« C’est l’homme qui l’a fait craquer, pas le politique » : un proche raconte les dessous de l’idylle Bardella avec Maria Carolina
Jordan Bardella et une princesse italienne de 22 ans. Dit comme ça, on croirait le pitch d’une série Netflix un peu facile. Sauf que l’histoire est bien réelle, officialisée devant les caméras, et qu’un membre de la famille royale vient de lever le voile sur les coulisses de cette romance. Entre coup de foudre au Grand-Prix de Monaco, déclarations enflammées et rumeurs de mariage balayées avec ironie, le récit dépasse la simple chronique mondaine.

Jordan Bardella et Maria Carolina : la rencontre qui a tout déclenché à Monaco
Début avril, Paris-Match publiait des clichés volés du président du Rassemblement national aux côtés de Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, duchesse de Calabre et de Palerme. En quelques heures, la France entière découvrait cette idylle que le cercle proche gardait sous cloche depuis plusieurs mois. Bardella confirmait la relation peu après, évoquant une longue période de « traque » médiatique.
C’est au Grand-Prix de Monaco que tout a commencé. Le prince Charles-Henri de Lobkowicz, cousin et ami intime de la princesse, était présent ce jour-là. Dans les colonnes de Gala, il confie avoir immédiatement perçu « une vraie alchimie » entre les deux jeunes gens. Pas de calcul, pas de mise en scène : juste deux regards qui se croisent dans le fracas des moteurs. Ce genre de détail qu’on entend rarement de la bouche d’un proche aussi directement impliqué.
« Son physique avantageux, son énergie, sa maturité » : ce qui a séduit la princesse
Le témoignage du prince Lobkowicz ne tourne pas autour du pot. Selon lui, Maria Carolina est « très, très amoureuse ». Ce qui l’a conquise ? Pas la carte du parti. Pas les sondages. Plutôt « son énergie, sa prestance et sa maturité », doublées d’un physique qui n’a visiblement laissé personne indifférent dans l’entourage de la duchesse. « C’est l’homme qui a fait craquer Maria Carolina, pas le politique », tranche-t-il.
Face aux soupçons d’un coup de com orchestré, la réponse est nette : « Il s’agit bien d’une très belle histoire d’amour, entre deux jeunes êtres qui ont beaucoup de points communs, dont l’amour de l’Italie. » Les origines modestes de Bardella ? Aucun problème. La famille ne juge pas sur la classe sociale, assure le prince. Seules comptent « la qualité de la personne, son éducation, sa courtoisie ». Et sur ce terrain, le leader du RN aurait fait bonne impression — y compris auprès de Camilla, la mère de Maria Carolina, qui le décrit comme un garçon respectueux. Mais un détail intrigue plus que les autres.
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Zéro politique entre eux : la princesse « ne comprend pas toujours ce que représente le RN »
Les polémiques autour du président du RN ne semblent pas franchir la porte de leur intimité. Selon Lobkowicz, le couple ne parle tout simplement jamais de politique. Mieux : « Ce sujet dépasse un peu Maria Carolina. Elle ne comprend pas toujours ce que représente le RN. » Une phrase qui dit beaucoup sur la bulle dans laquelle vivent les deux tourtereaux — à mille lieues des plateaux télé et des motions de censure.
Et le mariage ? Les rumeurs envoyaient déjà le couple à la basilique de Saint-Denis. Le prince les balaie avec une ironie princière : « Un mariage à Saint-Denis, où l’on enterre les rois, c’est le dernier endroit que l’on pourrait imaginer ! » Pas de noces en vue, donc. Juste deux personnes de 22 et 29 ans qui vivent au jour le jour, loin des projections dynastiques. Charles-Henri de Lobkowicz conclut avec un sourire : « Ils ont bien raison. »
Un prince qui joue les entremetteurs, une duchesse séduite par un fils de banlieue, et zéro conversation politique entre les draps : l’histoire Bardella-Maria Carolina a tout du conte moderne un peu dingue. Reste à voir si cette romance résistera aux projecteurs — parce qu’en France, quand amour et politique se mêlent, la suite est rarement un long fleuve tranquille.