Nicolas Canteloup a 63 ans : les imitations de Sarkozy et Hollande qu’on rejoue en boucle
Une voix un peu nasillarde, des petits gestes nerveux, un « Casse-toi pauvre con » détourné à toutes les sauces. Vous voyez déjà de qui on parle. Nicolas Canteloup souffle ses 63 bougies le 4 novembre, et la France entière a probablement ri au moins une fois grâce à lui.

Alors on a eu envie de faire un petit best-of. Les imitations qui ont marqué, les présidents qui ont réagi, et l’homme derrière le micro. Installez-vous, ça va être drôle.
Le jour où la France a découvert son Sarkozy
Quand Nicolas Sarkozy arrive à l’Élysée en 2007, Nicolas Canteloup tient son personnage. Le ton rapide, les mimiques, l’énergie débordante : tout y est. L’imitation devient un rendez-vous, et pas seulement pour les fans de politique.
Le secret ? Il ne se contente pas de copier une voix. Il attrape un rythme, une façon de respirer, un tic de langage. Résultat : même ceux qui ne suivaient pas l’actualité reconnaissaient immédiatement le président.
Et ce n’est que le début de la galerie de portraits.
Hollande, Macron, Chirac : une galerie qui fait mouche
Avec François Hollande, changement d’ambiance. Canteloup mise sur le ton bonhomme, les formules rondes, l’humour de proximité. Le président « normal » devient un personnage presque tendre, qu’on aurait envie d’inviter à dîner.
L’imitateur a aussi croqué Jacques Chirac, Emmanuel Macron et bien d’autres figures publiques. Chaque fois, la même méthode : observer, exagérer un détail, laisser le public faire le reste.
Sa force, c’est de rester dans l’humour sans jamais tomber dans la méchanceté gratuite. Et c’est sans doute pour ça que les principaux intéressés l’ont plutôt bien pris.
Quand les imités répondent
Se faire imiter devant des millions de personnes, ça demande du second degré. Plusieurs personnalités ont joué le jeu et reconnu que l’exercice était habile. Certaines ont même avoué se reconnaître un peu trop bien.
C’est aussi un petit thermomètre de popularité : on n’imite que ceux qui marquent les esprits. Être croqué par Canteloup, c’est presque un rite de passage pour qui occupe le devant de la scène.
On a un autre souvenir télé du même genre, avec Roselyne Bachelot et Nicolas Sarkozy. Cette anecdote gênante en plein meeting montre à quel point la politique et la télé font bon ménage pour le spectacle.
Et quand le rideau tombe ?

Derrière le comique en scène, il y a un papa et un mari qui garde sa vie privée à distance des projecteurs. Nicolas Canteloup est père de famille et évite d’étaler son quotidien. Loin des plateaux, il cultive la discrétion.
Cette pudeur contraste avec l’énergie qu’il déploie dans ses sketchs. Et elle fait aussi partie de son charme : on connaît ses voix par cœur, mais beaucoup moins l’homme qui les porte.
Il rejoint ainsi la grande famille des humoristes français qui préfèrent laisser leur travail parler pour eux. Yves Lecoq, autre maître de l’imitation, a lui aussi choisi une vie bien loin du tumulte parisien.
Pourquoi on les rejoue encore aujourd’hui
Les sketchs de Canteloup circulent toujours sur les réseaux sociaux, extraits courts et GIF à l’appui. Une vieille imitation de Sarkozy peut refaire surface et refaire rire en trente secondes. C’est l’effet culte : certaines répliques ne vieillissent pas.
Ce succès tient à un mélange rare : un vrai travail d’observation et un sens du rythme digne d’un musicien. Chaque pause, chaque accélération est calculée pour provoquer le rire.
Et puisque l’humour télé a toujours ses clans, jetez un œil à ce que disait un proche de Pierre Palmade, autre figure marquante du rire à la française.

Joyeux anniversaire, Nicolas
À 63 ans, l’imitateur n’a pas fini de nous faire sourire. Sa bonne humeur et son talent de mimétisme restent des valeurs sûres du paysage médiatique français.
Alors à votre tour : quelle est votre imitation préférée ? Celle de Sarkozy, de Hollande, ou une autre qui vous est restée en tête ? Dites-le autour de vous, il y a de bonnes chances que le débat dure un moment.
Et si l’envie vous prend de prolonger la soirée entre souvenirs et sourires, l’histoire de Philippe Bouvard et de sa femme Colette a de quoi vous retenir encore un peu.