Tenerife : cette plage adorée des touristes fermée après une découverte inquiétante dans la mer

Tenerife, soleil, eau turquoise, cocktail en terrasse… Le rêve classique des vacanciers. Sauf que depuis le 14 mai, l’un des spots les plus prisés de l’île est barricadé, interdit d’accès. La raison ? Des analyses de l’eau ont révélé la présence de bactéries potentiellement dangereuses. Et comme si ça ne suffisait pas, une alerte canicule frappe l’archipel en même temps.
La Pinta, plage star de Costa Adeje, sous scellés
D’habitude, La Pinta est le genre de plage qui coche toutes les cases. Sable fin, parcours gonflable sur l’eau, familles et touristes par centaines. Sauf qu’un contrôle microbiologique de routine a tout fait basculer. Les échantillons prélevés dans l’eau ont révélé des niveaux anormalement élevés d’entérocoques, des bactéries que l’on retrouve naturellement dans les intestins humains et animaux, mais qui n’ont rien à faire dans l’océan à cette concentration.
La mairie d’Adeje n’a pas traîné. Barrières, rubans de sécurité, drapeaux rouges : la plage est devenue un no man’s land. Un suivi quotidien de la qualité de l’eau est en cours, et tant que les résultats ne seront pas conformes, personne ne posera un orteil dans l’eau. Sur les réseaux, les réactions oscillent entre colère et résignation. « Encore ? C’est pas glorieux », lâche un internaute. Un autre résume froidement : « Beaucoup de touristes, beaucoup de problèmes. »
Des bactéries qui peuvent gâcher bien plus que vos vacances
Les entérocoques ne sont pas une simple nuisance. Se baigner dans une eau contaminée par ces micro-organismes peut provoquer des gastro-entérites, des infections cutanées, des irritations oculaires et même des troubles respiratoires. Autant dire que le petit plongeon rafraîchissant peut virer au cauchemar médical, surtout pour les enfants et les personnes fragiles.
Ce type de contamination survient généralement quand les eaux usées, les ruissellements ou la surcharge touristique perturbent l’équilibre bactériologique du littoral. Aux Canaries, où le tourisme de masse est un moteur économique colossal, le sujet est ultrasensible. La plage ne rouvrira que lorsque les analyses confirmeront un retour à la normale. En attendant, les vacanciers devront se rabattre sur d’autres spots — en espérant qu’ils soient épargnés. Et ce n’est pas la seule mauvaise nouvelle pour les voyageurs de l’archipel cette semaine.
À lire aussi

Une alerte canicule en prime : jusqu’à 37 °C sur les Canaries
Comme si le timing était calculé, le gouvernement des Canaries a déclenché une pré-alerte canicule simultanée. Sur Fuerteventura et Lanzarote, le mercure pourrait dépasser les 37 °C dans les zones intérieures. Gran Canaria n’est pas en reste avec des pointes à 34 °C, tandis que Tenerife et La Gomera annoncent plus de 32 °C en altitude.
Les autorités recommandent de rester à l’ombre et d’éviter strictement l’alcool pendant les pics de chaleur. L’alerte officielle, émise par la Direction générale des urgences, est entrée en vigueur dès 11 heures. Résultat : plage fermée, chaleur étouffante, et pas de baignade pour se rafraîchir. Le cocktail parfait pour des vacances qu’on n’oubliera pas — mais pas pour les bonnes raisons.
Morale de l’histoire : avant de réserver votre prochain séjour aux Canaries, un coup d’œil sur les bulletins sanitaires locaux pourrait vous éviter une sacrée déconvenue. Et vous, ça vous est déjà arrivé de tomber sur une plage fermée en plein trip ? Le genre de souvenir qu’on ne met pas sur Instagram.