Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. People

« Je suis exploitant agricole » : à 60 ans, Kad Merad dévoile son autre vie loin des plateaux

Publié par Hannah le 03 Juil 2026 à 9:26

On croyait tout savoir de Kad Merad, entre Bienvenue chez les Ch’tis, Kamoulox et ses innombrables rôles télé. Pourtant, l’acteur de 60 ans cachait un tout autre pan de sa vie, loin des projecteurs et des plateaux. Invité sur RTL, il a lâché une confidence que personne n’attendait, avec un aplomb désarmant.

Michele Laroque Kad Merad projet

Un aveu qui surprend tout le monde sur RTL

Mardi 30 juin 2026, face à Anne-Sophie Lapix, Kad Merad a lâché la phrase qui a fait sursauter les auditeurs : « Je suis exploitant agricole, je suis acteur exploitant agricole, c’est pas des conneries. » Une déclaration assumée, presque revendiquée, loin de l’image que l’on garde de lui depuis Bienvenue chez les Ch’tis.

L’acteur, très demandé au cinéma comme sur les plateaux de tournage, explique ce besoin par une quête personnelle. « J’ai toujours eu besoin de, voilà, d’espace, de tranquillité, de calme, de me retrouver avec ma famille, mes copains », confie-t-il.

C’est en Saône-et-Loire, au cœur de la Bourgogne, qu’il a fini par poser ses valises, séduit par « les paysages, les agriculteurs, les éleveurs ». Un choix de vie qui tranche radicalement avec les habitudes de certaines célébrités plus attirées par le luxe urbain.

Des vaches charolaises et un vrai métier d’apprenti

Le projet de Kad Merad n’a rien d’un caprice de star en quête d’image bucolique. Il s’agit d’une véritable exploitation bovine, avec des vaches charolaises, cette race emblématique de la région. « J’ai des bovins, des bovins charolaises », précise-t-il, avant d’ajouter aussitôt une bonne dose d’humilité.

« Je suis en train d’abord de me renseigner, de discuter avec les éleveurs, parce que c’est un boulot très difficile, surtout en ce moment », reconnaît-il. Une prudence renforcée par l’actualité brûlante : la canicule qui frappe la France ces derniers jours lui a rappelé, en direct, la dureté du métier d’éleveur.

Comme beaucoup d’agriculteurs confrontés à cette chaleur extrême, Kad Merad mesure l’ampleur du défi. « Ça ne s’improvise pas », martèle-t-il, avec un sérieux qui tranche avec son image de boute-en-train, celui qui a récemment annoncé le retour de Kamoulox.

Illustration - Kad Merad Julia Vignali tribunal

Une exploitation abandonnée qu’il fait renaître

Derrière cette annonce se cache une histoire de patience et de restauration. L’acteur a en effet récupéré un domaine laissé à l’abandon, qu’il s’attelle désormais à remettre debout pierre par pierre. « Je suis en train de recréer le… La chose était abandonnée en vérité, donc je la remets en vie, mais ça prend du temps », détaille-t-il, conscient que le chantier sera long.

Ce projet ne signe pas la fin de sa carrière au cinéma ni à la télévision, bien au contraire. Kad Merad continuera de jongler entre les plateaux et ses champs bourguignons, entouré de sa compagne Julia Vignali quand l’emploi du temps le permet.

« J’ai la chance d’abord d’avoir un peu d’espace et de pouvoir développer », admet-il, mesurant le privilège que représente ce nouveau départ.

Un privilège qui rappelle d’autres histoires de reconversion, comme celle de cette femme ayant troqué son logement contre un mode de vie radicalement différent, ou encore cet homme qui vit sans loyer depuis des années, à l’image de Franc et son camping-car.

Sa formule finale résume tout son état d’esprit : « À l’intérieur des Bourguignons, il y a le soleil. » Une image simple, presque poétique, pour décrire ce nouveau chapitre de sa vie.

Kad Merad prouve qu’on peut être une star populaire et rêver de silence, de terre et de vaches charolaises. Reste à savoir si ses futurs rôles s’inspireront, un jour, de cette vie à la ferme qu’il construit loin des caméras.

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *