À 62 ans, Kad Merad prépare « le jour où je vais m’arrêter » : un tour de potier encore dans sa boîte

Kad Merad enchaîne les films, les planches et les tournées. Pourtant, à 62 ans, l’acteur pense déjà à ce qui viendra après. Il l’a confié au micro de RTL, et ses projets pour la suite sont bien plus terre à terre qu’on ne l’imagine : un objet attend toujours dans sa boîte, quelque part chez lui, et une ferme bourguignonne l’attend aussi.
Un acteur très occupé qui prépare déjà sa sortie
Impossible de dire que Kad Merad ralentit. En 2026, il est à l’affiche de Une famille de bâtards et des Héros du Louvre, deux films qui prolongent une carrière déjà bien remplie.
Il retrouve aussi les planches aux côtés de Michèle Laroque. Les deux partenaires ont présenté L’Âge bête aux Folies Bergère et s’apprêtent à partir en tournée avec cette comédie.
Sur scène, Kad Merad incarne un homme d’une soixantaine d’années qui refuse de se laisser enfermer dans son âge. Il veut croquer l’existence à pleines dents. Un rôle qui n’est peut-être pas si éloigné de ses propres réflexions du moment.
Car derrière le personnage, le comédien se projette. Il imagine une période où les tournages et les représentations ne rythmeront plus chacune de ses journées. Pour l’instant, il y a encore du chemin : Michèle Laroque, sa partenaire de tournée, a elle aussi ses confidences sur ce que le temps fait aux amitiés de scène.
Mais que prépare-t-il exactement, cet homme qui dit déjà penser à l’arrêt ? La réponse est tombée sur RTL, dans l’émission Laissez-vous tenter.
La phrase lâchée sur RTL, et l’objet qui dort dans sa boîte
Invité de l’émission, Kad Merad n’a pas tourné autour du pot. Il a reconnu qu’il commençait à préparer la transition : « Je suis en train de préparer le jour où je vais m’arrêter ».
Attention toutefois, la phrase ne dit pas qu’il raccroche demain. La source est claire : cette réflexion ne signifie pas qu’il compte quitter le métier prochainement. Il prépare, il anticipe, il ne claque pas la porte.
Et c’est là que l’histoire devient savoureuse. Car l’acteur ne rêve pas de plages ni de croisières. Il rêve de ses mains dans la terre. Un autre portrait du comédien raconte justement son autre vie loin des plateaux, bien ancrée dans la campagne.
Alors, quelle activité l’attire ? Il l’a dévoilée au micro, avec un détail qui fait sourire. Il a déjà investi dans le matériel, preuve que l’idée ne relève pas d’un caprice passager.
Sa réponse tient en un mot : la poterie. « Je vais bricoler », a-t-il expliqué, avant de glisser qu’il s’est même acheté un tour de potier.
Le hic ? Le précieux outil dort encore dans son carton. Kad Merad n’a pas eu le temps de le sortir. Mais ce n’est pas le seul projet manuel qui l’attend.

De la terre à modeler à la terre des charolaises
Pour le tour de potier, la démonstration est faite : l’acteur a aussi acheté de la terre. L’envie est donc bien réelle. Son agenda, lui, ne lui laisse simplement pas le loisir de s’y consacrer.
Mais la retraite de Kad Merad pourrait avoir une autre dimension, plus grande, plus bruyante aussi. Avec Julia Vignali, il possède une ancienne ferme en Saône-et-Loire, qu’ils entreprennent de rénover.
Sur ses terres, l’acteur accueille des vaches charolaises. Il s’est donc déjà familiarisé avec cet univers. Sur RTL, en juin dernier, il résumait l’aventure avec autodérision : « Je suis acteur, exploitant agricole, c’est pas des conneries ».
Pourtant, il ne se présente pas encore comme un éleveur à part entière. Lors de son passage dans 50′ Inside en septembre, il expliquait ne pas avoir constitué son propre élevage. La raison est simple : son emploi du temps ne lui laisse pas assez de disponibilité.
Alors il apprend. Pas à pas, auprès d’agriculteurs expérimentés, il découvre les réalités du métier. Voilà donc la réponse : la future retraite de Kad Merad ressemble à un mélange de poterie, de rénovation de ferme et de travail de la terre, en Bourgogne.
Ce que cette retraite rêvée dit de la suite
Entre la propriété à retaper, les bêtes à apprivoiser et le tour de potier à déballer, Kad Merad imagine un quotidien radicalement différent du sien. Loin des projecteurs, plus proche de la terre, au sens propre.
Il y a presque de la tendresse dans ce contraste. Cet homme qu’on connaît pour ses rôles et ses tournées se rêve les mains dans l’argile. Un autre rapport au temps, aussi, que Michel Drucker a choisi de refuser à 84 ans en jurant qu’il ne s’arrêterait jamais.
Car chacun invente sa façon de ralentir, ou de ne pas ralentir du tout. Kad Merad, lui, prévoit sa transition sans se presser. Il l’a dit lui-même : avant de profiter pleinement de cette nouvelle vie, il compte bien poursuivre sa carrière.
Et à 62 ans, le calendrier plaide pour lui. Entre les sorties de ses films et la tournée de L’Âge bête avec Michèle Laroque, il ne manque pas d’occupations. Le tour de potier attendra encore un peu.
Ce rêve de campagne n’est d’ailleurs pas isolé chez les célébrités. Anny Duperey raconte une tout autre histoire autour de ses maisons et de sa retraite discrète.
Reste à savoir quand la boîte sera enfin ouverte. Pour l’instant, personne ne le sait, lui compris.
Kad Merad prépare sa sortie comme on prépare un beau projet : sans se presser, les mains dans la terre. Un tour de potier encore emballé, c’est peut-être la plus jolie promesse de retraite du moment.
Et si vous vous demandez ce que cache le couple en coulisses, les confidences sans filtre de Julia Vignali sur son corps à 50 ans vont vous surprendre. Quant à ceux qui croient connaître l’acteur, ce qu’il a avoué sur son identité pourrait bien les faire changer d’avis.