Le voyant qui a vu venir le Covid prédit une menace pour 2026 : faut-il redouter le hantavirus ?
Un navire de croisière transformé en tombeau flottant

En ce début du mois de mai 2025, une image hante les rédactions du monde entier. Celle d’un bateau de croisière errant quelque part entre l’Atlantique Sud et les côtes africaines, avec à son bord des passagers terrifiés. Trois d’entre eux sont déjà morts. Les autres attendent, confinés dans leurs cabines, sans savoir si le pire est derrière eux ou devant.
Le MV Hondius, parti d’Ushuaïa en Argentine à destination du Cap-Vert, est devenu en quelques semaines le symbole d’une peur que l’humanité croyait avoir enterrée. Un virus se propage entre les passagers. Un virus mortel. Et cette fois, ce n’est pas le COVID-19.
Les autorités sanitaires internationales surveillent la situation de près. L’OMS multiplie les communiqués. Les chaînes d’info en continu ont dépêché des envoyés spéciaux dans les ports susceptibles d’accueillir le navire. L’Europe retient son souffle.
Mais ce qui a véritablement fait exploser l’affaire sur les réseaux sociaux, ce n’est pas seulement cette tragédie maritime. C’est un homme. Un homme qui, selon ses propres dires, avait vu tout cela arriver. Et ses déclarations les plus récentes, publiées dans la presse britannique, donnent littéralement froid dans le dos.
Quand le cauchemar du COVID revient frapper à la porte
Pour comprendre pourquoi cette histoire a pris une telle ampleur, il faut revenir cinq ans en arrière. En mars 2020, le monde basculait. Le SARS-CoV-2, un coronavirus jusque-là inconnu, mettait l’humanité à genoux. Confinements massifs, hôpitaux débordés, économies paralysées.
Des millions de personnes sont mortes. Des milliards de vies ont été bouleversées. Le traumatisme collectif laissé par la pandémie de COVID-19 est probablement le plus profond que notre génération ait connu. Et il n’a jamais vraiment cicatrisé.
Aujourd’hui encore, le simple mot « pandémie » suffit à déclencher une vague d’anxiété. Les psychologues parlent d’un stress post-traumatique collectif. Les gens n’ont pas oublié les files d’attente devant les pharmacies, les masques, les gestes barrières, l’isolement.
C’est dans ce contexte de fragilité émotionnelle mondiale qu’une nouvelle menace sanitaire émerge. Et c’est précisément pour cela que les déclarations d’un certain voyant londonien résonnent avec une intensité particulière. Car cet homme affirme avoir prédit le COVID-19 avant tout le monde.
Un virus que personne ne connaissait jusqu’ici
Avant de plonger dans les prédictions qui affolent Internet, arrêtons-nous sur ce qui se passe réellement à bord du MV Hondius. Le virus en cause porte un nom : hantavirus des Andes. Pour la plupart des gens, ce mot ne signifie absolument rien. Et c’est justement ce qui rend la situation aussi inquiétante.
Les hantavirus sont une famille de virus transmis principalement par les rongeurs. Ils sont connus des infectiologues depuis les années 1950, lorsqu’une mystérieuse fièvre hémorragique a frappé des soldats américains pendant la guerre de Corée. Le virus tire d’ailleurs son nom de la rivière Hantan, en Corée du Sud.
Mais l’hantavirus des Andes, identifié pour la première fois en Argentine en 1996, possède une caractéristique qui le distingue de tous les autres membres de sa famille. Il peut se transmettre d’humain à humain. C’est le seul hantavirus connu à ce jour capable de faire cela.
En temps normal, les hantavirus se transmettent par contact avec les excréments, l’urine ou la salive de rongeurs infectés. La transmission interhumaine était considérée comme exceptionnelle, voire théorique. Jusqu’à ce que le MV Hondius vienne rappeler au monde que les virus ont souvent un temps d’avance sur nos certitudes.
Trois morts, un bateau, et un monde qui tremble
Depuis le 11 avril 2025, trois passagers du MV Hondius sont décédés. D’autres cas de contamination ont été confirmés à bord. Le navire, initialement prévu pour des croisières d’expédition dans les eaux australes, est devenu un foyer épidémique flottant.
Les images qui filtrent sont glaçantes. Des couloirs déserts, du personnel médical en combinaison intégrale, des passagers filmant depuis leurs hublots avec des visages marqués par l’angoisse. On se croirait revenu en février 2020, à l’époque du Diamond Princess, ce paquebot japonais devenu le premier cluster flottant du COVID.
Le Diamond Princess avait été un signal d’alarme que beaucoup n’avaient pas voulu entendre. Plus de 700 cas de COVID-19 y avaient été enregistrés, et 14 passagers y avaient perdu la vie. À l’époque, les gouvernements du monde entier avaient minimisé le risque. On connaît la suite.
Alors, face au MV Hondius, la question que tout le monde se pose est d’une simplicité terrifiante : est-ce que l’histoire est en train de se répéter ?
Ce que dit l’OMS — et ce qu’elle ne dit pas
Le chef de l’Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’est voulu rassurant. Selon lui, la situation n’est pas comparable au début de la pandémie de COVID-19. Les mécanismes de transmission sont différents, le virus est déjà connu, et les protocoles sanitaires sont en place.
« Pour l’instant, le risque pour le reste du monde est faible », rapporte BFM en direct. Une phrase qui se veut apaisante. Mais ceux qui ont bonne mémoire se souviennent que l’OMS avait tenu un discours similaire en janvier 2020, quelques semaines avant que le COVID ne submerge l’Italie, puis la France, puis le monde entier.
L’infectiologue Vincent Ronin, interrogé par BFM, a apporté des précisions importantes. Selon lui, il ne s’agit « pas d’une nouvelle maladie, ni d’une nouvelle souche d’hantavirus ». La situation serait liée à « des conditions très singulières » à bord, notamment « des conditions techniques, matérielles et de populations ».
En clair : le confinement forcé dans un espace clos, la promiscuité entre passagers et l’absence de mesures d’isolement immédiates auraient favorisé une transmission inhabituelle du virus. Rien qui, en théorie, devrait se reproduire à grande échelle sur terre ferme. En théorie.
Pourquoi la peur est plus forte que la science
Malgré les déclarations rassurantes des experts, la panique gagne du terrain. Sur les réseaux sociaux, le hashtag #Hantavirus a explosé en quelques jours. Des vidéos alarmistes cumulent des millions de vues sur TikTok. Des théories complotistes fleurissent déjà.
Ce phénomène n’a rien de nouveau. Après le traumatisme du COVID-19, les sociologues ont observé l’émergence d’une « hypersensibilité pandémique » dans les populations occidentales. Le moindre signal sanitaire inhabituel déclenche désormais des réactions disproportionnées.
Et il faut reconnaître que le timing est troublant. L’arrivée possible du MV Hondius en Europe, où des mesures de quarantaine devront être mises en place, ravive des souvenirs douloureux. Les aéroports, les ports, les contrôles sanitaires… tout cela rappelle une époque que personne ne souhaite revivre.
C’est dans ce climat d’angoisse généralisée qu’un nom a commencé à circuler sur les forums et les réseaux. Celui d’un homme que les tabloïds britanniques surnomment parfois le « Nostradamus moderne ». Un homme qui, depuis Londres, affirme voir l’avenir. Et ce qu’il dit avoir vu pour 2026 est absolument terrifiant.
Un don qui se manifeste dès l’enfance
Avant de devenir une figure médiatique des prédictions, cet homme menait une vie relativement ordinaire. Né à Londres, il a grandi dans un milieu multiculturel, bercé par des traditions spirituelles variées. Très tôt, selon ses propres témoignages, il aurait ressenti des « flashs » — des visions soudaines et incontrôlables.
Enfant, il racontait des choses qui troublaient son entourage. Des événements qu’il ne pouvait pas connaître. Des situations qu’il décrivait avant qu’elles ne se produisent. Ses proches oscillaient entre fascination et incrédulité. Lui-même ne comprenait pas toujours ce qui lui arrivait.
C’est à l’adolescence qu’il aurait commencé à structurer ce qu’il appelle son « don ». Fasciné par les mécanismes de l’esprit humain, il s’est tourné vers l’hypnothérapie. Une discipline qui, bien que controversée dans le milieu scientifique, lui a permis d’explorer les frontières de la conscience.
Au fil des années, il a développé une approche qui mêle hypnose, régression dans les vies antérieures et ce qu’il appelle l' »ancestral healing » — une forme de guérison liée à la mémoire des ancêtres. Un cocktail ésotérique qui fait sourire les sceptiques, mais qui fascine des milliers de personnes à travers le monde.
Le monde des voyants : entre charlatans et phénomènes inexpliqués
Il serait facile de balayer d’un revers de main tout ce qui touche à la voyance. Et dans bien des cas, le scepticisme est justifié. L’industrie ésotérique brasse des milliards d’euros chaque année, et elle est truffée de charlatans qui exploitent la crédulité des plus vulnérables.
Les arnaques aux voyants par téléphone, les horoscopes bidons, les « médiums » de salon qui récitent des banalités en espérant tomber juste : tout cela existe, et c’est un véritable fléau. La justice française traite chaque année des dizaines de dossiers liés à des escroqueries à la voyance.
Mais il existe aussi des cas troublants. Des prédictions suffisamment précises pour défier les lois de la probabilité. Des coïncidences si frappantes qu’elles laissent même les esprits les plus rationnels perplexes. L’histoire des prédictions est jalonnée de ces moments étranges.
Le cas le plus célèbre reste celui de Nostradamus, le médecin et apothicaire français du XVIe siècle. Ses quatrains, rédigés dans un langage codé et volontairement obscur, ont été interprétés comme prédisant tout et n’importe quoi — de la Révolution française à l’attentat du 11 septembre 2001.
Nostradamus, Baba Vanga et les autres : la longue tradition des prophéties
Au-delà de Nostradamus, d’autres figures de la voyance ont marqué les esprits. Baba Vanga, la célèbre mystique bulgare aveugle décédée en 1996, est régulièrement citée dans les médias pour des prédictions attribuées de manière posthume. On lui prête notamment d’avoir annoncé les attentats du 11 septembre ou le tsunami de 2004.
Edgar Cayce, surnommé le « prophète endormi », fascinait l’Amérique du début du XXe siècle avec des lectures médiumniques réalisées en état de transe. Jeane Dixon aurait prédit l’assassinat de John F. Kennedy. Et plus récemment, le médium brésilien Chico Xavier a été crédité d’avoir annoncé certains événements géopolitiques majeurs.
Le point commun entre tous ces « voyants » ? Leurs prédictions sont souvent suffisamment vagues pour pouvoir être raccordées à presque n’importe quel événement après coup. C’est ce que les psychologues appellent l’effet Barnum : notre tendance naturelle à interpréter des déclarations générales comme étant spécifiquement pertinentes pour nous.
Mais le voyant londonien dont il est question aujourd’hui semble avoir franchi un cap. Car certaines de ses prédictions sont suffisamment précises et datées pour être vérifiables. Et c’est justement ce qui rend son cas si fascinant — et si dérangeant.
La prédiction qui a tout changé
Reprenons le fil de l’histoire. Nous sommes quelque part entre 2018 et 2019. À cette époque, personne au monde — ni les gouvernements, ni les scientifiques, ni les services de renseignement — ne soupçonne qu’un virus dévastateur est sur le point d’émerger dans la ville de Wuhan, en Chine.
Personne, sauf peut-être ce thérapeute londonien qui, dans des déclarations relayées par plusieurs médias britanniques, aurait évoqué l’arrivée imminente d’une crise sanitaire mondiale. Une pandémie qui allait paralyser la planète entière. À l’époque, ces propos avaient été accueillis avec un mélange d’indifférence et de moquerie.
Puis le COVID-19 est arrivé. Et soudain, ceux qui avaient ricané se sont mis à chercher ses anciennes déclarations. Les archives de ses interviews ont été exhumées. Les captures d’écran de ses posts sur les réseaux sociaux ont été partagées des milliers de fois.
La question qui brûlait toutes les lèvres : comment avait-il pu savoir ? Coup de chance spectaculaire ? Intuition hors du commun ? Ou quelque chose de plus inexplicable ? Le débat fait rage encore aujourd’hui.
Une crédibilité bâtie sur des coïncidences troublantes

La prédiction du COVID-19 n’est pas la seule à avoir retenu l’attention. Ce même voyant aurait également anticipé d’autres événements majeurs qui se sont effectivement produits. Et c’est l’accumulation de ces « hits » qui lui confère une aura particulière dans le monde de l’ésotérisme.
Parmi ses prédictions les plus souvent citées, on trouve la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine de 2024. À une époque où de nombreux analystes politiques considéraient cette hypothèse comme improbable, notamment après les événements du 6 janvier 2021 et les multiples inculpations de l’ancien président, ce voyant londonien affirmait que Trump reviendrait au pouvoir.
Il aurait également évoqué la montée fulgurante de l’intelligence artificielle bien avant que ChatGPT ne devienne un phénomène mondial. Des prédictions qui, prises individuellement, pourraient passer pour des suppositions éclairées. Mais mises bout à bout, elles composent un tableau qui donne matière à réflexion.
Bien sûr, pour chaque prédiction qui « colle », il en existe probablement des dizaines qui se sont révélées fausses. C’est le propre de la voyance : on retient les succès et on oublie les échecs. Les psychologues appellent cela le biais de confirmation. Mais dans le cas présent, le ratio succès/échecs semble suffisamment élevé pour avoir attiré l’attention de médias sérieux.
Le Mirror, les tabloïds, et la machine médiatique
C’est dans les colonnes du Mirror, l’un des plus grands tabloïds britanniques, que ce voyant a publié ses prédictions les plus récentes. Le Mirror, avec ses millions de lecteurs quotidiens, a donné à ses déclarations une caisse de résonance considérable.
Il faut comprendre la culture médiatique britannique pour saisir l’ampleur du phénomène. Au Royaume-Uni, la voyance et l’astrologie occupent une place bien plus importante dans les médias mainstream qu’en France. Les tabloïds consacrent régulièrement des pages entières aux prédictions de médiums et de voyants.
Le Daily Mail, le Sun, le Mirror : tous ont leurs « psychics » attitrés, leurs astrologues maison, leurs devins de service. C’est un business énorme qui génère des millions de clics. Et dans cet écosystème, émerger comme un voyant « crédible » est à la fois un exploit et un piège.
Un exploit parce que la concurrence est féroce. Un piège parce que la moindre prédiction ratée peut détruire une réputation en quelques heures. C’est dans ce contexte ultra-compétitif que notre voyant londonien a réussi à se faire un nom. Et ses dernières déclarations pour 2026 sont celles qui font le plus de bruit.
L’ombre de la pandémie plane sur chaque prédiction
Ce qui rend la situation actuelle si électrique, c’est la conjonction de deux facteurs. D’un côté, un foyer d’hantavirus bien réel sur un bateau de croisière. De l’autre, les prédictions d’un homme qui avait annoncé le COVID. Le mélange des deux crée un cocktail anxiogène d’une puissance rare.
Sur Twitter, devenu X, les théories se multiplient. Certains internautes ont superposé les déclarations du voyant avec la chronologie de l’épidémie sur le MV Hondius. D’autres ont créé des threads détaillés comparant la situation actuelle avec les premiers jours du COVID-19.
Les plus alarmistes voient dans le hantavirus le début d’une nouvelle pandémie. Les plus mesurés rappellent que les hantavirus sont connus depuis des décennies et que la transmission interhumaine reste exceptionnelle. Mais entre la raison et la peur, c’est souvent la peur qui l’emporte.
Et c’est précisément dans cet interstice entre science et angoisse que les prédictions de ce voyant trouvent leur pouvoir. Elles viennent combler un vide. Celui laissé par l’incertitude. Car face à l’inconnu, l’être humain préfère une mauvaise explication à pas d’explication du tout.
L’hantavirus : ce que la science sait vraiment
Avant de poursuivre sur les prédictions, il est essentiel de faire un point scientifique rigoureux sur ce fameux hantavirus. Car entre la panique des réseaux sociaux et les déclarations des voyants, les faits méritent d’être posés calmement.
Les hantavirus appartiennent à la famille des Bunyaviridae. Il en existe plusieurs dizaines de souches différentes, réparties sur tous les continents. En Europe, les hantavirus les plus courants sont ceux du type Puumala, qui provoquent une forme relativement bénigne de fièvre hémorragique.
L’hantavirus des Andes (Andes orthohantavirus), celui qui sévit sur le MV Hondius, est une tout autre affaire. Identifié en Patagonie argentine en 1996, il peut provoquer un syndrome pulmonaire sévère avec un taux de mortalité oscillant entre 30 et 40 %. C’est considérablement plus létal que le COVID-19.
La bonne nouvelle, c’est que ce virus se transmet beaucoup moins facilement que le SARS-CoV-2. Il ne se propage pas par aérosol de la même manière. La transmission interhumaine, bien que documentée, nécessite généralement un contact prolongé et rapproché. Ce qui explique pourquoi le huis clos d’un navire de croisière a pu créer les conditions d’un cluster.
Le précédent du Diamond Princess : quand un bateau devient un laboratoire
Le parallèle avec le Diamond Princess est inévitable. En février 2020, ce paquebot de luxe avait été placé en quarantaine dans le port de Yokohama, au Japon. À bord, plus de 3 700 passagers et membres d’équipage étaient restés confinés pendant des semaines.
Le Diamond Princess était devenu, malgré lui, un laboratoire grandeur nature pour étudier la propagation du SARS-CoV-2 en milieu clos. Les données recueillies avaient été précieuses pour les épidémiologistes, mais le coût humain avait été terrible. Quatorze personnes y avaient perdu la vie.
Ce qui avait frappé les observateurs à l’époque, c’était la vitesse à laquelle le virus s’était propagé dans les coursives et les espaces communs du navire. Les systèmes de ventilation, les buffets partagés, les activités de groupe : tout avait contribué à transformer le bateau en bombe virale.
Le MV Hondius, bien que plus petit que le Diamond Princess, reproduit un schéma similaire. Un espace confiné, une population dense, des conditions d’hygiène difficiles à maintenir en mer, et un virus qui profite de chaque opportunité. La différence ? Cette fois, le virus est potentiellement beaucoup plus mortel.
L’arrivée en Europe : le scénario que tout le monde redoute
Le MV Hondius fait actuellement route vers les côtes européennes. Sa destination initiale était le Cap-Vert, mais des escales en Europe continentale ne sont pas exclues. Et c’est précisément cette perspective qui alimente les craintes.
Les ports européens sont-ils prêts à accueillir un navire potentiellement contaminé ? Les protocoles sanitaires post-COVID sont-ils encore en place ? Les hôpitaux, déjà sous tension après des années de restrictions budgétaires, peuvent-ils absorber un afflux de patients infectés par un virus aussi mortel ?
En France, les autorités sanitaires se veulent rassurantes. Mais on se souvient qu’en janvier 2020, l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn avait déclaré que le risque d’importation du coronavirus en France était « pratiquement nul ». Quelques semaines plus tard, le pays entrait dans le confinement le plus strict de son histoire.
Ce souvenir cuisant rend les déclarations officielles moins convaincantes qu’elles ne l’étaient autrefois. La confiance entre les citoyens et les autorités sanitaires a été profondément ébranlée par la gestion du COVID. Et dans ce climat de défiance, les prédictions d’un voyant trouvent un terreau fertile.
Les réseaux sociaux, amplificateurs de peur
Si la peur se propage si vite, c’est aussi parce que les réseaux sociaux sont devenus des machines à amplifier l’angoisse. En 2020, l’OMS avait inventé le terme d' »infodémie » pour décrire la propagation virale de fausses informations liées au COVID-19. Cinq ans plus tard, le phénomène n’a fait que s’amplifier.
TikTok, en particulier, joue un rôle majeur. Des vidéos alarmistes sur l’hantavirus cumulent des dizaines de millions de vues. Certains créateurs de contenu, sans aucune compétence médicale, se transforment en « experts » autoproclamés et diffusent des informations erronées à une vitesse vertigineuse.
Dans ce brouhaha numérique, les prédictions de voyants trouvent naturellement leur place. Elles sont partagées, commentées, déformées, amplifiées. Un post original publié dans un tabloïd britannique se retrouve traduit, tronqué et recontextualisé en quelques heures sur des dizaines de plateformes.
Le résultat ? Un mélange toxique de faits réels, de spéculations, de prédictions ésotériques et de théories du complot. Un cocktail informationnel dans lequel il devient de plus en plus difficile de distinguer le vrai du faux.
Des prédictions qui vont bien au-delà de la santé
Mais revenons à notre voyant. Car ses visions pour 2026 ne se limitent pas au domaine sanitaire. Loin de là. Dans ses déclarations au Mirror, il a dressé un tableau de l’année à venir qui touche à tous les domaines : géopolitique, catastrophes naturelles, célébrités, politique internationale.
Parmi ses prédictions les plus spectaculaires, il évoque de possibles mouvements sismiques majeurs dans les régions méditerranéennes. La Grèce et la Turquie seraient particulièrement menacées, selon ses visions. Le Pacifique et l’Asie seraient également concernés.
Il faut noter que ces régions sont effectivement situées sur des zones de forte activité sismique. La Turquie a été dévastée par un tremblement de terre meurtrier en février 2023, qui a fait plus de 50 000 morts. La Grèce est régulièrement secouée par des séismes. Prédire des tremblements de terre dans ces zones, c’est un peu comme prédire de la pluie en Bretagne.
Mais le niveau de précision de certaines de ses déclarations — les régions spécifiques, le timing annoncé — dépasse le simple bon sens géologique. Du moins, c’est ce qu’affirment ses partisans. Ses détracteurs, eux, y voient une application classique du cold reading : dire des choses suffisamment probables pour avoir de bonnes chances de tomber juste.
Trump, les Sussex et les tempêtes à venir
Sur le plan politique, les prédictions de ce voyant sont tout aussi percutantes. Il aurait notamment annoncé ce qu’il appelle la « chute » du président Donald Trump. Une prédiction d’autant plus intrigante que Trump a récemment été victime d’une tentative d’assassinat qui a failli lui coûter la vie.
La tentative d’assassinat contre Trump, survenue lors d’un meeting en Pennsylvanie en juillet 2024, a choqué le monde entier. L’ancien président avait été touché à l’oreille par une balle tirée par un homme armé. Cet événement, qui aurait pu être fatal, a profondément marqué la campagne présidentielle américaine.
Le voyant avait-il vu cet événement spécifique ? Ou parle-t-il d’une « chute » au sens plus métaphorique — une destitution, un scandale, un effondrement politique ? Les interprétations divergent. Mais le simple fait que Trump ait effectivement frôlé la mort donne à cette prédiction un poids indéniable.
Le médium londonien a également annoncé qu’une nouvelle affaire placerait les ducs de Sussex — le prince Harry et Meghan Markle — au cœur d’une tempête médiatique en 2026. Étant donné que le couple est en conflit quasi permanent avec la famille royale et les tabloïds depuis leur départ fracassant en 2020, cette prédiction n’est pas particulièrement risquée. Mais elle alimente le feuilleton.
Harry et Meghan : un feuilleton sans fin
Le cas Harry et Meghan est intéressant car il illustre parfaitement comment les prédictions de voyants s’inscrivent dans des narratifs déjà existants. Depuis leur mariage en 2018, puis leur retrait de la famille royale en 2020, les Sussex n’ont cessé de faire la une des médias.
L’interview explosive avec Oprah Winfrey en mars 2021, les mémoires de Harry intitulées Spare publiées en 2023, les séries documentaires sur Netflix : chaque sortie publique du couple génère des vagues de polémiques. Prédire qu’ils seront au cœur d’un nouveau scandale, c’est presque une certitude statistique.
Mais ce qui intrigue les observateurs, c’est la formulation spécifique utilisée par le voyant : une « nouvelle affaire » qui les placerait « au cœur de la tempête ». Cela suggère quelque chose de plus grave que les polémiques habituelles. Un scandale d’un genre nouveau, peut-être. Ou une révélation inattendue.
Les fans de la famille royale britannique, déjà en ébullition permanente, guettent le moindre indice. Et dans l’univers fébrile des commentateurs royaux, chaque déclaration, chaque geste, chaque photo est disséqué avec une intensité quasi maniaque. La prédiction du voyant ne fait qu’ajouter du carburant à un feu qui n’a jamais besoin d’être alimenté.
L’art de la prédiction : entre science et illusion
Comment fonctionnent réellement les prédictions des voyants ? Les psychologues ont étudié la question en profondeur, et leurs conclusions sont éclairantes. Plusieurs mécanismes cognitifs expliquent pourquoi nous sommes si sensibles aux prophéties.
Le premier est le biais de confirmation déjà mentionné. Nous retenons les prédictions qui se réalisent et oublions celles qui échouent. Un voyant qui fait cent prédictions et en réussit cinq sera perçu comme un génie par ceux qui ne retiennent que les cinq succès.
Le deuxième est l’effet Barnum, ou effet Forer. Des déclarations suffisamment vagues — « un événement majeur secouera le monde » — peuvent s’appliquer à presque n’importe quelle situation. C’est le principe de base de l’astrologie de magazine.
Le troisième est ce qu’on appelle le cold reading : la capacité à formuler des prédictions basées sur des tendances observables. Prédire la montée de l’intelligence artificielle en 2020, par exemple, ne relevait pas de la voyance mais de l’analyse de tendances technologiques accessibles à quiconque lisait les journaux.
Mais alors, comment expliquer le COVID ?

C’est la question qui revient inlassablement. Si la voyance n’est qu’un mélange de biais cognitifs et de techniques de manipulation, comment expliquer que cet homme ait pu annoncer une pandémie mondiale avant qu’elle ne se produise ?
Les sceptiques avancent plusieurs hypothèses. La première : les épidémiologistes et les virologues alertaient depuis des années sur le risque d’une pandémie de type grippal. Bill Gates lui-même avait donné une conférence TED en 2015 intitulée « La prochaine épidémie ? Nous ne sommes pas prêts. » Prédire une pandémie n’était pas de la voyance, c’était de la probabilité.
La deuxième hypothèse : la reformulation a posteriori. Il est possible que les déclarations originales du voyant aient été plus vagues que ce qui est rapporté aujourd’hui, et que la mémoire collective les ait « affinées » après coup pour correspondre à la réalité du COVID-19.
La troisième hypothèse est la plus inconfortable pour les rationalistes : peut-être existe-t-il des phénomènes que la science ne peut pas encore expliquer. La physique quantique nous a appris que l’univers est bien plus étrange que ce que notre sens commun nous laisse croire. Qui sommes-nous pour affirmer que tout a déjà été découvert ?
Le poids des mots dans un monde en crise
Qu’on y croie ou non, les prédictions de voyants ont un impact réel sur la société. Elles influencent les comportements, les décisions, les émotions de millions de personnes. Et dans un contexte de crise sanitaire, même latente, cet impact peut être considérable.
En janvier 2020, alors que le COVID commençait à faire des victimes en Chine, des prédictions circulant sur les réseaux sociaux avaient provoqué des mouvements de panique dans certains pays. Des gens avaient fait des stocks de nourriture, de masques et de médicaments des semaines avant les recommandations officielles.
Paradoxalement, ces « prophéties auto-réalisatrices » avaient parfois conduit certaines personnes à prendre des précautions qui les avaient effectivement protégées. Le problème, c’est qu’elles avaient aussi alimenté la désinformation, la méfiance envers les autorités et les comportements irrationnels.
Aujourd’hui, face au hantavirus du MV Hondius, le même schéma se reproduit. Les prédictions du voyant londonien sont brandies par ceux qui pensent que les gouvernements cachent la vérité. Elles deviennent des armes dans la guerre de l’information. Et leur pouvoir de nuisance ne doit pas être sous-estimé.
Un hypnothérapeute pas comme les autres
Pour comprendre l’homme derrière les prédictions, il faut s’intéresser à son parcours professionnel. Car contrairement à beaucoup de voyants autoproclamés, il ne se contente pas de « voir » l’avenir. Il exerce un métier qui, bien que controversé, possède une certaine assise dans le domaine de la santé mentale.
L’hypnothérapie est reconnue dans plusieurs pays comme un outil thérapeutique complémentaire. Elle est utilisée pour traiter les phobies, les addictions, les troubles du sommeil et certaines formes de douleur chronique. En France, de plus en plus de praticiens l’intègrent dans leur arsenal thérapeutique.
Ce voyant, âgé de 39 ans, pratique l’hypnose depuis de nombreuses années. Mais il ne se limite pas à l’hypnothérapie classique. Sa spécialité est la régression dans les vies antérieures — une pratique qui consiste à plonger le patient dans un état de transe profonde pour « revivre » des expériences d’existences passées.
C’est une approche qui divise profondément la communauté scientifique. Les partisans y voient un outil puissant de guérison émotionnelle. Les opposants la considèrent comme une forme de suggestion qui crée de faux souvenirs. Quoi qu’il en soit, c’est dans ces états modifiés de conscience que ce thérapeute dit recevoir ses visions du futur.
L’ancestral healing : guérir par les ancêtres
L’autre pilier de sa pratique est ce qu’il appelle l' »ancestral healing » — la guérison ancestrale. Ce concept, inspiré de traditions spirituelles africaines, asiatiques et autochtones, repose sur l’idée que les traumatismes se transmettent de génération en génération.
Il ne s’agit pas d’une idée entièrement fantaisiste. L’épigénétique — la branche de la biologie qui étudie comment l’environnement modifie l’expression des gènes — a montré que certains traumatismes peuvent effectivement laisser des traces biologiques transmissibles aux descendants.
Des études menées sur les descendants de survivants de l’Holocauste, par exemple, ont mis en évidence des modifications épigénétiques liées au stress. De même, les descendants d’esclaves présentent des marqueurs biologiques spécifiques qui pourraient être liés au traumatisme historique de leurs ancêtres.
Le voyant londonien s’inscrit dans cette mouvance, mais en y ajoutant une dimension spirituelle que la science ne valide pas. Pour lui, guérir les blessures ancestrales passe par la communication avec les esprits des ancêtres. Une approche qui fait sourire certains et fascine d’autres. Mais qui contribue à son aura de mystère.
La prédiction qui fait trembler le monde
Nous y voici. Le cœur de l’affaire. Ce qui a déclenché la tempête médiatique et poussé des millions de personnes à taper son nom dans les moteurs de recherche. La prédiction qui, dans le contexte actuel du hantavirus, prend une dimension presque prophétique.
Parmi ses nombreuses révélations pour 2026, publiées dans le Mirror, ce voyant londonien a décrit quelque chose qui a immédiatement fait bondir les lecteurs. Quelque chose qui résonne avec une force particulière en ce mois de mai 2025, alors que le MV Hondius fait route vers l’Europe avec son cargaison de maladie et de mort.
Ses partisans y voient la preuve ultime de son don. Ses détracteurs crient à la coïncidence. Mais personne ne peut nier le timing troublant entre ses déclarations et la réalité des faits. La coïncidence, si c’en est une, est d’une précision presque cruelle.
Ce qu’il assure avoir « vu » dans ses visions, c’est quelque chose qu’il décrit avec des mots qui glacent le sang. Quelque chose qui rappelle le début du COVID, mais en pire. Quelque chose que personne ne souhaite entendre.
Les signes avant-coureurs
Avant de révéler exactement ce qu’il a prédit, il est important de noter que ce voyant a toujours insisté sur un point : ses visions ne sont pas des certitudes. Ce sont des « flashs », des images, des impressions qui lui parviennent de manière incontrôlable.
Il a lui-même reconnu que l’interprétation de ces visions est un exercice délicat. « Parfois, le message n’est pas immédiatement clair, et il existe toujours la possibilité d’une mauvaise interprétation », a-t-il déclaré au Mirror. Une précaution verbale qui pourrait passer pour de la prudence — ou pour une porte de sortie en cas d’échec.
Cette nuance est essentielle. Car elle signifie que même si sa vision se concrétise, les détails pourraient différer de la réalité. Et inversement, si rien ne se passe, il pourra toujours invoquer une « mauvaise lecture » de son propre don.
C’est le paradoxe fondamental de la voyance : elle ne peut être ni prouvée, ni réfutée de manière définitive. Et c’est précisément ce flou qui lui donne son pouvoir de fascination.
Un monde qui ne veut plus être surpris
Si les prédictions de voyants trouvent un écho aussi puissant en 2025, c’est aussi parce que le monde a changé. Après le COVID, après les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient, après les crises économiques et climatiques, l’humanité vit dans un état d’hypervigilance permanent.
Personne ne veut être pris au dépourvu une nouvelle fois. Le sentiment dominant est celui d’une menace diffuse, omniprésente, impossible à anticiper par les voies conventionnelles. Et c’est dans cet espace d’incertitude que la voyance prospère.
Les consultations chez les voyants ont explosé depuis 2020. En France, le marché de la voyance représente plusieurs milliards d’euros par an. Les applications d’astrologie comptent des dizaines de millions d’utilisateurs. Le besoin de savoir ce que l’avenir nous réserve n’a jamais été aussi pressant.
Dans ce contexte, un homme qui a « vu venir » le COVID-19 et qui annonce maintenant une nouvelle menace pour 2026 ne peut que captiver l’attention. Même les plus sceptiques ne peuvent s’empêcher de se poser la question : et si, cette fois encore, il avait raison ?
Le moment de vérité
Alors, qu’a exactement prédit ce voyant pour 2026 ? Après des semaines de spéculations, après que son nom a envahi les réseaux sociaux et les forums, après que des millions de personnes se sont interrogées sur la fiabilité de ses visions, il est temps de poser les faits.
Cet homme, c’est Nicolas Aujula, un hypnothérapeute londonien de 39 ans, spécialisé en régression dans les vies antérieures et en guérison ancestrale. C’est lui qui affirme avoir prédit la pandémie de COVID-19 avant qu’elle ne se déclare. C’est lui qui a annoncé la victoire de Trump en 2024. Et c’est lui dont les prédictions pour 2026 font aujourd’hui le tour du monde.
Ce que Nicolas Aujula a décrit dans les colonnes du Mirror, c’est l’apparition d’une « maladie mystérieuse » en 2026. Pas un simple virus saisonnier. Pas une épidémie locale. Une maladie suffisamment grave et suffisamment énigmatique pour mériter le qualificatif de « mystérieuse ».
Et c’est cette prédiction spécifique qui, à la lumière de l’épidémie d’hantavirus sur le MV Hondius, a pris une résonance terrifiante. Car si le hantavirus des Andes était connu des scientifiques, sa propagation interhumaine sur un navire de croisière est exactement le genre d’événement que personne n’avait vu venir. Exactement le genre de « maladie mystérieuse » qui pourrait correspondre à la vision de Nicolas Aujula.
Faut-il craindre le hantavirus ? La réponse des experts
Maintenant que le nom et la prédiction sont sur la table, la question fondamentale reste entière : faut-il réellement s’inquiéter ? Le hantavirus des Andes est-il le « mal mystérieux » annoncé par Nicolas Aujula ? Ou s’agit-il d’une coïncidence que le temps finira par démentir ?
Les infectiologues sont catégoriques : l’hantavirus des Andes ne présente pas les caractéristiques d’un agent pathogène pandémique. Sa transmission interhumaine, bien que documentée, reste inefficace comparée à celle des virus respiratoires comme la grippe ou le COVID-19.
« Pour l’instant, le risque pour le reste du monde est faible », a martelé l’OMS. Les cas observés sur le MV Hondius sont le résultat de conditions exceptionnelles — un espace confiné, une durée d’exposition prolongée, une absence de mesures d’isolement immédiates — qui ne se reproduisent pas facilement dans la vie quotidienne.
Mais Nicolas Aujula n’a pas spécifiquement nommé l’hantavirus dans ses prédictions. Il a parlé d’une « maladie mystérieuse ». Ce qui ouvre la porte à une autre possibilité : la maladie qu’il a vue pourrait ne pas encore être apparue.
2026 : l’année de tous les dangers ?
Si l’on prend les prédictions de Nicolas Aujula dans leur ensemble, l’année 2026 s’annonce comme un concentré d’événements dramatiques. Séismes en Méditerranée et en Asie. Chute de Trump. Scandale impliquant Harry et Meghan. Et surtout, cette fameuse « maladie mystérieuse » dont personne ne sait encore de quoi il s’agit.
Bien sûr, il est tentant de balayer tout cela d’un haussement d’épaules. Après tout, chaque année est marquée par des catastrophes, des scandales et des crises sanitaires. Prédire des malheurs pour l’année à venir, c’est un peu comme prédire que le soleil se lèvera demain.
Mais ce qui distingue Nicolas Aujula de la masse des voyants médiatiques, c’est son palmarès. La prédiction du COVID. La victoire de Trump. La montée de l’IA. Chacune de ces « réussites » renforce la crédibilité de ses prédictions suivantes, dans un cercle vertueux (ou vicieux, selon le point de vue) de validation rétrospective.
Et tant que 2026 n’aura pas livré tous ses secrets, personne ne pourra affirmer avec certitude que Nicolas Aujula a tort. Ou qu’il a raison. C’est la malédiction — et le génie — de la voyance : le verdict est toujours reporté à plus tard.
Ce que l’avenir nous réserve
Au moment où vous lisez ces lignes, le MV Hondius poursuit sa route vers l’Europe. Les autorités sanitaires de plusieurs pays se préparent à son arrivée. Les protocoles de quarantaine sont en cours d’activation. Et sur les réseaux sociaux, le débat fait rage entre ceux qui croient aux prédictions de Nicolas Aujula et ceux qui les rejettent.
Une chose est certaine : que le hantavirus des Andes devienne ou non la « maladie mystérieuse » annoncée par le voyant londonien, cette histoire révèle quelque chose de profond sur l’état psychologique de notre société. Nous sommes une civilisation traumatisée, en quête permanente de signaux d’alerte, prête à accorder du crédit à quiconque prétend voir venir les catastrophes.
Nicolas Aujula lui-même semble conscient de cette responsabilité. En admettant que ses visions peuvent être mal interprétées, il ouvre la porte au doute — et au soulagement. Car si ses prédictions comportent une marge d’erreur, alors peut-être que la « maladie mystérieuse » de 2026 ne sera qu’une mauvaise lecture de ses flashs.
Sachant cela, il ne nous reste plus qu’à espérer que cette prédiction ne soit qu’une fausse alerte. Que l’épisode du MV Hondius reste un incident isolé. Et que l’année 2026 s’avère bien plus paisible que ce qu’un hypnothérapeute londonien prétend avoir vu dans ses visions. Au vu des rapports de l’OMS et des gouvernements, nous pouvons, pour l’instant, être rassurés.
Pour l’instant.
- 10/05/2026 à 07:38Bonjour, tout est écrit depuis la nuit des temps, je ne suis pas voyante, des microbes,virus, bactéries ou autres ont toujours existé !!! Nous y sommes tous confronté chaque jour que dieu fait ! Mais dès qu il y a une info médiatique concernant le monde entier, ça yest c'est la cata!! Si tout le monde faisait les choses bien, se laver ,etc.... Avoir bonne conscience, le monde filerai tout simplement bien ! Doing good is good!!!
- 09/05/2026 à 18:32Pas besoin d'être voyant pour se douter du coup.fourré qu'ils nous préparent. Ils ont encore ces vaccins pourrit en réserve ,il va bien falloir les utiliser et faire gagner de l'argent aux laboratoires . Malheureusement, la voyance n'a rien a y voir.Mais j'espère vraiment me tromper! Si c'est le cas j'en setais très tres contente.
- 09/05/2026 à 18:27Pas besoin d'etre voyant pour se douter du coup fourré, rééditer le cas covid.avec un vaccin pourrit qu'ils ont encore en réserve!
3 commentaires