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« C’est quoi cette voiture ? » : Laurent Delahousse blêmit en montant avec Angèle, déjà auteure d’un « tout petit crash »

Publié par Hannah Maline le 26 Oct 2026 à 10:09

Un dimanche soir, un présentateur star de France 2 et une chanteuse belge au volant : la scène semblait anodine. Pourtant, à peine installé côté passager, Laurent Delahousse a posé la question que tout le monde se serait posée. Angèle, elle, a lâché un aveu hésitant sur le passé de sa voiture, et ce n’est que le début des confidences de cette balade.

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Une Ford grise, un passager méfiant et une question qui fuse

Pour 20h30 le dimanche, Laurent Delahousse a fait le déplacement jusqu’à Bruxelles le dimanche 25 octobre. Là, Angèle l’attendait au volant d’une voiture flambant neuve, alors qu’elle avait dû annuler sa venue aux NRJ Music Awards.

La chanteuse ne cachait pas son plaisir : « J’avais très envie de vivre cette expérience, d’avoir Laurent Delahousse dans ma voiture. » Le journaliste, lui, s’est tout de suite intéressé à l’engin, une Ford grise au toit noir.

Il a fini par lâcher, intrigué : « C’est quoi cette voiture ? » Une question simple, mais qui allait déclencher un aveu inattendu.

Cette sortie s’inscrit dans une période chargée pour la chanteuse, dont le troisième album est sorti il y a quelques jours. Un autre rendez-vous télé a d’ailleurs fait parler à France 2 : ce qui change dans les dimanches de la chaîne pour la rentrée.

Mais que cache vraiment cette Ford grise, et pourquoi Laurent Delahousse a-t-il pris un tel risque ?

« Un tout petit crash » : l’aveu qui a fait rire le passager

Angèle confirme d’abord que c’est la voiture avec laquelle elle a appris à conduire, et qu’elle est neuve. L’échange tourne vite à la comédie, car la chanteuse n’est pas tout à fait à l’aise avec la suite de l’histoire.

Elle hésite, puis avoue : « J’ai déjà réussi à faire un petit… Un tout petit crash. Mais pas aujourd’hui. » Voilà donc le « moyen de locomotion » qu’elle a « crashé », selon les mots mêmes de l’émission.

Pas franchement rassuré, Laurent Delahousse lui demande alors s’il doit s’assurer. L’artiste belge éclate de rire, et la balade peut continuer sur un ton décontracté.

Le présentateur ne s’arrête pas là : il profite du trajet pour la titiller sur son permis, obtenu à l’été 2024 pendant sa pause. Un détail que l’on retrouve aussi dans la mécanique de ces émissions de portrait, où les coulisses autour de Laurent Delahousse font régulièrement parler.

Selon ses « indics », certains auraient été surpris de la facilité avec laquelle elle l’aurait décroché. Et l’examinateur l’aurait peut-être reconnue. Angèle a-t-elle répondu à l’accusation de favoritisme ?

Oui, et sans détour : « Je mentirais si je dirais qu’il ne m’a pas reconnu. Après, j’ose espérer qu’il y a une déontologie quand même. » Elle admet donc la reconnaissance, mais balaie l’idée d’un passe-droit avec humour.

Le fiasco de Laurent Delahousse et l’inversion des rôles

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Les confidences les plus marquantes ne sont pas toujours celles qu’on attend, et ici, c’est le présentateur qui a pris le relais. Beau joueur, il a confessé son propre échec : « Moi, j’ai brûlé un stop le jour où j’ai passé pour la première fois mon permis. »

Et d’ajouter, avec une précision qui fait sourire : « Ça a duré 4 minutes. » Le journaliste vedette de France 2 n’a donc pas plus brillé qu’Angèle lors de son examen.

La chanteuse savoure aussi la situation. « D’habitude, nous, les Belges, on vient en France pour aller voir la télé et là, c’est la télé qui vient en Belgique », s’amuse-t-elle.

Car Angèle a fait patienter son public : cinq ans séparent Nonante-Cinq d’Instinct, son troisième album sorti le 16 octobre. Pendant cette parenthèse, elle a tout de même envoyé ce que Laurent Delahousse appelle des « petites cartes postales ».

Parmi elles, sa prestation lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Paris, en 2024. L’expression lui plaît : « J’aime bien appeler ça comme ça », reconnaît-elle.

Mais la conversation allait changer de tonalité. De la route, elle glisse vers un sujet bien plus intime : ses débuts au piano.

Du piano classique au trouble de l’attention : le virage intime

Angèle a commencé la musique par le classique, loin de la pop qui l’a rendue célèbre. « C’était inenvisageable de faire autre chose comme style de musique », raconte-t-elle.

Au piano, elle garde la même professeure pendant des années. Une enseignante « qui a compris que j’avais un petit TDA, j’avais un petit trouble de l’attention », explique la chanteuse.

Laurent Delahousse souligne alors l’importance du sujet pour de nombreux jeunes et leurs parents. Angèle y voit pour sa part un atout : « Ça peut être génial parce que je pense que ça fait des artistes. »

Le piano restait son refuge. « C’est quand même ce que je préférais faire. C’est là où je me sentais le mieux », confie-t-elle. Ce passage donne à l’émission une profondeur que la légèreté du début ne laissait pas deviner.

Ce type de rencontre, où une star se livre loin des plateaux, rappelle d’autres confidences récentes, comme celles de Véronique Sanson et son havre de paix.

Ce que cette balade dit de la promo d’Angèle

L’épisode montre une artiste qui a choisi l’autodérision pour parler d’elle. Entre un petit accrochage, un permis contesté et un trouble de l’attention, elle ne cache rien, ce qui donne à la promotion d’Instinct un ton très direct.

Pour Laurent Delahousse, le format permet de sortir du studio et de capter des moments plus spontanés. Un autre portrait récent de France 2 a d’ailleurs fait réagir, celui où Anne-Sophie Lapix a livré un lourd secret autour de son mari.

Reste une certitude : l’album du 16 octobre est sorti après cinq ans d’attente, et l’artiste belge reprend la parole sur tous les fronts. Reste à espérer, comme le résume la source, que le trajet du retour se soit déroulé sans accrochage.

Le public, lui, retient surtout la phrase d’un présentateur qui n’en menait pas large, avant de s’attacher à une chanteuse qui assume tout.

Du petit crash au grand piano, Angèle a prouvé qu’on peut rouler doucement et aller très loin. Et si cette balade vous a donné envie de plonger dans les secrets d’un tube, comment un titre français a conquis le monde grâce à un film culte est une histoire à ne pas manquer. Et pour une autre figure qui jouait avec son image, la disparition que Kavinsky avait déjà mise en scène pose une tout autre question.

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