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Blake Lively au Met Gala 2026, quelques heures après avoir réglé son procès contre Justin Baldoni

Publié par Cassandre le 05 Mai 2026 à 15:27
Blake Lively au Met Gala 2026, quelques heures après avoir réglé son procès contre Justin Baldoni

Imaginez : le matin, vous mettez fin à l’une des batailles judiciaires les plus médiatisées d’Hollywood. Le soir, vous foulez le tapis rouge du Met Gala dans une robe Versace d’archive. C’est exactement la journée qu’a vécue Blake Lively ce lundi 5 mai 2026. Une journée qui restera dans les annales people, et dont les coulisses valent le détour.

Une robe Versace de 2006 et des bijoux à plusieurs millions

Blake Lively n’a pas choisi n’importe quelle tenue pour marquer le coup. L’actrice de 38 ans est apparue dans une robe d’archive Versace datant de 2006, un modèle multicolore qu’elle a décrit comme inspiré par « un lever et un coucher de soleil, façon aquarelle », a-t-elle confié à Vogue sur le tapis rouge. Un choix vintage qui détonnait au milieu des créations sur-mesure de la soirée.

Blake Lively sortant d'un tribunal, cheveux blonds ondulés, veste kaki et chemise rose

Côté accessoires, la star n’a pas fait dans la demi-mesure. Des boucles d’oreilles pendantes en saphir rose, kunzite et diamant, une bague en diamant jaune de 30 carats, une autre en saphir rose de 10 carats — le tout signé Lorraine Schwartz. Ajoutez à cela un sac Judith Leiber orné de dessins réalisés par ses quatre enfants avec Ryan Reynolds, et vous obtenez l’un des looks les plus commentés de la soirée. L’année dernière, Angèle avait marqué les esprits au Met Gala dans du Chanel, mais Blake Lively a clairement joué dans une autre catégorie cette année.

Ce détail du sac personnalisé par ses enfants n’est pas anodin. Dans une soirée où chaque accessoire est calculé au millimètre par des stylistes, glisser un objet intime et familial, c’est un message. Mais pour comprendre toute sa portée, il faut revenir à ce qui s’est passé quelques heures plus tôt.

Un accord surprise après 18 mois de guerre judiciaire

Le même jour, Blake Lively et Justin Baldoni ont annoncé conjointement la fin de leur conflit juridique autour du film It Ends With Us (2024). Le procès devait s’ouvrir le 18 mai. Il n’aura jamais lieu. Dans un communiqué commun obtenu par Page Six, les deux parties ont déclaré que « le produit final — le film — est une source de fierté pour tous ceux qui ont travaillé à lui donner vie ».

Document d'accord juridique signé sur un bureau en bois avec stylo plume

Le texte insiste sur leur engagement commun : « Sensibiliser et avoir un impact significatif dans la vie des survivantes de violences domestiques — et de toutes les survivantes — est un objectif que nous défendons. » Un ton mesuré, presque diplomatique, qui tranche avec la violence des accusations échangées depuis fin 2024. L’affaire avait tenu en haleine les fans bien avant que Blake Lively ne sorte du silence sur Instagram.

Les deux camps ont également reconnu que « le processus a présenté des défis » et que « les préoccupations soulevées par Mme Lively méritaient d’être entendues ». Une formulation qui, sans être un aveu de culpabilité, représente une concession notable du côté Baldoni. Mais derrière ce langage policé se cache une bataille bien plus féroce.

161 millions de dollars de dommages réclamés

Pour comprendre l’ampleur de cet accord, il faut remonter à décembre 2024. Blake Lively avait alors déposé une plainte contre Justin Baldoni, son partenaire et réalisateur sur It Ends With Us, pour harcèlement sexuel et représailles. L’ancienne star de Gossip Girl y décrivait plusieurs incidents survenus sur le tournage, que Baldoni a toujours niés.

Dans sa plainte, Lively chiffrait ses dommages à environ 161 millions de dollars, incluant des pertes de revenus qu’elle attribuait à une campagne de dénigrement orchestrée contre elle. Un montant colossal, même pour Hollywood. Baldoni avait riposté avec une contre-plainte de 400 millions de dollars — finalement rejetée par un juge en juin 2025.

Plusieurs stars ont vu leur image impactée par des batailles juridiques médiatisées ces dernières années, mais celle-ci avait pris une dimension particulière. Le sujet des violences domestiques, thème central du film lui-même, rendait chaque rebondissement encore plus sensible auprès du public.

Un juge avait pourtant écarté 10 accusations sur 13

En avril 2025, le camp Baldoni avait remporté une victoire significative. Un juge avait rejeté 10 des 13 allégations de Lively, y compris les accusations de harcèlement sexuel, de complot et de diffamation. Seules trois accusations subsistaient : rupture de contrat, représailles et complicité de représailles.

Salle de tribunal américaine vide avec lumière naturelle dramatique

L’avocat de Blake Lively avait alors précisé que l’accusation de harcèlement sexuel n’avait pas été rejetée « parce que les défendeurs n’avaient rien fait de mal », mais parce que l’actrice était considérée comme « prestataire indépendante, et non employée ». Une distinction juridique technique qui changeait tout sur le plan légal, sans rien modifier dans l’opinion publique.

C’est dans ce contexte, avec un dossier affaibli mais pas éteint, que les deux parties ont choisi de négocier. Les termes financiers de l’accord n’ont pas été rendus publics. Ce qui est sûr, c’est que ni Lively ni Baldoni ne voulaient de ce procès prévu le 18 mai.

Le message derrière la robe

Quand Blake Lively est apparue « de très bonne humeur » sur le tapis rouge du Met Gala, quelques heures seulement après l’annonce de l’accord, le timing était tout sauf un hasard. Se montrer radieuse, en famille symboliquement (via ce sac orné par ses enfants), dans une robe qui évoque « un lever de soleil » — difficile de ne pas y voir une déclaration.

D’autres célébrités ont aussi marqué le Met Gala 2026 avec des apparitions remarquées, comme Beyoncé qui faisait son grand retour après dix ans d’absence. Côté français, Lena Mahfouf a fait sensation en Burc Akyol. Mais c’est bien Blake Lively qui a concentré toute l’attention médiatique ce soir-là.

Le communiqué commun se terminait par un souhait : que cet accord « apporte une clôture et permette à toutes les personnes impliquées d’avancer de manière constructive et en paix, y compris dans un environnement respectueux en ligne ». Cette dernière mention vise directement les réseaux sociaux, où la guerre entre les fans des deux camps a été particulièrement virulente pendant 18 mois.

Reste une question : le public retiendra-t-il l’image de Blake Lively en plaignante ou celle de la star lumineuse en Versace vintage ? Si l’on en croit la réaction des réseaux ce soir-là, la deuxième image a déjà pris le dessus. Et c’est probablement exactement ce qu’elle voulait.

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