Nu, marqué, méconnaissable : les images de Matthieu Delormeau qui alarment ses fans

Une nouvelle campagne publicitaire tourne mal pour Matthieu Delormeau. L’ancien chroniqueur télé, qui a déjà traversé plusieurs épreuves personnelles ces derniers mois, apparaît sur des clichés non retouchés pour une marque de lingerie masculine. Le corps et le visage marqués de plaques rouges, il a immédiatement déclenché l’inquiétude de ses abonnés. Face à l’ampleur de la polémique, l’enseigne concernée a fini par sortir du silence.
Des images qui ont semé le doute chez les fans
Tout est parti d’une séance photo pour la griffe Number One Paris, spécialisée dans les sous-vêtements masculins. Sur les clichés diffusés sans aucune retouche, Matthieu Delormeau pose en lingerie, le corps constellé de marques rouges bien visibles. Une esthétique brute, revendiquée par la marque, mais que le public n’a pas su interpréter sereinement.
L’ancien visage de Tout beau, tout n9uf s’était pourtant confié en avril dernier dans un livre retraçant son combat contre la dépendance, débutée à l’âge de 47 ans. Ce passé récent a nourri les craintes des internautes, qui ont aussitôt redouté une rechute. Certains ont même partagé la publication accompagnée des hashtags #MatthieuDelormeau et #TBT9, accompagnés de vidéos jugées alarmantes.
Les messages cinglants se sont multipliés en quelques heures sur les réseaux sociaux. « Se servir d’un homme qui est en détresse… l’assistance à une personne en danger aurait été plus judicieuse », écrit un internaute. Un autre déplore : « Il a l’air malade, les photos sont d’un mauvais goût extrême. » Interrogée sur un éventuel recours au maquillage, la marque a confirmé qu’aucun effet visuel n’avait été utilisé lors du tournage.
La marque Number One rompt le silence
Devant l’ampleur de la polémique, l’enseigne Number One a publié un communiqué officiel pour justifier sa démarche artistique. La direction explique avoir voulu proposer « quelque chose de plus brut, plus spontané et sans filtres ni artifices » afin de renouveler son image de marque, loin des campagnes lisses habituelles.
La marque admet toutefois n’avoir absolument pas anticipé la vague de réactions négatives suscitée par ces visuels sans retouche. Un aveu qui rappelle d’autres polémiques médiatiques récentes, où l’exposition d’une personnalité fragile a été jugée déplacée par le public, à l’image de certaines controverses qui ont émaillé l’univers de la télévision ces dernières années.
« Nous sommes donc désolés pour celles et ceux qui ont pu être offensés, blessés ou simplement ne pas comprendre notre démarche derrière cette publication », précise l’entreprise dans son texte. Number One assure prendre en compte l’ensemble des retours reçus pour ajuster sa stratégie de communication future, notamment concernant les campagnes visuelles impliquant des personnalités.

Le silence pesant de Matthieu Delormeau
À ce jour, Matthieu Delormeau n’a pas réagi publiquement à l’agitation provoquée par ces images. Aucun message, aucune story, aucun démenti n’est venu apaiser l’inquiétude grandissante de ses abonnés depuis la diffusion des clichés.
Ce silence tranche avec les prises de parole habituelles de l’animateur, coutumier des coups de gueule sur les réseaux sociaux. Son entourage reste également muet, alors que certains fans réclament des explications plus détaillées sur l’origine réelle de ces marques rouges observées sur les photos.
Cette affaire s’ajoute à une série d’événements médiatiques ayant récemment fragilisé l’image publique de l’animateur, entre démêlés judiciaires évoqués et absences remarquées à l’antenne. Les internautes espèrent désormais un message clair de sa part dans les prochains jours, pour couper court aux spéculations les plus alarmistes qui circulent depuis la publication de ces clichés.
Entre communiqué d’excuses et silence de l’intéressé, l’affaire illustre la fragilité d’une image publique face à une simple séance photo mal calibrée. Reste à savoir si Matthieu Delormeau choisira de s’exprimer, ou de laisser le temps faire retomber la polémique.