« Je vous le prouve » : Valérie Lemercier sort ses deux soutiens-gorge en direct, Barthès freine net
Un plateau télé, une heure de grande écoute, un animateur poli. Et une invitée qui décide que la parole ne suffira pas. Valérie Lemercier était venue parler de son retour à l’Olympia, elle a surtout fait rougir Yann Barthès. Bretelles à l’appui, elle a donné la preuve d’une confidence faite dans la presse, puis elle est allée beaucoup plus loin que prévu.

Une confidence de magazine, un plateau de Quotidien et une invitée qui n’a pas froid aux yeux
Tout part d’une phrase lâchée à Madame Figaro il y a quelque temps. Valérie Lemercier y expliquait qu’elle porte toujours deux soutiens-gorge, l’un par-dessus l’autre. Une habitude un brin déroutante, que personne n’avait vraiment vérifiée.
Le lundi 5 octobre 2026, l’humoriste est l’invitée de Quotidien sur TMC. Officiellement, elle est là pour annoncer son grand retour sur scène à Paris, à l’Olympia, en décembre. Officieusement, Yann Barthès a prévu de sortir la fameuse citation.
Le décor est posé : une comédienne rodée à l’autodérision, un animateur qui aime piquer ses invités avec leurs propres mots, et un sujet pas franchement habituel pour une émission d’actualité. Selon Public, la séquence a vite pris des allures de numéro d’équilibriste.
Car Valérie Lemercier n’est pas du genre à esquiver. Elle a l’art de transformer une question gênante en scène de théâtre, et ce soir-là, le public du plateau allait en avoir pour son argent.
Même les habitués de ses sorties sans filtre, comme ceux qui suivent les moindres coulisses des stars de la télé, n’avaient sans doute pas prévu la suite. Elle commence par une simple lecture à voix haute.
Les deux bretelles, la gaine de l’Olympia et le « Je ne vous demandais pas ça »
Yann Barthès lit donc la déclaration publiée dans Madame Figaro : « Je porte toujours toujours deux soutien-gorge l’un par-dessus l’autre. Et pour jouer, je peux en mettre trois. » Il attend la réaction de son invitée, sans doute un sourire gêné ou un démenti rieur.
Il obtient l’inverse. « Je vous le prouve, j’en ai deux », lance Valérie Lemercier, qui exhibe aussitôt deux bretelles superposées. Pas d’esquive, pas de pirouette : la preuve est là, sous les yeux des caméras.
L’animateur tente alors de relancer la conversation sur un terrain plus sûr. En enfilera-t-elle trois pour ses prochaines dates ? Un peu comme elle l’avait évoqué pour jouer. La réponse est nette : pas à l’Olympia.
Ce sera une autre stratégie. « À l’Olympia, non. À l’Olympia, j’ai une espèce de petite gaine. Je veux avoir un bon maintien », explique-t-elle. Une logique de comédienne qui pense confort et tenue de scène avant tout.
Ce que l’on remarque ici, c’est que la star ne s’arrête pas à la réponse attendue. Elle poursuit, visiblement lancée, et prépare le détail que personne ne lui réclamait. Un détail chiffré, d’ailleurs, que l’on vous livre juste après : car c’est précisément à ce moment que Yann Barthès a levé la main.
« Je fais quand même un 90 maintenant », lâche-t-elle. Barthès la coupe net : « Je ne vous demandais pas ça. » Et le plateau éclate de rire, tandis que l’animateur, peu à l’aise, cherche une porte de sortie.
Du 95 C au 90 E : la chanson de 1996 qui revient comme un boomerang
Valérie Lemercier, elle, ne se démonte pas. « Pardon, je parle de mon intimité, mais c’est pour un confort », s’excuse-t-elle, sans la moindre once de regret. Selon Public, l’échange a beaucoup amusé, malgré la gêne apparente de son hôte.
Et il faut dire que le sujet n’a jamais été tabou chez elle. Avant de recevoir la comédienne, l’équipe de l’émission avait rappelé un détail d’archive : en 1996, Valérie Lemercier consacrait déjà une chanson à son tour de poitrine, sur son album Valérie Lemercier chante.
À l’époque, la chanteuse d’un jour affichait un 95 C. Elle a tenu à mettre les compteurs à jour devant les téléspectateurs : « Oui, mais je faisais du 95 C. Maintenant, je fais du 90 E. » C’est la chute de la séquence, et la réponse à la question que tout le monde se posait.
Trente ans plus tard, l’humoriste assume donc ses mensurations avec le même naturel que ses couplets d’autrefois. Pas de pudeur de façade, pas de communication lissée : tout est dit, en direct, avec un clin d’œil.
Et l’album ressort. Selon TV Mag, repris par Public, une réédition en vinyle est prévue dès novembre, pour célébrer les trente ans du disque. De quoi relancer l’affaire, au sens propre comme au figuré.
Ce que Valérie Lemercier prépare vraiment pour décembre

Derrière le buzz lingerie, il y a un vrai rendez-vous. À l’image d’autres personnalités qui, comme Christian Clavier, font parler d’elles par leurs choix de carrière, Valérie Lemercier retrouve la scène avec une envie très visible.
Après le succès de son spectacle au Théâtre Marigny l’an dernier, l’interprète d’Aline investira l’Olympia, la mythique salle du boulevard des Capucines, à partir de décembre. Au programme : onze représentations.
Elle rappelle au passage un joli palmarès. Son film Aline, sorti en novembre 2021, lui a valu le César de la meilleure actrice en 2022. La comédienne aborde donc l’Olympia en pleine légitimité, sans rien perdre de sa fantaisie.
Reste la grande question : que verra-t-on sur scène ? Valérie Lemercier a distillé quelques indices, sans jamais lever le voile. « Il y aura des petits changements, même de gros changements… Enfin, une chose en plus, une grosse chose en plus », a-t-elle teasé.
Quand Yann Barthès lui a demandé s’il y aurait de la chanson, elle a cultivé le mystère : « Vous verrez. » Une réponse qui ne dit ni oui, ni non, et qui donne envie de réserver sa place.
Une rentrée chargée, entre vinyle, scène et sept soutifs
La seule certitude, c’est que sa fameuse gaine sera du voyage. Pour le reste, l’artiste garde ses cartes serrées contre elle, comme d’autres voix de la chanson française qui reviennent au public avec des projets inattendus, à l’instar de l’album de duos d’Hélène Ségara.
Le calendrier, lui, est assez clair. En novembre, le vinyle de l’album de 1996 doit reparaître. En décembre, l’Olympia ouvre ses portes pour onze soirées où l’on peut s’attendre à des surprises, sur le fond comme sur la forme.
Côté télé, le passage de Valérie Lemercier a de quoi faire parler. Dans un paysage où l’on commente beaucoup les audiences et les virages des animateurs, comme ceux de Nagui sur France 2, une séquence aussi spontanée rappelle qu’une invitée à l’aise peut faire plus de bruit qu’un dispositif entier.
Quant à Yann Barthès, il aura appris qu’on ne cadre pas facilement Valérie Lemercier. Il a tenté de reprendre la main avec un « Je ne vous demandais pas ça », sans effet sur l’intéressée.
Elle a d’ailleurs fermé la séquence à sa manière, avec une dernière pirouette fidèle au thème de la soirée : « Je reviendrai avec mes sept soutifs ! » Reste à savoir si l’Olympia en verra effectivement autant.
Deux bretelles, un 90 E et un « Je vous le prouve » : Valérie Lemercier a transformé une confidence de magazine en moment de télé. Et si vous aimez les histoires où la douceur cache autre chose, le dessert que les Français achètent plus que le croissant a de quoi vous surprendre. Quant à ceux qui se demandent encore ce que devient la famille d’une légende de la F1, la vie de Corinna Schumacher réserve une tout autre histoire.