Elizabeth II et le père de Diana auraient été amoureux : le veto qui aurait brisé leur projet de mariage
Un livre, des confidences de famille et un Palais qui sort de son silence. Le frère de Diana vient de publier une biographie qui secoue la couronne britannique. Mais derrière les propos sur Charles III se cacherait une autre histoire, bien plus ancienne : celle d’un amour entre la future Elizabeth II et un homme dont la fille deviendrait princesse de Galles.

Un livre qui fait sortir Buckingham de son silence
Depuis le 22 septembre, Diana, ma sœur : le chant du cygne fait beaucoup parler. Publiée en France chez Flammarion, cette biographie est signée du frère cadet de la princesse, le comte Charles Spencer. Il y raconte les coulisses de la famille royale, avec des anecdotes pour le moins sensibles.
Premier sujet qui fâche : la réaction du prince Charles à la mort de son ex-femme, en août 1997, dans un accident de voiture à Paris. Selon l’auteur, l’héritier du trône aurait eu du mal à cacher son soulagement. Il se serait comporté comme s’il avait « gagné à la loterie ».
Pire encore, d’après le comte, le futur roi aurait accueilli le drame par cette formule : « Rassurez-vous, nous l’aurons bientôt oubliée ». Ces propos restent la version de Charles Spencer. Ils sont rapportés par lui seul dans son livre.
Buckingham, qui s’impose d’ordinaire de ne jamais commenter ce qui s’écrit sur la famille, a cette fois réagi. « Sa Majesté est consciente que la douleur d’un deuil fraternel peut obscurcir la raison, affecter le jugement et altérer les souvenirs », a indiqué le Palais. Une réponse polie, mais qui en dit long sur le malaise.
Et ce n’est pas tout. Diana aurait confié à son frère que son époux était amoureux de son valet de chambre, une situation qui aurait compté parmi les raisons du divorce. Pourtant, ce n’est pas cette confidence qui retient le plus l’attention en ce moment.
Un autre secret, plus ancien, plane sur le livre
Car selon le récit relayé autour de l’ouvrage, la biographie ne se limiterait pas au couple Charles-Diana. Elle remonterait une génération plus tôt, dans les années où Elizabeth n’était encore qu’une jeune princesse héritière. Un terrain que le comte connaît bien : il s’agit de l’histoire de sa propre famille.
Le livre ne serait donc pas qu’un règlement de comptes avec le roi actuel. Il toucherait à la place des Spencer dans l’histoire des Windsor. Une place que personne, ou presque, n’avait imaginée aussi intime.
La révélation, selon RTL info, tient en une phrase. Charles Spencer affirmerait que son propre père, Edward John Spencer, aurait entretenu une relation avec Elizabeth, la future Elizabeth II.
Nicolas Fontaine, rédacteur en chef d’Histoires Royales, le résume ainsi : « Charles Spencer dit que son propre père, Edward John Spencer, aurait eu une relation sentimentale avec Elizabeth, la future Elizabeth II ». Autrement dit, la souveraine aurait connu l’émoi amoureux avec le père de la princesse que la monarchie a tant eu de mal à oublier.
Et selon Amélie Schildt, spécialiste de l’histoire monarchique, on ne parlerait pas d’une simple amourette. Le comte aurait été « très amoureux » de la jeune femme. Les deux jeunes gens auraient même envisagé de se marier.
Si cette version des faits était avérée, elle donnerait une dimension inattendue aux liens entre les familles Spencer et royale. Reste une question : qui, à l’époque, a dit non ?

Le veto qui aurait mis fin à l’idylle
Ce récit s’inscrit dans un livre déjà source de crispations dans la famille. La réponse à la question du veto tient en un nom : Lord Mountbatten.
Selon le récit rapporté autour de la biographie, le projet de mariage entre Edward John Spencer et Elizabeth n’aurait pas reçu l’aval de cet homme. Louis Mountbatten était le dernier vice-roi des Indes, une figure particulièrement influente au sein de la famille royale. Il était aussi l’oncle du prince Philip.
Le détail n’est pas anodin. L’homme qui aurait barré la route au comte était le parent de celui qui deviendrait le mari de la future reine. Selon cette version, l’opposition venait donc d’un proche du futur époux.
L’histoire s’est finalement écrite autrement. Elizabeth a épousé Philip en 1947, et l’union a duré des décennies. Le comte, lui, a refait sa vie.
En 1961, Edward John Spencer est devenu le père de Diana, en épousant Frances Roche. Le couple a eu deux autres filles, Lady Sarah et Lady Jane, puis un dernier enfant, Charles. C’est ce dernier, devenu comte, qui signe aujourd’hui le livre.
Le fil se referme ainsi sur un paradoxe. Si le veto avait tenu autrement, Diana n’aurait peut-être jamais existé telle que l’histoire la connaît. Cette lecture reste, il faut le rappeler, une hypothèse fondée sur un récit mono-source.
Ce que ce nouveau chapitre change pour les Windsor
Aucune confirmation officielle de cette histoire d’amour n’a été citée dans les éléments rapportés. Le Palais n’a, dans les propos connus, réagi qu’au passage sur le deuil et la réaction de Charles. Le reste repose sur la parole du comte et sur les commentaires de spécialistes.
Voilà un nouveau chapitre qui ne devrait pas mettre Charles ou son fils William de très bonne humeur. Les deux hommes doivent déjà composer avec le portrait que le comte dresse du roi. Cette fois, la reine défunte se retrouve elle aussi au cœur d’un récit intime, ce qui change l’angle de la polémique.
Ce n’est pas la première fois que les Spencer font ressurgir des souvenirs douloureux. Le comte avait déjà évoqué les heures sombres de sa sœur, ce qui nourrit la tension avec la famille royale.
Les lieux de la mémoire de Diana restent aussi sous les projecteurs, comme cette maison où elle avait confronté Camilla. Chaque détail relance le débat sur ce qu’il faut croire.
Le plus intéressant sera de voir si d’autres historiens commenteront cette histoire d’amour de jeunesse. Pour l’instant, elle repose sur des témoignages rapportés, au conditionnel, par des médias qui citent l’ouvrage. Une chose est sûre : le livre ne laisse personne indifférent.
Reste enfin à surveiller la suite. Buckingham a déjà prouvé qu’il pouvait sortir de sa réserve. Une nouvelle mise au point n’est pas à exclure si les révélations continuent à s’accumuler.
Pour résumer l’affaire, un père, une princesse héritière et un oncle de Philip auraient changé le cours des choses. Le destin des Spencer et des Windsor se serait joué sur un refus.
Et quand on referme ce dossier, le drame secret de la robe qui a failli tout gâcher donne envie de rouvrir les coulisses du mariage de Diana. Et pour ceux qui croyaient tout savoir sur sa disparition, ce que dormaient les procès-verbaux pourrait bien changer la donne.