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Un manifestant propose un 1V1 à un CRS pendant la manifestation à Paris, le policier décline

Publié par Elsa Fanjul le 31 Oct 2026 à 19:16

Les images de manifestation, on en voit tous les jours. Celle-ci sort pourtant du lot. Un homme, une garde de boxe, un policier en tenue anti-émeute et des dizaines de caméras braquées sur eux. Selon FRENCHRAPUS 🇺🇸, le défi a eu lieu lors de la manifestation parisienne, et le CRS a tranché très vite.

Image extraite de la vidéo publiée sur X par FRENCHRAPUS 🇺🇸

Une rue enfumée, des caméras partout et un homme qui sautille

La vidéo dure 14 secondes. Elle montre une rue envahie par la fumée, où de nombreux journalistes et photographes, casqués pour certains, avec la mention « PRESS », filment la scène. Derrière eux, une ligne de forces de l’ordre en tenue anti-émeute reste en position.

Au centre, un homme habillé de sombre avance vers un policier. Il a levé les poings, adopte une garde de boxe et sautille, comme pour inviter son adversaire à un combat singulier. La vidéo porte la mention du compte @S_Marseil.

Selon le post de FRENCHRAPUS 🇺🇸, il s’agirait d’un « 1V1 » proposé à un CRS lors de la manifestation à Paris. Reste à voir comment le policier réagit, et ce que lui crie la foule.

Le policier recule, la foule insulte

D’abord, la scène d’un autre policier qui désamorce la tension n’est pas la première du genre. Ici, le CRS ne répond pas au défi. Il recule légèrement, son équipement en main, sans s’engager.

On entend l’homme lancer : « Viens ! Ouais ! Ouais, c’est ça, t’as pas le courage, viens ! » La vidéo ne précise pas qui parle. Puis il finit par se replier.

Pendant ce temps, des détonations retentissent et des insultes fusent depuis la foule, dont un « Bande de putes ! ». Le post, lui, résume tout en une ligne : « Le policier a refusé. »

Face à la provocation, le CRS n’a pas bougé d’un pouce. Le face-à-face n’a donc jamais eu lieu.

Si vous croyez que ce genre de face-à-face s’arrête toujours à des cris, ce qui s’est passé à Montpellier devant un barrage policier raconte autre chose. Et la nuit de la place de la République n’est pas la plus calme.

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