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« Je buvais une bouteille par jour, minimum » : Camille Lellouche et l’ultimatum de son mari qui a tout fait basculer

Publié par Hannah Maline le 23 Oct 2026 à 22:11

Camille Lellouche n’a jamais été du genre à enjoliver les choses. Invitée dans Midi Minuit sur France TV Slash, la chanteuse et humoriste de 40 ans a parlé de l’alcool sans filtre. Un chiffre claque dès le début de son récit. Et une phrase prononcée par l’homme qui partage sa vie a fini par tout faire basculer.

Une bouteille par jour, « minimum » : ce que Camille Lellouche essayait d’étouffer

Face à Nathan, dans Midi Minuit, l’artiste ne tourne pas autour du pot. « Je buvais une bouteille par jour, minimum », lâche-t-elle. Boire n’était plus un plaisir, ni même une habitude sociale : c’était devenu son rythme de vie.

Derrière ce chiffre, il y avait surtout ce qu’elle voulait faire taire. « Quand tu bois juste pour étouffer des peines, des frustrations… Ce n’est pas de la joie », explique-t-elle. Selon elle, la joie dure une heure, le temps des premiers verres. Après, la dépendance s’installe.

Elle décrit même un piège : plus elle buvait, plus elle sombrait. On est loin de l’excès ponctuel. Camille Lellouche parle d’une dépendance installée. Cette lucidité rappelle d’autres prises de parole du même genre, comme celle de Noémie Lenoir sur son addiction.

Mais un détail du récit de la chanteuse est encore plus parlant que le chiffre. Il concerne ses soirées entre amis. Et il en dit long sur la place que l’alcool avait prise.

Sa propre bouteille en soirée, les tremblements du lendemain

Même entourée, Camille Lellouche gardait sa bouteille à elle. « Si on était en soirée, je prenais ma bouteille, je payais deux bouteilles ou trois. J’avais ma bouteille. Personne buvait dans ma bouteille », raconte-t-elle. Elle précise que boire seule n’a jamais été un kiffe, parce qu’elle aime les gens.

Le corps, lui, présentait vite la facture. « C’est obligatoire. Les tremblements et tout », confie-t-elle, ajoutant qu’on devient très irritable quand on ne boit pas. Un mécanisme que d’autres personnalités ont aussi raconté, comme Matthieu Delormeau face à son psychiatre.

Dans son autobiographie Tout te dire, elle racontait déjà que la spirale avait démarré quand elle était serveuse à La Terrasse des Archives. Certaines journées commençaient dès 14 heures, bien avant la fin du service.

Peu à peu, elle s’est aussi éloignée de ceux qui comptaient. « J’ai jamais vu mes meilleurs amis dans ces périodes-là », glisse-t-elle. Puis une rencontre a changé la donne, et ce qui est arrivé ensuite ressemble à un point de non-retour.

Baskets de running et verre d'eau près d'une fenêtre au lever du soleil, symbole d'un nouveau départ

L’ultimatum de son mari et le pilier qui l’a sauvée

Son compagnon a vite compris ce qu’elle traversait. Et il a refusé de construire une famille dans ces conditions. Comme Camille Lellouche s’était déjà confiée sur ses relations passées, cette fois, la rencontre a pris un autre tour.

Il lui a posé les mots qu’elle ne pouvait plus éviter : « Écoute c’est très simple. Tu me dis que tu veux avoir une vie saine, fonder une famille et moi, je ne resterai pas avec quelqu’un qui boit. » Un ultimatum limpide, sans cris, sans détour.

Elle a changé de cap. Le sport est devenu son appui le plus solide : « Le sport a constitué mon principal pilier pour trouver mon équilibre. Pratiquer régulièrement m’a permis de contrôler ma consommation d’alcool », a-t-elle raconté.

Puis est venue la vie de famille qu’elle désirait tant. Aujourd’hui mère, elle peut parler de cette période sans détour, avec les mots de quelqu’un qui sait jusqu’où elle était allée. Un autre épisode de sa vie, plus intime encore, a été abordé dans son combat contre la maladie.

Parfois, une seule phrase posée calmement pèse plus lourd que toutes les promesses faites à soi-même. Et si vous voulez savoir comment d’autres ont fini par parler, ces accusations sur litres de vin par jour devant la justice racontent une tout autre histoire. Quant à ceux qui ont tout perdu, ce journaliste interné de force à Sainte-Anne a livré un récit saisissant.

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