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Selon le « Nostradamus vivant », cette ville américaine déclenchera une guerre mondiale invisible

Publié par Elodie le 17 Mai 2026 à 18:38
Le Nostradamus vivant révèle une prédiction terrifiante pour 2026, et cela ne s'annonce pas bien - copie
©Capture d’écran Instagram

Les conflits du futur ne ressembleront à rien de ce que vous avez étudié en cours d’histoire. Ni tranchées, ni chars, ni soldats sur le terrain. Selon un voyant brésilien surnommé le « Nostradamus vivant », la prochaine guerre mondiale sera invisible — et elle partira d’une ville que la plupart des gens seraient incapables de placer sur une carte. Son scénario mêle intelligence artificielle, satellites et pannes coordonnées. Et le plus inquiétant, c’est qu’il s’appuie sur des technologies qui existent déjà.

Athos Salomé, le Brésilien de 39 ans qui prétend voir l’avenir

Athos Salomé n’est pas un inconnu dans l’univers des prédictions. À 39 ans, ce Brésilien revendique avoir anticipé la pandémie de Covid-19, la mort de la reine Elizabeth II et même des cyberattaques lors des JO de Paris 2024. Des affirmations invérifiables, certes, mais qui lui valent des millions de followers et un surnom ronflant : le « Nostradamus vivant ».

Sa dernière sortie, relayée par le média britannique LADbible, fait froid dans le dos. Salomé affirme que les guerres de demain ne commenceront pas aux frontières visibles, mais sur des serveurs informatiques. Selon lui, les nations n’auront plus besoin de détruire un pays — juste de lui faire « voir le monde de la mauvaise façon pendant quelques heures cruciales ». De quoi faire réfléchir quand on sait que l’armée française se prépare déjà à de nouveaux types de conflits. Mais le plus glaçant dans sa prédiction, c’est la cible qu’il désigne.

Huntsville, Alabama : la « Rocket City » au cœur de la menace

Oubliez New York ou Washington. Selon Salomé, l’épicentre de cette guerre invisible serait Huntsville, en Alabama. Une ville de taille modeste, mais qui abrite le Redstone Arsenal, l’un des complexes militaires les plus avancés de la planète. Systèmes radar, défense antimissile, intelligence prédictive, guerre automatisée : tout se développe là-bas.

Le voyant appelle sa théorie les « pannes d’intelligence sélectives » — des défaillances coordonnées frappant simultanément les systèmes de prévision climatique, les réseaux de défense aérienne, la surveillance orbitale et les communications civiles. En scénario extrême, des satellites disparaîtraient des radars, des systèmes d’IA militaire produiraient de faux rapports. Les conséquences seraient « catastrophiques », dit-il, sans qu’une seule bombe ne soit larguée. Quand on observe comment certains États testent déjà des tactiques déstabilisantes, le scénario paraît moins délirant qu’il n’y semble.

Vue aérienne nocturne de Huntsville Alabama et son centre spatial

Drones, IA, cyberattaques : pourquoi sa prédiction n’est pas si folle

L’intelligence artificielle bouleverse déjà des secteurs entiers, et le domaine militaire n’y échappe pas. Salomé s’appuie sur la course aux armements en IA, les satellites de surveillance en orbite basse, les opérations de drones autonomes, les systèmes de détection hypersoniques et les cyberattaques pour étayer son propos. Rien de fictif : des députés britanniques ont récemment alerté sur la multiplication d’attaques en « zone grise » attribuées à des groupes de mercenaires russes.

Côté américain, drones et campagnes de désinformation sont déjà utilisés dans le bras de fer avec l’Iran. « La guerre du futur ne sera pas gagnée par la nation la plus forte, conclut Salomé, mais par celle capable de détecter l’attaque avant tout le monde. » Il va même plus loin : selon lui, certains États en seraient déjà à ce stade. Le champ de bataille a changé d’adresse — il tient désormais dans un data center.

Nostradamus avait ses quatrains, Salomé a ses algorithmes. Que l’on croie ou non à ses visions, une chose est certaine : la guerre de demain se joue déjà dans l’ombre, entre lignes de code et orbites satellitaires. Et si la vraie question n’était pas « est-ce possible ? » mais plutôt « est-ce que ça a déjà commencé » ?

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