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« J’avais un peu honte » : Zazie révèle le bluff qu’elle a osé avec Marc Lavoine pour décrocher ses premiers rendez-vous

Publié par Hannah Maline le 08 Nov 2026 à 20:20

Zazie n’a jamais fait comme tout le monde. Dans les années 90, la jeune mannequin rêve de chanson, mais personne ne répond à ses appels. Alors elle décroche son téléphone, prend une voix qui n’est pas la sienne et invente un personnage. Le nom qu’elle a choisi, et la façon dont ça a fini par marcher, elle vient de les raconter à la télévision.

zazie devoile son nouveau look

Une mannequin de bonne famille que personne n’attendait dans la musique

Dans le paysage français, Zazie occupe une place à part. Elle a toujours refusé les codes esthétiques ou moraux, et vient même de renoncer à se teindre les cheveux. Ces derniers temps, elle multiplie les confidences sur ses débuts.

Son vrai nom : Isabelle Marie Anne de Truchis de Varennes. Issue d’une famille noble, elle n’était pas prédestinée à la chanson. Elle commence par le mannequinat, défile et pose pendant plusieurs années pour de célèbres maisons, avant de s’en lasser vite.

Quand l’envie de musique arrive, elle est prête à tout pour se faire une place. Y compris, d’après ses propres mots, à quelques mensonges. Le problème, c’est qu’elle ne connaît personne.

C’est ce qu’elle a expliqué lors du numéro de Fréquenstar diffusé le samedi 7 novembre 2026 sur W9. Un détail de cet entretien a particulièrement fait parler, et il touche un autre grand nom de la chanson. Pour comprendre le coup de bluff, il faut d’abord voir à quel point la porte lui restait fermée, comme tant d’artistes avant elle, dont certains n’ont jamais rien lâché sur leur vie privée.

Des castings sans suite et des promesses en l’air

Au commencement, personne ne s’intéresse à cette jeune femme qui débarque des podiums. « Je suis vaguement mannequin pour gagner ma vie, mais je ne connais pas ce milieu de la musique », résume-t-elle dans l’émission.

Elle enchaîne les castings qui ne débouchent sur rien. Ses interlocuteurs lui font miroiter des choses, sans jamais les confirmer. Le scénario est connu de bien des chanteurs qui ont fini par percer, comme Véronique Sanson et ses propres confidences sur ses débuts.

Zazie en tire une conclusion : puisque les portes restent closes, autant forcer un peu la serrure. Elle décide de tenter, selon son expression, « un petit bluff ». Elle ne peut pas savoir si cela fonctionnera.

Son plan consiste à appeler directement les maisons de disques. Mais pas sous son nom, qui ne dit rien à personne. Il lui faut une identité qui fasse réagir un standard, et elle en choisit une très précise.

Elle prend une voix « très très mal aimable » et lance : « Je suis l’assistante de Marc Lavoine, merci de me passer le responsable. » Voilà donc l’identité empruntée. Reste à comprendre pourquoi ce choix-là, et pourquoi la ruse a tenu.

« Ils vont flipper » : pourquoi Marc Lavoine, et comment le bluff a marché

Zazie explique avoir choisi Marc Lavoine parce qu’il était déjà « connu à l’époque » et occupait une place centrale sur la scène musicale. Son raisonnement : « Je me suis dit : ‘Ils vont flipper’. »

Elle précise que cela concernait Universal, où figurait Marc Lavoine. Pour les autres maisons de disques, elle voulait inventer d’autres identités, mais elle y a renoncé. « J’avais un peu honte », confie-t-elle.

Elle tient aussi à préciser que le jeu avait des limites. « Évidemment dès que je parlais à une directrice artistique, j’avouais tout », a-t-elle indiqué. Le mensonge ne servait qu’à franchir le standard, jamais à tromper la personne qui décidait.

Et ça a fonctionné. « Ça a marché, j’ai réussi à avoir deux rendez-vous », raconte-t-elle. Le plus savoureux vient ensuite : les personnes rencontrées appelaient elles-mêmes d’autres maisons de disques.

Résultat, elle obtenait des rendez-vous par des maisons pourtant en compétition les unes avec les autres. Elle le dit avec le sourire : c’était « quand même très très sympa ». Un simple coup de fil sous fausse identité avait donc ouvert plusieurs portes d’un coup.

Téléphone à cadran et cassettes sur un bureau

De l’assistante imaginaire à la Victoire de la musique

Ces coups de fil ont servi de tremplin. En 1992, Zazie sort son tout premier album, Je, tu, ils. Le succès est au rendez-vous et la chanteuse est plébiscitée aux Victoires de la musique.

Autrement dit, la combine n’a pas seulement débloqué deux rendez-vous. Elle a lancé une carrière qui se poursuit encore aujourd’hui. Pour la jeune femme qui n’avait aucun contact, tout est parti d’une voix désagréable au téléphone.

Sur son compte, W9 a présenté l’épisode comme « la technique improbable de Zazie pour se faire une place dans le milieu musical ». La chaîne rappelle que Fréquenstar est diffusé le dimanche à 11h20 sur W9 et M6+. L’anecdote a donc fait le tour des réseaux.

Ce que cette confidence dit de Zazie aujourd’hui

Cette révélation arrive alors que Zazie se livre beaucoup sur ses débuts. Elle y apparaît telle qu’elle a toujours été : libre, un peu frondeuse, et capable d’en rire. Elle assume même la honte qu’elle a ressentie à l’époque.

Marc Lavoine, lui, reste un nom qui revient régulièrement dans l’actualité de la chanson. Son parcours croise d’ailleurs ceux de grandes figures, comme l’a raconté cette histoire où Jean-Jacques Goldman lui aurait sauvé la vie.

Dans la source consultée, aucune réaction de Marc Lavoine à cette anecdote n’est mentionnée. Rien n’indique non plus qu’il ait su, à l’époque, que son nom servait de sésame. Le sujet reste léger, et c’est ce qui fait son charme.

À suivre, donc : d’autres confidences de la chanteuse sur ses débuts pourraient encore émerger. Et la scène musicale française regorge de récits aussi surprenants, comme celui de ce geste de Goldman que François Damiens a fini par dévoiler.

Un mensonge de trente secondes, une voix désagréable, et une carrière lancée. Zazie a prouvé qu’un peu d’audace peut ouvrir bien des portes. Et si vous aimez les histoires de stars qui cachaient quelque chose, ce que Chantal Goya et son mari ont dû mettre en gage vous réserve une tout autre surprise.

Quant à ceux qui se demandent comment les légendes tiennent debout, le détail glaçant des dernières minutes de Joe Dassin à Tahiti raconte l’envers du décor.

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