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Debout, calme, les mains dans les poches : Halle Berry dit que la photo d’Olivier Martinez ne prouve rien

Publié par Hannah Maline le 14 Oct 2026 à 17:19

Une photo, versée au dossier d’une bataille pour la garde, qui devait servir de preuve. Dans le camp d’Olivier Martinez, on la présente comme le cliché pris juste après l’incident du 26 septembre. Halle Berry, elle, assure que l’image raconte exactement l’inverse de ce qu’on lui reproche, et elle détaille ce qu’on y voit vraiment.

Halle Berry et Olivier Martinez (1)

Une nuit de septembre, deux versions qui s’affrontent devant la justice

Tout part d’un incident survenu le 26 septembre au domicile de Halle Berry. Quelques jours plus tard, Olivier Martinez, 60 ans, a obtenu une ordonnance de protection temporaire contre son ex-épouse, également âgée de 60 ans. Selon ses accusations, l’actrice aurait physiquement agressé leur fils en lui sautant dessus et en l’étranglant.

Halle Berry nie l’ensemble des faits. Elle est donc, à ce stade, visée par des allégations contestées, rien de plus. Aucune décision ne les a établies.

Pour comprendre l’enjeu, il faut revenir en arrière. Les deux comédiens se sont rencontrés en 2010 sur le tournage de Dark Tide, en Afrique du Sud. Ils se sont mariés en 2013, l’année de la naissance de leur enfant, puis se sont séparés en 2016.

Leur divorce a été finalisé en 2023, avec une garde partagée et une pension versée par l’actrice. Mais l’équilibre a basculé : Martinez a obtenu la garde principale, et Berry a réclamé, dans une série de documents déposés le 5 octobre, le retour au partage à 50/50. Pour le lire en détail, la version des faits livrée par l’actrice pose le décor.

Reste une question qui anime désormais le dossier : que montre exactement ce cliché ?

Le dépôt de Martinez : une photo, et un adolescent qui veut parler

Dans un document déposé lundi, Olivier Martinez affirme que le fils du couple a pris une photo de sa mère « immédiatement » après l’incident. La raison, selon lui : l’adolescent aurait déjà été brutalisé par le passé, et « personne ne le croyait ». Ce sont les termes du dépôt, que Berry conteste.

Le père va plus loin. Il écrit que l’adolescent souhaite s’adresser au juge pour donner sa version, et qu’il craint qu’on ne le croie pas face à sa mère. Il estime qu’il devrait avoir la possibilité de faire entendre sa voix sur ce qu’il a vécu cette nuit-là.

Son avocat, Patrick Baghdaserians, a confirmé cette ligne au Daily Mail. Selon lui, son client juge qu’il est dans l’intérêt de l’enfant que la cour dispose de toutes les informations sur la soirée du 26 septembre. Il redoute aussi qu’un refus décourage le garçon de signaler un éventuel problème à l’avenir.

L’avocat s’attend d’ailleurs à ce que Berry tente d’empêcher son fils de s’exprimer directement devant la cour. Pour suivre l’origine de cette procédure, la demande de garde exclusive déposée à Los Angeles reste le point de départ.

La réponse de Halle Berry est tombée mardi, dans une déclaration consultée par le Daily Mail. Et elle porte précisément sur l’image.

Selon l’actrice, la photo « ne corrobore ni violence, ni blessure, ni danger ». Elle la décrit sans détour : on la voit debout, calme, les mains dans les poches, à plusieurs pas de son fils. Martinez l’a présentée comme la preuve que « quelque chose s’est passé », mais Berry souligne qu’on n’y distingue aucune rougeur, aucun hématome, aucune marque susceptible d’appuyer l’accusation d’étranglement.

Marteau de juge, dossier fermé et smartphone posés sur un bureau de tribunal

Le témoin que les deux camps tirent chacun de leur côté

Dans le dossier, un nom revient : celui de Van Hunt, le compagnon de l’actrice. Pour savoir comment cette histoire a commencé à faire du bruit, les messages échangés la nuit de l’incident présumé offrent un éclairage complémentaire.

Berry l’avait déjà présenté dans un précédent dépôt comme « le seul adulte indépendant présent » lors des événements du 26 septembre. Or Martinez laisse entendre que Hunt aurait personnellement examiné l’adolescent à la recherche de blessures.

Elle juge cette suggestion trompeuse. D’après sa déclaration, Hunt n’a jamais dit avoir inspecté le corps ou le cou du garçon. Il a seulement indiqué ne pas avoir observé de rougeur ni de bruise, et pour l’actrice, ce sont « deux propositions entièrement différentes ».

La nuance est loin d’être anodine devant un juge. Constater l’absence de marque à l’œil nu n’équivaut pas à un examen physique.

Sur la question d’un éventuel témoignage de l’adolescent, Berry s’y oppose. Elle estime qu’obliger son fils à témoigner le placerait « directement au milieu d’un conflit très tendu entre ses parents » et risquerait de nuire à son équilibre émotionnel comme à ses liens avec chacun d’eux.

Elle ajoute un élément concernant l’école. Depuis l’ordonnance de protection, la conduite de son fils se serait détériorée : il serait devenu « de plus en plus opposant, provocateur et irrespectueux », et aurait écopé d’une semaine entière de retenue disciplinaire. Ces éléments reposent uniquement sur sa déclaration.

Ce qui attend maintenant les deux parents

Le calendrier judiciaire est serré : la prochaine audience est fixée au 16 octobre. Les juges devront d’abord trancher la question de la parole de l’adolescent, puis celle de la garde, que les deux camps ne conçoivent pas du tout de la même manière.

Dans l’intervalle, Berry a coché une case de la procédure. La semaine dernière, elle a terminé un programme parental en ligne obligatoire, baptisé Our Children First, selon des documents consultés par le Daily Mail. Un élément qu’elle pourra faire valoir à l’audience.

Le journal a contacté les représentants des deux parties pour recueillir de nouveaux commentaires. Pour mesurer la violence des mots échangés depuis le début, les accusations portées par Olivier Martinez restent une lecture utile.

À ce stade, rien n’est établi : il s’agit de dépôts judiciaires, dans lesquels chaque camp défend sa lecture, et d’allégations que l’actrice conteste formellement. La photo, elle, est devenue la pièce centrale d’un duel d’interprétation.

Au milieu de ce bras de fer, une carrière pèse aussi dans la balance médiatique. Quand on parle de Halle Berry, on pense souvent à son Oscar historique de 2002, et cette affaire l’éloigne des tapis rouges.

Reste à savoir si le juge entendra l’adolescent. C’est sans doute le point qui, le 16 octobre, comptera le plus.

Une photo, trois mots de défense, et une audience qui s’annonce décisive : Halle Berry assure que le cliché montre une femme calme, pas une menace. Les juges diront ce qu’il en est.

Et tant que cette bataille se joue au tribunal, d’autres histoires de coulisses se jouent ailleurs : ce que Blake Lively a fait quelques heures après son accord avec Justin Baldoni n’a pas fini de faire parler.

Et si vous pensiez qu’une star ne peut rien cacher pendant des années, le secret que Kylie Minogue a gardé pendant cinq ans va vous faire changer d’avis.

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