« Je n’ai pas hésité à faire le grand saut » : Alessandra Sublet, 50 ans, quitte Paris pour la Côte d’Azur

Paris, ses plateaux et son rythme sans pause : Alessandra Sublet a tourné la page. À 50 ans, l’ancienne animatrice affirme vivre enfin la vie qu’elle voulait, entre écriture, conférences et marches interminables dans la nature. Reste à savoir quelle ville du Sud elle a choisie, et ce qu’elle y a trouvé que la capitale ne lui offrait plus.
Un 50e anniversaire, une valise définitive et une envie mûrie depuis longtemps
Ce lundi 5 octobre 2026, Alessandra Sublet fête ses 50 ans. L’ancienne figure de la télévision n’a pourtant pas attendu les bougies pour changer de vie : selon Gala, elle a posé définitivement ses affaires sur les bords de la Méditerranée.
Ce n’est pas un coup de tête d’été. D’après le magazine, ce projet mûrissait depuis longtemps et prolonge sa reconversion, après l’arrêt de sa carrière d’animatrice. Loin du stress de la capitale, elle chercherait avant tout à ralentir et à explorer de nouveaux horizons artistiques.
Le plus frappant reste la façon dont elle en parle. Pas de fuite, pas de fracas, mais une évidence que ses proches connaissaient déjà. « J’ai toujours dit un jour que j’habiterais dans le Sud. Tous mes proches le savent », expliquait-elle au micro d’Ici.
Puis vient la phrase qui résume tout : « Je n’ai pas hésité à faire le grand saut. » Pour une personnalité longtemps exposée, ce genre de virage se fait souvent dans la discrétion, comme lorsque l’animatrice s’était remariée en secret.
Reste une question que personne ne pose assez : pourquoi le Sud, et pas un autre coin de France ? La réponse se cache dans un souvenir d’enfance, et dans un grand-père.
Un grand-père, des vacances d’enfance et une ville qui n’était jamais loin
Comme le rapporte Gala, l’attache d’Alessandra Sublet pour la région provençale trouve ses racines dans son histoire familiale. Ce n’est donc pas un décor de carte postale choisi sur un coup de tête, mais un territoire de mémoire.
Son départ de la télévision s’inscrit dans un mouvement plus large, puisque d’autres visages du petit écran ont récemment tourné une page, à l’image de Tatiana Silva, partie de TF1 après 8 ans de météo. Chez Alessandra Sublet, pourtant, la rupture ressemble moins à un adieu qu’à un retour vers quelque chose.
Lors d’un passage sur l’antenne d’Ici en avril 2025, elle déroulait ses souvenirs. Les vacances, la route, les arrêts sur le littoral, et une famille qui avait un faible pour cette région.
Dans son récit, plusieurs noms reviennent comme des repères : le Lavandou, Bormes-les-Mimosas, puis deux villes qu’on ne traversait jamais sans s’arrêter. « On allait beaucoup au Lavandou, à Bormes-les-Mimosas, on passait évidemment dans les villes de Cannes et de Nice, parce que mon grand-père adorait cette région. »
Parmi ces noms, un seul est devenu une adresse. C’est à Cannes qu’Alessandra Sublet a finalement posé ses valises, toujours selon Gala, bouclant ainsi une boucle commencée enfant.
Mais qu’est-ce qui, concrètement, remplit ses journées là-bas ? Ce qu’elle raconte est bien loin de l’image habituelle de la Côte d’Azur.

Sept à huit heures de marche dans l’Estérel et le Mercantour : sa vraie vie dans le Sud
Vivre sur la Côte d’Azur ne signifie pas forcément y suivre la foule : certains en fuient les plages pour des montagnes, et même des stars cherchent un refuge alpin où l’été change de visage. Alessandra Sublet, elle, a choisi de se fondre dans la nature.
« Je vis le sud à 100 %, j’aime la mer profondément », confiait-elle à Ici. Et sa version du Sud n’a rien d’un transat : elle se fait des balades « autant dans l’Estérel que dans le Mercantour ».
Ces marches peuvent durer 7 à 8 heures, parfois. Elle précisait aussi : « J’ai besoin de ces moments-là ». Ces grands espaces lui offriraient l’équilibre nécessaire pour nourrir sa création et s’accorder de longues respirations.
Voilà pour la nature. Mais le vrai moteur de ce déménagement tient en deux prénoms : Charlie et Alphonse, ses enfants. En s’éloignant des tournages, elle a réorganisé son planning pour être présente aux moments essentiels de leur éducation.
Elle l’affirmait à Gala en mars 2026 : « Aujourd’hui, j’ai la vie que j’ai vraiment envie d’avoir. J’aime accompagner mes enfants à l’école le matin et être sûre que c’est moi qui vais les récupérer l’après-midi. Et faire les devoirs avec eux, avoir une journée entière pour écrire… »
Le voilà, le vrai secret de ce grand saut : pas un luxe de vacances, mais du temps retrouvé, des trajets d’école et une journée entière pour écrire.
Conférences, ateliers et week-ends « évasion » : la deuxième vie d’Alessandra Sublet
Le temps libéré n’est pas du temps perdu. En parallèle de l’écriture et du théâtre, Alessandra Sublet s’investit dans l’entreprise, avec des interventions et des ateliers axés sur le développement personnel.
Elle collabore aussi avec sa sœur Romy pour proposer des parenthèses consacrées au bien-être, des week-ends « évasion » pensés comme des pauses. Sur son profil LinkedIn, elle exprimait sa surprise : « Si on m’avait dit il y a un peu plus de quatre ans que je donnerais des conférences, que j’animerais des ateliers et même des week-ends “évasion” avec ma sœur Romy Sublet… je ne l’aurais pas cru. »
Autrement dit, l’ancienne animatrice n’a pas disparu : elle a changé de scène. Là où d’autres s’enracinent à Paris, comme Vincent Lindon, installé depuis 20 ans dans un quartier que les artistes s’arrachent, elle a fait le choix inverse.
Reste à voir ce que cette vie ralentie produira sur le plan artistique, puisque l’écriture et le théâtre occupent désormais une place centrale. La source ne détaille pas de projet précis, mais elle décrit un parcours réinventé sous le soleil méditerranéen.
Et le Sud continue de faire rêver bien au-delà de Cannes : on le voit avec Laeticia Hallyday et Serge Varsano, en quête de leur villa de rêve à Miami, une autre manière de chercher le soleil.
Le fil rouge reste le même : l’envie d’une vie à son rythme.
Alessandra Sublet n’a pas fui Paris, elle a rejoint le Sud de son enfance, ses sentiers de l’Estérel et le trajet de l’école de ses enfants. À 50 ans, le vrai luxe n’est plus une adresse, c’est une journée entière pour soi.
Et si l’on croit qu’une vie d’icône n’a plus de secrets, ce que les procès-verbaux disent vraiment de la mort de Diana pourrait bien vous faire changer d’avis. Quant à ceux qui mènent une double vie loin des caméras, ce que Pierre Bellemare cachait derrière sa voix si connue en dit long.