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Amélie Nothomb quitte Albin Michel après 30 ans : son appartement quasi vide et son canapé rose intriguent

Publié par Hannah Maline le 08 Nov 2026 à 8:49

Amélie Nothomb, vous la connaissez : chapeau noir, romans courts, rentrée littéraire sans faute depuis les années 1990. Cette fois, c’est elle qui fait la une, avec un changement de maison que personne n’avait vu venir. Et pendant qu’elle prépare ses cartons, son intérieur bruxellois intrigue : un appartement presque vide, une seule pièce maîtresse, et une explication qui remonte à l’enfance.

Après plus de 30 ans chez Albin Michel, l’annonce qui secoue l’édition

Le mercredi 4 novembre 2026, après la proclamation des prix littéraires, l’information serait tombée en interne : Amélie Nothomb quitte Albin Michel pour Gallimard. C’est ce que rapporte Le Parisien. Plus de trente ans de fidélité, et une page qui se tourne.

Selon le quotidien, son bureau serait déjà prêt chez Gallimard. Mais l’écrivaine ne s’y installera pas tout de suite. Elle doit d’abord terminer la promotion de son dernier roman, L’Adolescence du Perroquet, sorti en août.

Le patron de Gallimard a réagi auprès du journal, avec un fatalisme d’éditeur : « C’est la vie même d’un éditeur de perdre un auteur. Ou d’en faire venir de nouveaux. » Une phrase sobre, presque tendre, pour un transfert qui compte dans le milieu.

Il faut dire que la romancière belge a de quoi peser. Dans le monde du livre, on sait bien que chaque livre à 20 euros se partage de façon très inégale entre ses acteurs, et qu’un auteur à succès change l’équilibre d’une maison.

Mais derrière la romancière médiatique, il y a une femme qui aime le silence. Et son décor, lui, raconte une tout autre histoire.

À Bruxelles, un appartement qui ressemble à tout sauf à celui d’une star

Quand elle ne sillonne pas les plateaux pour défendre ses livres, la sexagénaire rentre à Bruxelles. De Stupeur et Tremblements à Métaphysique des tubes, en passant par La Divine Comédie, Tant mieux ou Hygiène de l’assassin, elle a construit une œuvre immense. Son refuge, lui, est minimaliste.

D’après Le Journal de la Maison, Amélie Nothomb serait propriétaire d’un bel appartement dans la capitale belge. Dans une interview à L’Express, elle aurait elle-même confié que son logement était presque vide.

Le dépouillement n’a rien d’une contrainte. Elle le revendique pleinement, au point d’avouer sans détour qu’elle se fiche de la décoration. Pas de collection, pas d’accessoires pour faire joli, pas de mise en scène.

Une star de l’édition qui vit dans un décor presque nu, c’est déjà un joli contraste. D’autant qu’elle n’est pas la seule personnalité dont le quotidien surprend : Mylène Farmer aussi a su garder ses secrets longtemps, loin des regards.

Reste une seule exception à cette sobriété. Un meuble qui a fini par devenir presque aussi célèbre que son propriétaire : le canapé rose.

Le canapé rose, l’armoire de Chine et l’héritage d’un père diplomate

Carnet ouvert et chapeau noir posés sur un canapé rose

Si l’appartement est vide, c’est en partie à cause de son père. Au fil de ses affectations diplomatiques à travers le monde, celui-ci n’aurait jamais vraiment développé d’attachement aux objets. Une habitude qui semble avoir marqué sa fille, aujourd’hui peu portée sur l’accumulation matérielle.

Elle garde pourtant quelques trésors, auxquels elle tient particulièrement. D’abord une ancienne armoire que son père avait acquise en Chine. Ensuite un portrait d’enfant de son paternel. Enfin une toile représentant le château familial.

Trois objets, donc, et chacun parle de famille, de voyages, de racines. Rien de décoratif : que du souvenir.

Et le canapé rose, alors ? C’est là que, selon les informations rapportées, Amélie Nothomb écrit, rêve et laisse libre cours à son imagination. Véritable refuge au cœur du logement, il lui permettrait de trouver l’inspiration et de donner vie à ses histoires.

Autrement dit, le seul meuble qui compte vraiment est aussi son outil de travail. Pas de bureau design, pas de bibliothèque monumentale : un canapé, et des romans qui en sortent chaque année.

Reste un détail, plus domestique, que la presse people a relevé.

Ce que ce changement de maison dit de la suite

Côté cuisine, l’écrivaine laisserait volontiers la place. D’après Purepeople, c’est sa sœur qui se charge de concocter les bons petits plats. Une répartition des rôles qui semble convenir parfaitement à la romancière.

Pour l’instant, rien ne bouge côté calendrier : la promotion de L’Adolescence du Perroquet reste la priorité. Le bureau chez Gallimard attendra. Comme souvent, la rentrée littéraire réserve aussi son lot de phénomènes qui rebattent les cartes des ventes.

Ce départ marque en tout cas la fin d’une longue histoire commune. Les lecteurs retrouveront-ils la même Nothomb sous une nouvelle couverture ? Personne ne le sait encore. Une chose est sûre : dans l’édition, les grands noms ne changent pas de maison tous les jours, et le monde du livre sait aussi se poser des questions plus étranges sur ses autrices.

Quant à l’appartement, il ne devrait pas bouger. Le canapé rose, lui, a toutes les chances de suivre l’écrivaine dans cette nouvelle étape, tant il semble indissociable de sa façon de créer.

Reste aussi à savoir si ce transfert fera école. Les auteurs fidèles depuis trente ans sont rares, et leur départ fait toujours du bruit.

Une romancière qui change de maison d’édition, un appartement presque vide et un canapé rose : chez Amélie Nothomb, tout le luxe tient dans l’essentiel.

Et si ce goût du dépouillement vous fascine, l’étrange histoire du livre qui a inventé les records pour clore des disputes de comptoir va vous plaire. Quant aux amateurs de grands départs, la décision qui pourrait tout changer pour Léa Salamé à la rentrée mérite le détour.

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