de tension.

C’est à l’hôpital Horacio Cestino d’Ensenada, en Argentine, que la réalité va la rattraper de plein fouet. Les examens s’enchaînent. Et très vite, les équipes médicales comprennent que la situation n’a strictement rien à voir avec un malaise passager.

Non seulement Gisela est enceinte, mais elle est à un stade avancé. Suffisamment avancé pour que l’accouchement soit imminent. Le mot « imminent » est même un euphémisme. Dans la même journée, une situation médicale inattendue va se transformer en événement hors du commun.

Quelques heures plus tard, trois nouveau-nés voient le jour : Dylan, Alma et Pilar. Trois bébés. Nés d’une grossesse dont leur mère ignorait totalement l’existence. Un déni de grossesse triple, un cas suffisamment rare pour laisser même les soignants sans voix. Les parents qui peinent déjà à boucler les fins de mois savent à quel point un seul bébé peut bouleverser un budget. Alors trois, d’un coup, sans la moindre préparation…

Trois prématurés de 1,1 kg chacun en soins intensifs

L’émotion de la naissance a très vite cédé la place à l’inquiétude. Les triplés sont nés très prématurément, avec un poids de seulement 1,1 kg chacun. À ce stade, chaque gramme compte, chaque heure est un combat.

Les trois nourrissons ont été immédiatement transférés en soins intensifs à l’Hôpital San Roque de Gonnet, mieux équipé pour gérer des cas aussi critiques. Surveillance constante, couveuses, suivi respiratoire — la liste des soins nécessaires est longue et les équipes médicales restent mobilisées jour et nuit.

Sur les réseaux sociaux, la nouvelle a provoqué une vague de réactions massive. « Mon Dieu le choc, la pauvre ! », écrit une internaute. « Déjà quand tu ne sais pas que tu en portes un et que tu accouches c’est chaud, mais trois… » commente une autre, visiblement sonnée.

Car le déni de grossesse, contrairement à ce qu’on croit, n’est pas si rare. Certains bébés se développent dans une position qui masque les signes habituels — ventre, mouvements, prise de poids. Mais un déni qui concerne trois bébés simultanément reste un phénomène absolument exceptionnel.

« Vous savez que le déni de grossesse arrive tous les jours », rappelle une internaute, avant qu’une autre résume le sentiment général : « Déjà un, le trauma… mais là trois ! » Le choc psychologique, pour beaucoup de commentateurs, semble presque aussi vertigineux que les défis matériels qui attendent cette jeune mère.

Trois couveuses de soins intensifs néonatals avec prématurés

Sans emploi et sans ressources : la course contre la montre de Gisela

Pendant que ses trois enfants luttent dans leurs couveuses, Gisela fait face à une autre réalité brutale. La jeune femme est actuellement sans emploi et vit chez des membres de sa famille. Rien n’avait été préparé. Pas de vêtements, pas de couches, pas de biberons. Zéro.

Selon les informations relayées par un média local, ses proches ont lancé une collecte solidaire en urgence pour réunir dons matériels et financiers. C’est la grand-mère des triplés qui coordonne l’aide au quotidien, en première ligne.

L’émotion a rapidement dépassé le cercle familial. De nombreux habitants de la région ont répondu présents, avec des dons de lait, de vêtements et de matériel de puériculture. Les proches ont aussi lancé un appel aux autorités locales pour obtenir un accompagnement supplémentaire. « Les bébés sont très petits et nous avons besoin d’aide de toute urgence », expliquent-ils.

Trois bébés prématurés en soins intensifs, une mère en état de choc, une famille sans ressources — et pourtant, une solidarité qui s’organise heure après heure. L’histoire de Gisela rappelle que le déni de grossesse peut frapper n’importe qui, n’importe quand, sans prévenir.

Reste une question que beaucoup se posent déjà : comment accompagne-t-on psychologiquement une mère qui découvre en même temps qu’elle est enceinte, qu’elle accouche et qu’elle a trois enfants ? Si cette histoire vous a touché, partagez-la — ne serait-ce que pour rappeler que le déni de grossesse n’est ni un mythe ni une négligence.

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