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« Je vais te prendre contre ces cartons » : une attachée de presse témoigne contre Patrick Bruel, 33 ans après

Publié par Hannah le 03 Sep 2026 à 9:03

Il vient tout juste d’annoncer l’annulation de sa tournée anniversaire. Et déjà, de nouveaux témoignages remontent à la surface. Cette fois, c’est une ancienne attachée de presse qui prend la parole, trois décennies après des faits qu’elle dit avoir vécus.

Patrick Bruel « profondément atteint » : son ami de toujours lâche une phrase glaçante sur son avenir

Selon les informations de Paris Match, cette femme aujourd’hui désignée sous le prénom d’emprunt Valérie a longtemps gardé le silence. Elle a fini par se confier, par l’intermédiaire de son avocate, Maître Guedj-Benayoun.

Un « premier job » qui vire au cauchemar

En mai 1993, Valérie n’a que 22 ans. Elle décroche ce qu’elle appelle son « premier job » professionnel : accueillir les personnalités du Tournoi des personnalités de Roland-Garros.

Trois jours durant lesquels elle croise Patrick Bruel, alors invité de l’événement. Trois jours qui, selon elle, vont durablement marquer sa mémoire.

« Monsieur Bruel a pendant ces trois jours été extrêmement pressant et insistant », raconte-t-elle aujourd’hui à nos confrères. Une phrase sobre, mais qui annonce ce qui va suivre.

La scène des cartons

C’est dans la réserve où sont stockés les cadeaux destinés aux participants que tout bascule, selon son récit. L’endroit est isolé, à l’écart de l’agitation du tournoi.

« Il m’a suivi, m’a collé contre les cartons en me disant : ‘Je vais te prendre contre ces cartons, allez viens’ », détaille-t-elle. Elle dit avoir repoussé le chanteur et refusé fermement.

La réponse, selon elle, tombe alors comme une menace à peine voilée : « Tu sais qui je suis, tu le regretteras toute ta vie. » Une phrase que Valérie n’a jamais oubliée, trente-trois ans plus tard.

Pièce sombre avec des cartons empilés, ambiance tendue

Le lendemain, la scène se répète

L’épisode ne s’arrête pas là. Le jour suivant, alors qu’une voiture publicitaire est garée à l’extérieur, Patrick Bruel revient à la charge, toujours d’après son témoignage.

Il lui aurait alors dit qu’il « la prendrait bien sur le capot ». Une nouvelle fois, elle dit l’avoir repoussé.

La réplique, cette fois, se veut presque banalisante : « Il y a des millions de filles qui aimeraient être à ta place. » Une phrase qui résume, à elle seule, le climat que Valérie décrit avoir subi durant ces trois jours.

Helena Noguerra, un témoignage dévoilé sans son accord

Ce récit de 1993 ne reste malheureusement pas isolé. Dans une lettre adressée au parquet, révélée elle aussi par Paris Match, Helena Noguerra accuse à son tour Patrick Bruel de l’avoir agressée sexuellement dans une loge, en 2000.

Mais ce témoignage a été révélé sans son consentement, ce qu’elle a dénoncé publiquement sur Instagram. « J’ai témoigné à la police dans le cadre d’une enquête sur Monsieur Bruel il y a plusieurs mois. La justice m’a promis le secret », a-t-elle écrit.

Elle poursuit, visiblement en colère : « Quelqu’un a vendu mon témoignage à la presse qui s’en empare sans aucune morale. Je n’ai pas consenti à cela. » Un coup de colère assumé, qui pointe une fuite dont elle n’est absolument pas responsable.

Smartphone allumé sur une table dans un salon chaleureux le soir

Pourquoi elle a accepté de parler

Helena Noguerra explique avoir choisi de témoigner dans un but précis : soutenir les femmes qui avaient déjà pris la parole avant elle. Un geste de solidarité, transformé malgré elle en polémique médiatique.

Ces révélations s’ajoutent à une liste déjà longue de témoignages visant le chanteur, entre plaintes, pétitions et prises de parole d’anciens proches. L’affaire, loin de s’essouffler, continue de prendre de l’ampleur au fil des semaines.

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