Coupe du monde 2026 : le « Nostradamus vivant » prédit la couleur du maillot du futur champion

La Coupe du monde 2026 démarre dans quelques jours au Mexique, et les pronostics fusent de partout. Bookmakers, algorithmes, mathématiciens : chacun y va de son favori. Mais un médium brésilien, célèbre pour avoir annoncé le Covid et la mort d’Elizabeth II, vient de livrer une prophétie qui pourrait bien bouleverser tous les paris.
Athos Salomé, le voyant brésilien qui affole les pronostics du Mondial 2026
On le surnomme le « Nostradamus vivant ». Athos Salomé, médium brésilien, s’est forgé une réputation mondiale en enchaînant des prédictions troublantes. La pandémie de Covid-19, le décès de la reine Elizabeth II, certaines décisions de Donald Trump : à chaque fois, il affirme avoir vu juste avant tout le monde.
Alors forcément, quand il se penche sur la plus grande compétition de football de la planète, les oreilles se dressent. D’autant que ses visions précédentes ont marqué les esprits bien au-delà du cercle des amateurs de paranormal.
Cette fois, Salomé ne désigne pas un pays en particulier. Il préfère jouer la carte du mystère, fidèle à son style. Le Brésilien reconnaît que le football est « gouverné par l’imprévisible ». Mais il a quand même une certitude, et elle tient en un mot : la couleur.
Un mathématicien allemand mise sur les Pays-Bas, les bookmakers placent la France en favorite. Pourtant, les prophéties alternatives continuent de fasciner des millions de fans. Et celle de Salomé a de quoi faire trembler plusieurs grandes nations.
« Les couleurs de la flamme » : la prophétie qui élimine la France, le Brésil et l’Argentine
Dans une prédiction partagée avec le média britannique LADbible, Salomé a été catégorique. « Je vois des couleurs lourdes, profondes, dominantes. Des couleurs de feu. C’est une énergie de chaleur, de friction et de force intense », a-t-il déclaré. Selon lui, les équipes qui survivront au tournoi seront « enveloppées dans les couleurs de la flamme ».
Traduction : seules les sélections en rouge — ou en orange — auraient une chance de soulever le trophée. Ce qui exclut d’office les favoris habituels. La France et ses Bleus ? Dehors. Le Brésil en jaune et vert ? Éliminé. L’Argentine en bleu ciel ? Même punition.
Le premier nom qui saute aux yeux, c’est évidemment l’Espagne. Surnommée « La Roja », la sélection espagnole porte le rouge comme une seconde peau. Championne d’Europe en titre après sa victoire face à l’Angleterre en 2024, elle possède des armes redoutables : Lamine Yamal, le Ballon d’Or 2024 Rodri, le gardien David Raya. Si les visions de Salomé se confirment, l’Espagne part avec une longueur d’avance.
Autre candidat sérieux : le Portugal, voisin ibérique qui joue lui aussi en rouge foncé. Pour Cristiano Ronaldo, 41 ans, ce sera sans doute la dernière chance d’ajouter un Mondial à sa collection. Un autre voyant brésilien, Michael Bruno, a d’ailleurs déclaré au média Globo Esporte que le Portugal serait champion du monde — une prédiction qu’il maintient depuis 2022.

L’Angleterre en rouge sang, les Pays-Bas en orange : les outsiders qui cochent toutes les cases
Les prophéties les plus marquantes ont souvent un point commun : elles laissent une marge d’interprétation. Celle de Salomé n’échappe pas à la règle. Et c’est là que ça devient intéressant pour l’Angleterre.
Les Three Lions jouent habituellement en blanc. Mais leur maillot extérieur pour 2026 est rouge — exactement comme celui de la légendaire équipe de 1966, la seule à avoir remporté le Mondial pour l’Angleterre. 60 ans de frustration pourraient-ils prendre fin grâce à un maillot couleur flamme ? Les fans anglais ont très envie d’y croire.
Quant aux Pays-Bas, Salomé a précisé que l’orange entre dans sa vision des « couleurs de la flamme ». Le Oranje reste donc dans la course, d’autant qu’un mathématicien allemand les place tout en haut de ses modèles probabilistes. La convergence entre prophétie et statistiques a de quoi faire sourire — ou frissonner.
Le médium brésilien a aussi mentionné d’autres sélections : le Maroc et son maillot à dominante rouge, la France pour ses « accents rouges », et même l’Argentine pour sa « chaleur pure et son intensité ». Des équipes comme la Turquie, la Norvège ou la Suisse jouent aussi en rouge, mais Salomé ne semble pas miser sur elles à ce stade.
Que l’on croie aux prophéties ou qu’on préfère les algorithmes, une chose est sûre : le Mondial 2026 promet des surprises. Et si, au soir de la finale, le champion porte bel et bien les couleurs de la flamme, Athos Salomé aura encore frappé. En attendant, il reste une question que personne n’ose poser : et si le vrai miracle, c’était que l’Angleterre gagne enfin quelque chose ?