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« Le festival du 14 juillet dans mon corps » : Sandra Sisley opérée du nez après la cocaïne

Publié par Hannah le 02 Juil 2026 à 9:25
« Le festival du 14 juillet dans mon corps » : Sandra Sisley opérée du nez après la cocaïne

On la connaît comme femme d’affaires, ancienne chroniqueuse et compagne de l’acteur Tomer Sisley. Mais derrière l’image publique, Sandra Sisley cachait un lourd secret.

Dans les colonnes de Paris Match, elle a décidé de tout dire. Sa descente dans la cocaïne, les années de dépendance, l’internement. Et ce visage qu’elle a dû reconstruire.

Une histoire qui commence tard, très tard. Et qui laisse encore des traces, aujourd’hui, sur son corps.

« La drogue est une ordure » : Sandra Sisley dévoile les ravages de la cocaïne sur son visage, des années après le sevrage

Une bonne élève qui n’avait jamais touché à rien

Rien ne prédisposait Sandra Sisley à tomber dans la drogue. Adolescente et jeune adulte, elle était discrète, plutôt bonne élève. Le portrait type de celle qu’on n’imagine jamais accro.

Son basculement s’est fait doucement, presque sans qu’elle le voie venir. À force de fréquenter le monde de la nuit et de la fête, elle a fini par céder.

« J’étais dans ce milieu de nuit, de fête. Je pense que j’ai subi l’influence de groupe de gens que j’admirais un peu », confie-t-elle. « Et un jour malheureusement, j’ai goûté. »

Le plus fou dans son histoire ? Elle n’était même pas passée par les étapes classiques avant. Pas d’alcool, pas de joint. Rien.

De zéro à accro en une seule prise

« Je n’avais jamais bu d’alcool, jamais fumé un joint. Donc je suis passée de rien à une prise de cocaïne », raconte-t-elle. Un grand écart brutal, sans transition ni garde-fou.

La réaction de son corps a été immédiate et spectaculaire. Elle décrit une explosion, une énergie qu’elle n’avait jamais connue auparavant.

« Dans mon corps, ça a été le festival du 14 juillet, l’explosion. Je n’ai pas dormi pendant deux jours. J’étais là : mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? C’est génial. »

Le piège s’est refermé aussitôt. « Je suis devenue très vite accro. » Pour elle, la cocaïne était devenue un vrai bonheur. Jusqu’au jour où la vie a changé la donne.

tomer sisley - copie

La grossesse, une pause… puis la rechute

Quand Sandra Sisley tombe enceinte, elle décide d’arrêter net. Protéger son futur bébé passe avant tout. Une décision forte, motivée par l’instinct maternel.

Mais l’addiction ne lâche jamais vraiment prise. « Mon fils est né. Ça c’est ce qu’il y a de plus fort au monde. Mais au bout de quelques mois, mon envie de reconsommer est venue. »

Elle raconte s’être battue, longtemps. « J’ai lutté, j’ai lutté. Et puis un jour j’ai replongé. Il avait deux ans. » Une rechute qui allait la mener jusqu’au point de non-retour.

La nuit qui a tout fait basculer

Il a fallu une scène insoutenable pour provoquer l’électrochoc. Un soir, alors qu’elle consomme chez elle, son petit garçon se blesse dans sa chambre.

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« Il s’est fait mal au poignet. Ce soir-là j’étais en train de prendre de la drogue et j’ai cette pensée horrible où je me dis : oh ça va, ça va aller. »

Elle laisse alors son fils pleurer. Et c’est à ce moment précis que la réalité la frappe de plein fouet, comme une gifle.

« Quelle mère suis-je devenue pour privilégier de la poudre face à la vie que j’ai donnée ? » Ce fut le déclic. Le vrai.

Quatre mois d’internement volontaire

Consciente qu’elle ne s’en sortirait pas seule, Sandra Sisley prend une décision radicale. Elle se fait interner. De son plein gré.

« J’ai compris que seule je n’y arriverais pas. Je me suis fait interner volontairement », explique-t-elle. Le séjour devait être court. Il a duré bien plus longtemps.

« J’étais rentrée pour quinze jours, un mois et ils m’ont gardée quatre mois. » Un combat de longue haleine, mais qui a fini par payer. Sauf que la drogue avait déjà laissé sa marque.

Le prix caché de la cocaïne sur son visage

Aujourd’hui totalement guérie de sa dépendance, Sandra Sisley pensait en avoir fini. Mais les dégâts physiques, eux, l’ont rattrapée des années plus tard.

La cocaïne avait causé d’importants dommages ORL. Au point d’attaquer le cartilage de son nez, qui s’est littéralement détruit avec le temps.

« Mon cartilage s’est donc nécrosé et il a fallu m’opérer. Ça a été un vrai traumatisme », révèle-t-elle. Une lourde reconstruction chirurgicale, cicatrice bien réelle de ses années sombres.

Salle de consultation médicale avec modèle anatomique du nez, illustrant l'opération chirurgicale de Sandra Sisley

Sandra Sisley a d’ailleurs déjà dévoilé les ravages de la cocaïne sur son visage. Son témoignage rejoint ceux de nombreuses personnalités.

Elle n’est pas la seule à s’être confiée

Sandra Sisley s’inscrit dans une longue liste de célébrités ayant brisé le silence. Matthieu Delormeau a raconté sa descente après TPMP, allant jusqu’à évoquer le chiffre qui a glacé son psychiatre.

D’autres ont aussi parlé de leur rapport à la drogue et à l’alcool. Madonna s’est livrée sans filtre devant ses fans, tout comme Carla Bruni sur l’alcool.

Ces récits ont un point commun : montrer que l’addiction peut toucher n’importe qui. On pense aussi à cette ex-actrice au visage marqué par l’addiction ou à l’aveu glaçant de Loana.

En parlant ainsi, Sandra Sisley espère surtout une chose : que son histoire serve à d’autres. Et rappeler qu’on peut s’en sortir, même après avoir touché le fond.

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