Sophie Davant : son injection aux lèvres au résultat « catastrophique »
Sophie Davant a l’habitude de dire les choses simplement. Alors quand on lui parle de son visage, de ses rides et de la pression qui pèse sur les femmes à la télé, elle ne biaise pas.

L’animatrice de 62 ans a livré de rares confidences sur son rapport à la médecine esthétique. Et sur un épisode qu’elle n’avait jamais raconté aussi précisément : une injection ratée devant toute son équipe.
Sa règle d’or face au bistouri
« J’aime les actes esthétiques qui respectent le visage et qui lui donnent une bonne mine sans le transformer », explique-t-elle. Sa philosophie tient en une phrase : pas de chirurgie, seulement de la médecine esthétique.
Concrètement, elle a recours au botox et à l’acide hyaluronique, deux techniques devenues courantes pour lisser les traits sans passer sous le bistouri. Elle utilise aussi le laser, notamment pour effacer taches pigmentaires et petites rides.
D’autres personnalités assument ce même choix. Josiane Balasko a elle aussi révélé avoir eu recours à la chirurgie esthétique, pour une raison qui a surpris son public. Un signe que le sujet se libère peu à peu chez les femmes de plus de 60 ans.
Mais derrière cette assurance affichée, Sophie Davant pointe une injustice bien réelle. Une pression qu’elle ne subit pas par coquetterie, mais par obligation professionnelle.
Une pression que les hommes ne connaissent pas
« Quand on fait de la télé, on a quand même besoin d’être présentable », affirme-t-elle. Une phrase qui sonne comme une évidence dans son métier, mais qui cache un double standard bien connu.
« Les critiques fusent envers les femmes beaucoup plus qu’envers les hommes », dénonce-t-elle. « On accepte les cheveux grisonnants et les rides apparentes chez les hommes, qui sont considérés comme ayant du charme. Mais une femme qui vieillit est souvent critiquée. »
Ce constat, beaucoup de femmes de télévision le partagent en privé. Anne-Sophie Lapix a elle aussi vu sa silhouette scrutée à 54 ans, preuve que le regard extérieur ne s’arrête jamais vraiment sur les visages féminins du petit écran.
C’est justement cette pression qui a poussé Sophie Davant à accepter, un jour, une intervention qu’elle regrette encore aujourd’hui.
Le jour où tout a mal tourné

Il y a dix ans, l’animatrice se rend dans une clinique pour accompagner un ami. Rien de prévu pour elle. Mais sur place, le directeur de l’établissement lui propose des injections dans les lèvres.
Elle accepte sur le moment, sans trop réfléchir. Une décision impulsive qu’elle regrettera très vite, en découvrant le résultat dans le miroir.
« Le résultat était absolument catastrophique », raconte-t-elle sans détour. La suite se joue devant témoins, et pas n’importe lesquels : toute l’équipe de son émission.
« Quand William Leymergie et toute l’équipe de mon émission m’ont vue, c’était une catastrophe. William, quand il m’a vu la bouche déformée, était catastrophé. Et moi j’en riais », se souvient-elle. Une anecdote qui en dit long sur la complicité entre les deux animateurs, dont la relation a souvent alimenté les rumeurs au fil des années.
La leçon qu’elle a tirée de cet échec

Face à la bouche déformée, Sophie Davant choisit une arme simple : l’humour. « La parade que j’ai trouvée, c’était d’en rire. L’humour, ça aide dans ce genre de situation », déclare-t-elle.
Une réaction qui tranche avec d’autres histoires bien plus sombres autour de la chirurgie esthétique. Certaines expériences, comme celle de Polska après une opération du nez ratée, laissent des séquelles bien plus lourdes à assumer au quotidien.
Depuis cet épisode, l’animatrice a changé sa façon de fonctionner. Fini les décisions prises sur un coup de tête dans un cabinet, aussi rassurant soit-il.
« J’ai fait très attention ensuite », conclut-elle. Une prudence qui semble avoir payé : aujourd’hui, son physique continue de faire parler d’elle sur les réseaux, mais pour de bonnes raisons cette fois.
Entre botox maîtrisé et injections évitées, Sophie Davant trace sa propre ligne. Ni diktat de la jeunesse éternelle, ni renoncement total : juste un équilibre trouvé à force d’essais, d’erreurs, et d’un bon sens de l’humour.