« Un de mes combats » : Anthony Bourbon révèle pourquoi il a arrêté l’alcool à 30 ans

Anthony Bourbon, figure incontournable de Qui veut être mon associé ?, ne cache jamais grand-chose de sa vie privée. Entre polémiques médiatiques et clashs remarqués sur le plateau, l’entrepreneur cultive une image d’homme sans filtre. Mais dans le podcast Vraiment riches, il a livré une confidence bien plus personnelle sur un combat mené depuis ses 30 ans.
Un entrepreneur sous le feu des projecteurs depuis des mois
Depuis son passage remarqué dans Qui veut être mon associé ?, Anthony Bourbon n’a jamais vraiment quitté l’actualité. Fondateur de Feed puis de Blast, il s’est construit une image de businessman au franc-parler, prêt à défendre ses positions sans détour, comme lors de sa brouille remarquée avec Kelly Massol.
Le 21 mars 2026, l’entrepreneur avait dénoncé une « faute professionnelle » après la publication de son adresse personnelle par un journaliste des Échos, estimant que cette divulgation le mettait en danger, lui et ses proches. L’hebdomadaire économique avait fini par présenter ses excuses, reconnaissant une pratique « contraire à ses règles déontologiques ».
Quelques semaines plus tard, changement de registre pour l’homme d’affaires. Il s’est lancé dans une nouvelle aventure médiatique avec le podcast Vraiment riches, coanimé avec Samuel Guez et Romeo Bach. C’est justement dans cet espace, plus intime que les plateaux télé, qu’il a choisi de se confier sur un sujet qu’il aborde rarement publiquement : son rapport à l’alcool. Une prise de parole qui tranche avec les habituelles séquences d’actualités judiciaires liées à ses affaires.
La vraie raison derrière sa décision à 30 ans
Diffusé sur YouTube le dimanche 5 juillet 2026, l’épisode révèle un Anthony Bourbon plus vulnérable qu’à l’accoutumée. « L’alcool, c’est vraiment un de mes combats », lâche-t-il d’entrée, avant de reconnaître une consommation autrefois très excessive.
L’entrepreneur décrit un rapport paradoxal à la boisson. « Je déteste le goût de l’alcool mais comme tout ce que je fais, quand je le fais, je le fais très intensément », confie-t-il, expliquant que sa forte résistance physique l’entraînait systématiquement vers l’excès dès qu’il sortait.
Avec le temps, les lendemains de fête sont devenus insupportables. « Le lendemain, tu as mal à la tête, c’est désagréable, tu n’es pas forcément en contrôle », raconte-t-il, précisant que la sensation lui semblait « dégueulasse » même lorsqu’il ne buvait qu’une fois par an. C’est cette accumulation de mal-être physique qui a déclenché le déclic : « À un moment, je me suis dit : pourquoi j’inflige ça à mon corps ? ». Une question simple, mais qui a suffi à faire basculer sa décision, comme un rappel que le corps envoie parfois des signaux qu’on met des années à écouter.

Une pression sociale qu’il a dû combattre seul
Arrêter n’a pourtant rien eu d’évident face à l’entourage et aux habitudes collectives. Anthony Bourbon décrit une « pression sociale terrible », présente à chaque sortie, à chaque soirée, sans exception.
« Partout où j’allais, c’était : Vas-y Anthony, arrête de faire ton lourd, bois de l’alcool, t’es pas une gonzesse », se souvient-il, décrivant des remarques répétées toute la soirée durant. Malgré cette insistance permanente, il assure avoir tenu bon : « Je disais non merci, mais c’était toute la soirée ».
Cette confidence intervient dans un contexte où l’image publique d’Anthony Bourbon reste très scrutée, entre son clash avec Kelly Massol dans l’émission et ses prises de position musclées face à la presse. Un entretien accordé au podcast Les Petits papiers révélait d’ailleurs que la fondatrice des Secrets de Loly avait vécu « un silence glacial » sur le plateau après leur accrochage, avant que les deux entrepreneurs ne renouent le dialogue quarante-huit heures plus tard. Deux facettes d’un même homme, entre convictions personnelles assumées et tensions professionnelles finalement apaisées.
Dix ans après ses premiers excès, Anthony Bourbon semble avoir transformé un mal-être physique récurrent en discipline de vie durable. Reste à savoir si cette sobriété assumée influencera son image publique autant que ses coups d’éclat entrepreneuriaux.